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	<title>Trame urbane/Urban Plots &#187; Pubblico privato</title>
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	<description>Come cambiano città e politiche? How do cities and policies change? spunti dalla ricerca di Marco Cremaschi</description>
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		<title>Politiques urbaines et partenariat &#8220;au pluriel&#8221;: quelques remarques sur rome</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 15:10:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editore</dc:creator>
				<category><![CDATA[En français]]></category>
		<category><![CDATA[Partnerships, strategie e governance del territorio]]></category>
		<category><![CDATA[Pubblico privato]]></category>
		<category><![CDATA[Roma]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Recherches sur le projet et les concepteurs, Ministère du Logement-Pca, Paris (Actes du séminaire Euro-conception, Paris, 28-29 sept. 1993</p>
<p>C&#8217;est une géographe française qui (Seronde Babonaux 1980) a révélé qu&#8217;à Rome la construction massive des quartiers du dix-neuvième siècle d&#8217;abord, puis de la périphérie moderne, ne s&#8217;est pas produite à la suite d&#8217;un développement endogène, mais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Recherches sur le projet et les concepteurs</em>, Ministère du Logement-Pca, Paris (Actes du séminaire Euro-conception, Paris, 28-29 sept. 1993</p>
<p><span lang="fr-FR">C&#8217;est une géographe française qui (Seronde Babonaux 1980) a révélé qu&#8217;à Rome la construction massive des quartiers du dix-neuvième siècle d&#8217;abord, puis de la périphérie moderne, ne s&#8217;est pas produite à la suite d&#8217;un développement endogène, mais grâce à l&#8217;aide d&#8217;un corps étranger, c&#8217;est-à-dire le jeune État italien qui en 1870 s&#8217;empara de la capitale pontificale. Seronde Babonaux utilise la contraposition physique de l&#8217;&#8221;urbe&#8221; papale à la ville &#8220;piémontaise&#8221;, devenue italienne en suite, qui l&#8217;entoure, comme guide pour la description géographique et l&#8217;explication de ce qui la différencie des autres villes européennes (et italiennes). En réalité, l&#8217;&#8221;urbe&#8221; ancienne est plus imbriquée dans la ville moderne que ce que l&#8217;on croit, mais l&#8217;effet miroir du conflit au niveau social entre les &#8220;deux villes&#8221; est doublé du conflit institutionnel entre la ville et la capitale. </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">Pour comprendre l&#8217;évolution des politiques urbaines, il est donc nécessaire de tenir compte du conflit entre l&#8217;État et la municipalité. A un niveau tout à fait différent, la ville aussi, en principe soumise au faible contrôle de la Région, est responsable de presque toutes les grandes décisions concernant le plan d&#8217;urbanisme, du génie urbain, du logement, des services, du réseau de transport en commun, etc. </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">Mais une transition étant en cours entre un modèle réglementaire de politique urbaine et l&#8217;imbrication de regimes divers, une conséquence est donc l’inutilité d’une conception unitaire des politiques urbaines. D&#8217;ailleurs, un aspect commun à toutes les définitions de politique urbaine est le mélange des effets inattendus avec les cours des actions intentionnelles (</span><sup><span style="font-size: xx-small"><span lang="fr-FR"><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote1anc" href="#sdfootnote1sym"><sup>1</sup></a></span></span></sup><span lang="fr-FR">). </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">Quoi qu’on puisse considérer la ville de Rome comme un cas emblematique du désordre qui resulte d&#8217;une mauvaise gestion urbaine, du point de vue analytique elle apparaît comme une <em>figure de la transition</em> qu&#8217;affecte toutes les métropoles du monde. </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">Ce papier introduit donc les politiques urbaines dans le cas de Rome faisant récours à l&#8217;imbrication des principes de flexibilité et de blocage dans un procès de progressive articulation du système decisionnelle. </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">Rome a fait de la <em>flexibilité </em>un programme (voir § 1) avant de faire du plan la règle (en toute anarchie et paradoxe, on peut soutenir qu&#8217;on a privatisé bien avant que Londres la fonction du plan).</span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">Dans un &#8220;désordre&#8221; des politiques apparentement caotique, sutout pendant les années Quatre-Vingts, on a pu décrire d&#8217;abord (voir § 2) une logique fonctionelle: le <em>blocage, </em>qu&#8217;on a cherché à expliquer comme un système de filtre des opérations urbaines.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">En suite, le développement urbain semble se partager sur des horizons divers sinon alternatifs parmi differents <em>niveaux d&#8217;actions </em>(voir § 3). </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">Les acteurs publics et privés sont articulé à seconde de la strategie qu&#8217;ils poursuivent et de la configuration des reseaux d&#8217;acteurs pour chaque niveau (voir § 4). </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">Dans ce contexte on peut presenter le début d&#8217;une pratique négotionale  (voir § 5).</span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt;font-style: normal" lang="fr-FR">
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="fr-FR"><em>1. La flexibilité</em></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">En Italie, l&#8217;urbanisme est surtout une affaire locale, au même das les limites des lois d&#8217;orientation nationale et régionale. On se trompe peu en affirmant que le niveau &#8220;supracomunal&#8221; conditionne faiblement les choix du niveau comunal. En principe, l&#8217;aménagement municipal est hiérarchique et à tout azimut. En réalité, la pratique de l&#8217;aménagement &#8211; en raison, entre autres, du lourd mécanisme d&#8217;approbation (</span><sup><span style="font-size: xx-small"><span lang="fr-FR"><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote2anc" href="#sdfootnote2sym"><sup>2</sup></a></span></span></sup><span lang="fr-FR">)- s&#8217;est éloignée par degrés de sa matrice d&#8217;origine. </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="fr-FR">D&#8217;une autre part, l&#8217;espérance de vie des administrations locales (avant la réforme électorale de 1993) était de moins de deux ans, seulement un quart du temps nécessaire en moyenne pour conclure le cheminement pour l&#8217;approbation d&#8217;un prg: on pourrait donc soutenire la thèse que le cycle politico-électoral et le cycle administratif du plan ont presque toujours été dissociés, avec évidente faiblesse de l&#8217;un et de l&#8217;autre.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="fr-FR">Dans cette situation, le problème administratif devient vite un problème technique et politique: c&#8217;est-à-dire, comment rendre plus flexible les choix des plans par rapport à la rigidité temporelle et technique des vieux instruments de planification.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">Si la situation italienne auraient pu passer pour extraordinaire iusqu&#8217;au la réforme, on ne pas dire le meme pour le problème du plan et de son réalisation &#8220;flexible&#8221;. Pendant les dix dernières années, on a en effet assisté en Europe à une extraordinaire fragmentation des formes du plan, soit juridiquement légitimées, soit ayant au contraire seulement une valeur informelle et locale, soit enfin par recours aux &#8220;grands projets&#8221; realisé au dehors de l&#8217;aménagement ordinaire (</span><sup><span style="font-size: xx-small"><span lang="fr-FR"><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote3anc" href="#sdfootnote3sym"><sup>3</sup></a></span></span></sup><span lang="fr-FR">). </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">La révision du plan est donc une parmi plusieurs éscamotages ou ruses pour introduire une ligne à double voie: le <em>status quo </em>et le nouveau dossier, donc des règles et le projet de règles nouvelles. Cette duplicité potentielle des règles peut être considérée comme un des indicateurs possibles d&#8217;une souplesse, à la fois institutionelle et culturelle, du rapport à la norme publique, souplesse qui a caracterisé sans doute l&#8217;expérience italienne de l&#8217;urbanisme des dernières années. </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">En générale, la flexibilité est la conséquence des rapports entre le domaine des décideurs et le domaine des techniciens. <em>On contourne la technique abstraite pour obtenir un surcroit d’efficacité</em>. On aura bien évidenment plusieurs nuance plus ou moins “vertuex”. Une souplesse tout simplement &#8220;dérèglementaire&#8221; tiendra à avoir &#8220;pour fondement les pratiques clientélistes dans la distribution des biens publics, et pour effet les pratiques négatives illégales” (Verpraet 1994) tel que les &#8220;abus des autorisation de construire&#8221; dans le cas de Rome; mais, en même temps, une flexibilité plus orientée tendra au contraire à contourner les blocages administratifs &#8220;par le développement par fragment de nouvelles formes d&#8217;organisation plus productives sur les lacunes du secteur public&#8221; (<em>ibidem</em>). </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">Mais il vaut mieux souligner ce que la flexibilité (et son envers, le blocage qu’on verra ici après) a eu en commun avec ce qui caractérise l&#8217;action publique depuis toujours (de Lara 1993): elle peut apparaître comme soit <em>trop politisée</em> (quand les problèmes techniques sont réglés par des choix politiques); soit, au contraire, <em>pas assez politisée </em>(quand les choix techniques s&#8217;avèrent étrangers aux règles de la représentation politique et au jeu des coalitions décisionnelles). </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">Le manque d&#8217;efficacité est un reproche typiquement libéral: la vague libériste voudrait étendre au plan d&#8217;urbanisme la flexibilité, la spécialisation, la réduction des délais, la mobilité dans l&#8217;espace, les caractères de la production industrielle plus moderne (</span><sup><span style="font-size: xx-small"><span lang="fr-FR"><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote4anc" href="#sdfootnote4sym"><sup>4</sup></a></span></span></sup><span lang="fr-FR">). Le marché remplacerait la formule Étatique classique, qui associait technique et politique dans l&#8217;action publique, par le recours aux forces du marché: deréglementation et dépolitisation, donc, progresseraient ensemble. Ce remarque a été justement inversé (Crosta 1991): au contraire, le retour de la politique affecterait les entreprises privées elles-mêmes. </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="fr-FR">Le mélange correct est donc un problème qui concerne tous les systèmes de plan, en particulier ceux qui s&#8217;adressent aux situations innovantes (où la &#8220;puissance&#8221; publique opère un transfert de responsabilité politique vers des sujets privés); ces dernières étant des situations de mobilisation &#8220;des acteurs publics et privés, dans le cadre d&#8217;une action conjointe, visant des objets de négociation jugés réalisables dans une zone spécifique&#8221; (Crosta 1991).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="fr-FR">
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="fr-FR"><em>2. Le blocage</em></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">Le années &#8216;80 marquent un clivage dans le processus de développement de la capitale. Par rapport aux années passées, les transformations physiques de la ville sont limitées, c&#8217;est-à-dire que les réalisations sont peu nombreuses; les transformations touchent des zones peu étendues, les changements dans les fonctions principales sont limités. Si on regarde le programme exposé par le délégué à l&#8217;Urbanisme pendant la III Conference municipale sur l&#8217;urbanisme de 1986, on voit une liste d&#8217;interventions prioritaires qui n&#8217;ont pas encore été realisées (</span><sup><span style="font-size: xx-small"><span lang="fr-FR"><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote5anc" href="#sdfootnote5sym"><sup>5</sup></a></span></span></sup><span lang="fr-FR">). Mais le blocage n&#8217;est pas un dispositif total. </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="fr-FR">La production immobilière a avancée, mais souvent au ralenti; la ville a changée. C&#8217;est un changement qui se déroule tout à l&#8217;intérieur du cadre bâti et du cadre normatif donné, par un accroissement continu mais léger et par des innovation des usages plutot que des ruptures du tissu urbaine. Fort d&#8217;un consensus monolitique, on a utilisé depuis les années soixante un système de planning immobile et fossilisé pour faire des projets au coup par coup avec de douteux résultats: pas d&#8217;opposition univoque autour de la même question, pas de compétition non plus, pas de programmes à moyen ou long terme (pour l’histoire de la politique du plan à Rome: Fried, 1973).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">Ailleurs (Cremaschi 1991) on a expliquée cette situation empruntant à la polémologie l&#8217;image du conflit &#8220;à basse intensité&#8221; pour décrire le soudain <em>blocage</em> du cours des décisions. Le blocage n’est pas l’absence de tout changement: c’est une sorte de change qu’on peut decrire comme à &#8220;<em>basse</em> <em>intensité</em>&#8221; par rapport à la violente croissance urbaine à partir des années trentes jusqu&#8217;aux années Soixantes. C&#8217;est une transformation qualitative et fonctionelle de l&#8217;usage, des rôles, de la hiérarchie des diverses partie de la ville. Il est donc important de souligner que le blocage (de l&#8217;immobilier, du foncier, de l&#8217;économie urbaine) est à la foi une ruse du gouvernement de la ville, et l&#8217;inverse &#8220;symétrique&#8221; de la souplesse italienne du rapport à la norme publique.<em> On a contourné la technique (prévision) pour obtenir un <span style="font-size: small"><span style="font-family: Times New Roman,serif">surcro</span></span>î<span style="font-size: small"><span style="font-family: Times New Roman,serif">t</span></span> de consensus</em>.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">Le blocage a été donc la &#8220;formule&#8221; d&#8217;une conjoncture qui a administré des avantages (souvent illicites) par des choix qui n&#8217;étaient ni publics ni optimaux; il a opéré, dans une situation d&#8217;incertitude et de mouvement comme un système de filtrage, mortifiant en même temps la raison technique et politique. Le système du blocage a vite laissé voir les conséquences négatives, surtout en termes de choix tout sauf optimaux, inefficacité économique, corruption et coûts croissants. Une des raisons en est la faiblesse des fonctions qui, en France notamment, &#8220;sont associées à la maîtrise d&#8217;ouvrage publique et privée (programmation, évaluation, édification&#8221;) (Verpraet 1994), dont la rationalisation se heurte à la faiblesse de l&#8217;administration publique surtout au niveau local, autant du point de vue technique que du point de vue des ressources économiques (la taxation locale est encore étroitement limitée, tandis que les normes gérées par l&#8217;État imposent des standards techniques élevés); en général, on inpute à l&#8217;instabilité et l&#8217;incertitude politique la déstructuration de l&#8217;appareil administratif de l&#8217;État (</span><sup><span style="font-size: xx-small"><span lang="fr-FR"><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote6anc" href="#sdfootnote6sym"><sup>6</sup></a></span></span></sup><span lang="fr-FR">). </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">Quoi que bien d&#8217;autres résultats auraient pu être assurés par des voies plus “rationelles”, le blocage se révèle avoir été une ressource inestimable pour le pouvoir politique de l’époque. Pas des grands projets, donc, mais en revanche l&#8217;association parmi les promoteurs, le control de toute proposition innovant qui veuillisse traumatiser le “bloc” social autour de la coalition dominante (</span><sup><span style="font-size: xx-small"><span lang="fr-FR"><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote7anc" href="#sdfootnote7sym"><sup>7</sup></a></span></span></sup><span lang="fr-FR">). </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">Mais sa limite n&#8217;est pas simplement une limite d&#8217;<em>efficacité</em> de l&#8217;action publique. De fait, le blocage a signifié la &#8220;dé-légitimation&#8221; autant des procédures de décision basées sur des critères techniques que des procédures basées sur des critères politiques: l&#8217;administration a finit par favoriser un critère de sélection &#8220;opportuniste&#8221;, qui récompense la coalition des intérêts plus habiles et plus résistants. </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="fr-FR">
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="fr-FR"><em>3. Niveaux d’action </em></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">A Rome comme ailleurs la sortie du blocage est suivie de l&#8217;extension des règles publiques et de l&#8217;approbation de programmes politiques. Mais, car &#8220;<em>the era of the grand plan has passed</em>&#8221; (comme on le récite à la London Docklands Development Corporation), les villes semble sutout nécessiter un programme qui soit &#8220;un programme politique, qui puisse définir avec clarté les buts, les objectifs, les secteurs et les lieux où on désire intervenir&#8221; (Folin 1990).</span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">La réforme administrative et électorale du 1993 a donné aux maires un surplus de légitimité et d&#8217;efficacité par rapport au niveau institutionnel central (quoi que le &#8220;tournant&#8221; vers la deuxième République est encore loin de l&#8217;accomplissement). D&#8217;autre part, les procédures dans le domaine de l&#8217;urbanisme n&#8217;ont pas changé: le changement s&#8217;opère donc dans le cadre législatif et administratif connu, sans autre nouveauté que le recours aux outils d&#8217;&#8221;autocoordination&#8221; au niveau local pour avancer les réformes que l&#8217;État ou les Régions tardent à introduire. </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="fr-FR">Ces changements semblent préceder une &#8220;ré-orientation&#8221; des politiques urbaines et de la culture politique locale (Perulli 1994). On peut déterminer, du point de vue analytique, au-moins trois niveaux d&#8217;action soutenant différentes organisations urbanistiques. Chaque niveaux peut être interprétée comme un terrain possible de développement de la ville, dans laquelle s&#8217;inscrivent -à divers degrés- les éventuels programmes d&#8217;action des sujets publics et privés.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">Ces terrains sont <em>alternatifs</em> car ils fournissent diverses solutions à des problèmes comuns: par exemple, à la localisation du tertiaire urbaine, la typologie ou la déconcentration des nouveaux logements. Mais naturellement ils produisent des effets qui, bien que contradictoires, sont co-présents en même temps. On peut donc considérer que la &#8220;hétérogénéité&#8221; des politiques urbaines de Rome, qui souvent désoriente autant le spécialiste que l&#8217;observateur, remonte à ce brassage (Cremaschi 1994a).</span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="fr-FR">Dans la schématisation qui suit sont reportés quelques exemples illustrant la manière dont les trois principaux sujets publics contribuent à chacun terrain, quoique de toute évidence chaque sujet contribue de manière prédominante à une strategie spécifique:</p>
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.2pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">- 	la<em> ville capitale </em>affronte le problème de l&#8217;organisation du &#8220;poste de commandement&#8221; de l&#8217;État, et s&#8217;est surtout manifestée avec des projets de &#8220;re-concentration&#8221; directionnelle et de création des districts de business modernes, tel que l&#8217;a été en son temps l&#8217;Eur, quartier des ministères choisi par le régime fasciste pour l&#8217;Exposition de 1942. Sur le papier, il existe un secteur privilégié de la périphérie pour la &#8220;re-concentration&#8221; des bureaux publics; en pratique, la concentration continue autour de la ville politique (</span><sup><span style="font-size: xx-small"><span lang="fr-FR"><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote8anc" href="#sdfootnote8sym"><sup>8</sup></a></span></span></sup><span lang="fr-FR">). </span></p>
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.1pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">-	la<em> ville globale </em>(pas tant de la politique et de la finance, comme New-York, Tokyo etc., mais de l&#8217;esprit, comme Jérusalem ou Calcutta) affronte le problème des fonctions d&#8217;excellence au niveau mondial (religion, tourisme, culture, sport, diplomatie) et s&#8217;est manifestée dans les propositions de grandes infrastructures: aéroports, transports en commun, liaisons variées, centres technologiques, grands aménagements de musées et centres culturels etc. Du point de vue du territoire, on ne privilégie pas un lieu spécifique, et même d’une certaine façon se désintéresse du centre traditionnel. Eventuellement, on privilégie le décentrage sélectif de certaines fonctions importantes vers les pôles périphériques, mettant en évidence le caractère différencié des &#8220;vocations&#8221; fonctionnelles des secteurs territoriaux de la ville. Elle implique une modernisation diffuse qui peut procéder par projets graduels et est relativement indifférente au rôle de capitale institutionnelle de Rome. </span></p>
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.1pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">-	l<em>&#8216;agglomeration urbaine</em>, enfin, affronte le problème de l&#8217;organisation urbaine, en particulier le problème du logement et, plus récemment, le problème des transports et de la mobilité (l&#8217;identité des grands quartiers périphériques, la spécialisation fonctionnelle des secteurs urbains, les liaisons entre le centre et les communes de l&#8217;aire métropolitaine, etc, sont d&#8217;autres problèmes importants). Il serait laborieux de rendre compte des actions des administrations de diverses époques et des indications politiques, mais en résumé nous pouvons affirmer qu&#8217;on a toléré une dispersion élevée des interventions ainsi qu&#8217;une considérable production informelle de logements illégaux. En ce qui concerne le territoire, on ne définit pas de claires stratégies si non en termes négatifs envers la ville existante: en fait, la construction informelle abusive a privilégié la dispersion résidentielle; tandis que le logement public a privilegié la banlieue (</span><sup><span style="font-size: xx-small"><span lang="fr-FR"><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote9anc" href="#sdfootnote9sym"><sup>9</sup></a></span></span></sup><span lang="fr-FR">).</span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="fr-FR">
<ol>
<li>
<p style="margin-bottom: 0pt"><em><span lang="fr-FR">La ligne de 	partage des acteurs </span></em></p>
</li>
</ol>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">Les differents niveaux d’actions articulent aussi les modalités de négotiation et d&#8217;accord entre acteurs public et privés. La première raison est que des sujets divers ont opéré sur les differents niveaux. La seconde, est que chaque action demande aux politiques des specifiques contributions.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">On voit alors que la condition pour la réalisation de la première grande strategie était une forte intentionalité, et l&#8217;accord résolu par au moins des deux principaux sujets publics, l&#8217;État et la Commune. Par exemple, tout effort de renouveau de l&#8217;urbanisme et les programmes des grands projets de Rome ont été liés iusqu&#8217;au présent à la (re)localisation des services de l&#8217;État. Mais ces &#8220;affaires d&#8217;État&#8221; sont menées face à une compétence municipale sur l&#8217;urbanisme; et d&#8217;autre part, la municipalité revendique la reconnaissance du rôle même de capitale, contribution que l&#8217;État a de la peine à concéder dans la mesure demandée. Sans volonté de collaborer ou, au contraire, sans pouvoir de coercition, le jeu entre la commune et l&#8217;État tend souvent à annuler n&#8217;importe quelle initiative. On peut donc soutenir que le SDO a été la plus célèbre victime du blocage du système, car les ressources de consensus à mobiliser auraient d être beaucoup plus fortes que celles réellement impliquées. À l&#8217;accord auraient pu participer aussi des entreprises et des promoteurs privés ou semi-privés, mais seulement en fonction de l&#8217;accord entre le deux sujets, élément qui au contraire est manqué. On peut aussi conclure que des operations trop vastes ne satisferaient pas la qualité d&#8217;un système decisionnelle dispersif et pluriel.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">Le deuxième horizon strategique serait en apparence plus concurrentiel que le premièr, car il nécessiterait de nouveaux acteurs et promoteurs dans tous les domaines d&#8217;&#8221;excellence&#8221; (tels que les domaines religieux, culturel, cinématographique, sportif, etc). Mais en effet on ne registre qu&#8217;une sujet reéllement actif, bien qu&#8217;il soit tout à fait étrange au logique partenarial. En fait, les instituts religieux du Vatican et les grandes congrégations ont réussi à réaliser, dans les tournures du prg, une sorte de centre directionnel dans le Secteur Ouest, au service du catholicisme universel. En ce qui concerne certains aspects des politiques urbaines, on peut en effet soutenir que trois <em>souverainetés</em> se confrontent, dissemblables et relativement indépendantes: l&#8217;État, la Commune, le Vatican. Les relations entre ces trois sujets n&#8217;ont presque jamais été linéaires, pas même au moment de la rédaction des programmes. La superposition institutionnelle est donc le double de celle d&#8217;autres capitales, où elle se manifeste pourtant dans divers rapports (districts fédéraux etc). De plus, chaque sujet est en réalité multiple: par exemple, autant l&#8217;industrie publique que les finances du Vatican ont &#8220;joué&#8221; de manière autonome par rapport à l&#8217;État et à l&#8217;Eglise, participant directement à l&#8217;industrie de la construction de la capitale (</span><sup><span style="font-size: xx-small"><span lang="fr-FR"><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote10anc" href="#sdfootnote10sym"><sup>10</sup></a></span></span></sup><span lang="fr-FR">).</span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">Enfin, les logiques ayant opéré en accord avec le troisième horizon ont été capables de s&#8217;insérer dans les interstices du système administratif et politique. C&#8217;est le cas du directionnel qui s&#8217;est beaucoup développé à Rome, bien que moins qu&#8217;en Europe (</span><sup><span style="font-size: xx-small"><span lang="fr-FR"><span lang="fr-FR"><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote11anc" href="#sdfootnote11sym"><sup>11</sup></a></span></span></span></sup><span lang="fr-FR">), et dans lequel la &#8220;déconcentration&#8221; des services techniques publics (les services de la Banque centrale, une des Universités, une partie de la recherche et de l&#8217;information statistique) a pris un poids considérable. C&#8217;est aussi le cas des actions informelles, les pratiques des &#8220;nouveaux castors&#8221; (Vollet 1995<span style="font-size: x-small">)</span>.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="fr-FR">
<p style="margin-bottom: 0pt"><em><span lang="fr-FR">5. Le partenariat</span></em></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">Les innovations des années &#8216;90 essayeraient d&#8217;obtenir une plus grande flexibilité et de meilleurs résultats en faisant recours à: a) une notion stratégique du plan d&#8217;urbanisme, quoique la législation de l&#8217;État enregistre un profond rétard en ce qui concerne l&#8217;aspect technique, l&#8217;urbanisme et le droit foncier; b) la negotiation avec les principaux acteurs, bien que les procédures du partenariat soient abouti à peu de résultats iusqu&#8217;au aujourd&#8217;hui. </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">On peut donc formuler deux hypothèses: qu&#8217;un transfert de responsabilités soit en cours du contexte national au contexte local (Cremaschi 1994b); et que dans cette réformulation on puisse entrevoir, surtout en perspective, des combinaisons nouvelles entre décideurs (publics ou privés) et critères de légitimation (politique ou technique) (Crosta 1991; de Lara 1992). C&#8217;est là qu&#8217;on trouve la grande contradiction de cette phase: l&#8217;administration locale voudrait poursuivre des objectives de grande envergure, mais pour l&#8217;instant, à bien du mal ad atteindre le but minimal d&#8217;&#8221;un <em>programme politique</em>, qui puisse définir avec clarté les buts, les objectifs, les secteurs et les lieux où on désire intervenir&#8221; (Folin 1990). Les nouvelles administrations locales, à Rome comme ailleurs, paraissent donc suivre pour le moment le modèle de l&#8217;extension des règles publiques (</span><sup><span style="font-size: xx-small"><span lang="fr-FR"><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote12anc" href="#sdfootnote12sym"><sup>12</sup></a></span></span></sup><span lang="fr-FR">), n&#8217;étant pas assez fortes ni compétentes pour évoquer des projets plus ambitieux. </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">D&#8217;autre part, on ne trouve à Rome d&#8217;autre sujets capables de proposition (tandis que pour Milan, par example, la situation est differente: voir Fareri 1990). </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">L&#8217;Etat n&#8217;a jamais proposé (ni imposé) un projet pour sa capitale, et bien que souvent des entreprises publiques (sourtout du batiment, ou des promoteurs immobilières) ont essayés des accords avec la municipalité, ils ont failli le pari le plus important, le nuoveau quartier des affairs. </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">Le seul cas véritable d&#8217;accord de partenariat c&#8217;est passé avec le &#8220;Ferrovie dello Stato&#8221;, la régie -maintenant entreprise publique- qui gère les chemins de fer. Quoique propriété de l&#8217;Etat, le Fs ont jouit d&#8217;une vaste autonomie pendant les dernières cinq ans; en effet, c&#8217;est l&#8217;accord qui scelle la fin de la question de Rome-capitale et concrétise d&#8217;autre perspectives strategiques pour la ville. </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">L&#8217;accord poursuivi entre la mairie et le tout-puissant pdg de Fs régarderait un échange complexe: a) le Fs aurait concentré des important ressources sur le renoveau du service de transport metropolitaine, le pivot potentiel d&#8217;une nouvelle organisation urbaine; b) tandis que la nouvelle administration aurait permis le développement du patrimoine fonçière de Fs. </span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">En suite on a envisagé l&#8217;aire de la gare Tiburtina comme le pôle directionel de la municipalité, tandis que l&#8217;ancien projet du quartier Sdo venait d&#8217;être éffacé. Plus récemment, la gare S. Pietro, tout près du Vatican, a été choisi come terminal des pèlerins du prochaine Année Sainte,  et donc comme site des nouveaux équipements hotellières, de transport, etc.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">Donc, le domaine férroviaire résulte la ressource strategique qui a été joué deux fois, une première pour l&#8217;organisation de l&#8217;aire métropolitaine; une deuxième, pour l&#8217;objectif strategique de la qualification de la ville, au niveau globale, pour le tourisme religieux. L&#8217;accord pragmatique avec Fs a été &#8220;enlargi&#8221; au table avec le Vatican, en raison sourtout qu&#8217;il apparut faisable à bref délai.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR">A fur et à mesure que ces combinations -d&#8217;acteurs, projets, ressources économiques, compétences techniques &#8211; reussissent, une formulation nouvelle des stratégies urbaines se dégage; si l&#8217;on veut, un nuoveau ordre &#8220;construit&#8221; du plan</span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="fr-FR">
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="fr-FR">
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="fr-FR">
<p style="margin-bottom: 0pt"><em><span lang="fr-FR">Reférences</span></em></p>
<p style="margin-left: 28.4pt;text-indent: -28.4pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: x-small">Agnew J., 1995, <em>Rome</em>, J. Wiley, London</span></span></p>
<p style="margin-left: 28.4pt;text-indent: -28.4pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: x-small">Bagnasco A., 1996, “Le développement diffus: le modèle italien”, in I. Sachs, <em>Quelles villes, pour quel développement</em>, Puf, Paris</span></span></p>
<p style="margin-left: 28.4pt;text-indent: -28.4pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: x-small">Bellicini L., 1991, a cura di, <em>La costruzione della città europea negli anni &#8216;80</em>, Roma, Credito Fondiario.</span></span></p>
<p style="margin-left: 28.4pt;text-indent: -28.4pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: x-small">Cremaschi, M., 1991, &#8220;Urbanistica a bassa intensità: il caso di Roma&#8221;, in L. Bellicini, 1991.</span></span></p>
<p style="margin-left: 28.4pt;text-indent: -28.4pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: x-small">Cremaschi M., 1994a, &#8220;L&#8217;organizzazione territoriale dell&#8217;area romana. Dinamiche e rappresentazioni degli anni Ottanta&#8221;, in A. Fubini, a cura di, <em>I problemi delle grandi aree metropolitane</em>, F. Angeli</span></span></p>
<p style="margin-left: 28.4pt;text-indent: -28.4pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: x-small">Cremaschi M., 1994b, &#8220;La denazionalizzazione del problema abitativo&#8221;, <em>Urbanistica</em> 102</span></span></p>
<p style="margin-left: 28.4pt;text-indent: -28.4pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: x-small">Crosta P.L., 1990, &#8220;La politica urbanistica&#8221;, in B. Dente, curateur, <em>Le politiche pubbliche in Italia</em>, il Mulino, Bologna</span></span></p>
<p style="margin-left: 28.4pt;text-indent: -28.4pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: x-small">Crosta P.L., 1991, &#8220;Politiche urbanistiche, nuovi attori e trasformazione della città&#8221;, in L. Bellicini, 1991 </span></span></p>
<p style="margin-left: 28.4pt;text-indent: -28.4pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: x-small">de Lara Ph., 1992, &#8220;Les langages de l&#8217;État&#8221;, voir <em>Le futur de l&#8217;État</em>, Ministère del l&#8217;Equipement-PCA, Paris, 17 feb. 1992</span></span></p>
<p style="margin-left: 28.4pt;text-indent: -28.4pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: x-small">Fareri P., 1990, &#8220;La progettazione del governo a Milano: nuovi attori per la metropoli matura&#8221;, in B. Dente, L. Bobbio, P. Fareri, M.Morisi, <em>Metropoli per progetti</em>, il Mulino, Bologna</span></span></p>
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.2pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: x-small">Folin M., 1990, &#8220;Il piano che è fallito&#8221;, <em>MicroMega</em>, 1</span></span></p>
<p style="margin-left: 28.4pt;text-indent: -28.4pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: x-small">Fried R. C., 1973, <em>Planning the eternal City, roman Politics and Planning since Word War II</em>, Yale UP, New Haven and London</span></span></p>
<p style="margin-left: 28.4pt;text-indent: -28.4pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: x-small">Indovina, 1973, <em>Lo spreco edilizio</em>, Marsilio, Padova</span></span></p>
<p style="margin-left: 28.4pt;text-indent: -28.4pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: x-small">Martinotti G., Vicari S., 1994, &#8220;La formazione del piano regolatore generale&#8221;, in AA.VV., <em>Le decisioni di opera pubblica e di urbanistica nelle città</em>,. Archivio Isap, Nuova Serie, 7, Giuffré, Milano </span></span></p>
<p style="margin-left: 28.4pt;text-indent: -28.4pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: x-small">Muller P., 1990, <em>Les politiques pubbliques</em>, Puf, Paris</span></span></p>
<p style="margin-left: 28.4pt;text-indent: -28.4pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: x-small">Perulli P., 1994, &#8220;La costruzione delle nuove politiche urbane&#8221;, in <em>Casabella</em>, pp. 23 et ss.</span></span></p>
<p style="margin-left: 28.4pt;text-indent: -28.4pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: x-small">Seronde Babonaux A.M., 1980, <em>De l&#8217;Urbs à la ville: Rome. Croissance d&#8217;une capitale</em>, Edisud, Aix en Provence, (tr. it. 1983)</span></span></p>
<p style="margin-left: 28.4pt;text-indent: -28.4pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: x-small">Thœnig J.-C., 1985, &#8220;L&#8217;analyse des politiques publiques&#8221;, in M. Grawitz, J. Leca, <em>Traité de science politique</em>, t. IV, Puf, Paris</span></span></p>
<p style="margin-left: 28.4pt;text-indent: -28.4pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: x-small">Tocci W., 1993, <em>Roma, che ne facciamo</em>, Editori Riuniti, Roma</span></span></p>
<p style="margin-left: 28.4pt;text-indent: -28.4pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: x-small">Verpraet G., 1994, &#8220;Plans et projets en horizon flexible, trajectoire Franco-Italiennes&#8221;, en <em>Recherches sur le projet et les concepteurs</em>, Ministère du Logement-Pca, Paris (Actes du séminaire Euro-conception, Paris, 28-29 sept. 1993)</span></span></p>
<p style="margin-left: 28.4pt;text-indent: -28.4pt;margin-bottom: 0pt"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: x-small">Vollet C. 1995, <em>Rome et ses “borgate”, 1960-1980, des marques urbaines à la ville diffuse, </em>Ecole Française de Rome, Rome</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0pt">
<div id="sdfootnote1">
<p class="sdfootnote"><a class="sdfootnotesym-western" name="sdfootnote1sym" href="#sdfootnote1anc">1</a> Dans une démarche pragmatique, comme un &#8220;programme 	d&#8217;action&#8221; de l&#8217;autorité publique ou gouvernementale 	(Thoenig 1985); en termes systémiques et régulatifs, 	comme un &#8220;processus de médiation sociale&#8221; (Muller 	1990); ou encore, d&#8217;un point de vue constructiviste, comme l&#8217;outil 	d&#8217;une analyse, &#8220;construit&#8221; par l&#8217;observateur (Crosta 	1990). D’autre part, le désordre n&#8217;est que &#8220;le 	mouvement, plus l&#8217;incertitude&#8221; (selon Balandier) donc deux 	idées centrales à toute analyse économique et 	politique.</p>
</div>
<div id="sdfootnote2">
<p class="sdfootnote"><a class="sdfootnotesym-western" name="sdfootnote2sym" href="#sdfootnote2anc">2</a> Une étude de Martinotti et Vicari (1994), ayant étudié 	les procédures pour l&#8217;approbation d&#8217;un prg (&#8221;piano 	regolatore generale&#8221;) ,donne une idée des problèmes 	administratifs. Le temps minimum entre l&#8217;envoi du dossier et 	l&#8217;approbation du plan est de deux ans, alors qu&#8217;en moyenne on arrive 	presque à huit ans. En général, selon la même 	recherche, les prg sont plutôt vieux (en moyenne, le prg a 12 	ans d&#8217;âge; mais pour plus de la moitié des communes de 	l&#8217;échantillon, l&#8217;âge est plus avancé). Il est 	certain qu&#8217;en absence de plans, ou avec des plans et projets 	veillis, l&#8217;incertitude en matière d&#8217;urbanisme augmente, et 	ajoute à l&#8217;incertitude de l&#8217;économie.</p>
</div>
<div id="sdfootnote3">
<p class="sdfootnote"><a class="sdfootnotesym-western" name="sdfootnote3sym" href="#sdfootnote3anc">3</a> Comme effet de l&#8217;introduction de nouvelles procédures dans la 	réglementation nationale: le contrat de ville, en Italie les 	&#8220;accords de programme&#8221;&#8230;, le Plan Programme pour l&#8217;Est 	parisien, en Italie des &#8220;délibérations 	programmatique&#8221; des municipalités&#8230;. Dans les plans 	généraux plus récents on voit, parfois, un 	surcroît d&#8217;attention donné à la définition 	détaillée des aspects concernant la réalisation 	de manière à ne pas avoir à approuver des plans 	executifs ultérieurs avant de réaliser les travaux. 	Enfin, on a vu la diffusion de l&#8217;institut du &#8220;plan 	préliminaire&#8221;, sorte de schéma directeur local 	sans efficacité légale, qui annonce les principales 	interventions visées. Toujours dans la recherche indiquée 	(Martinotti, Vicari 1994), cette situation est bien illustrée: 	en tout cas, 65% des communes a en cours la &#8220;révision&#8221; 	du prg, une procédure beaucoup plus simple qu&#8217;un nouveau 	plan.</p>
</div>
<div id="sdfootnote4">
<p class="sdfootnote"><a class="sdfootnotesym-western" name="sdfootnote4sym" href="#sdfootnote4anc">4</a> La méfiance répandue envers le plan d&#8217;urbanisme est 	exemplifié par la remarque contenue dans une étude 	redigée pour le Ministère du Bilan et du Plan: &#8220;un 	programme d&#8217;investissement ne peut pas être subordonné 	d&#8217;une façon rigide aux contenus et aux procédures 	d&#8217;élaboration des plans d&#8217;urbanisme&#8221;.</p>
</div>
<div id="sdfootnote5">
<p class="sdfootnote"><a class="sdfootnotesym-western" name="sdfootnote5sym" href="#sdfootnote5anc">5</a> Le blocage frappe d&#8217;abord la réalisation du SDO; le projet de 	Gregotti e Benevolo pour le grand Parc Archéologique du 	Centre Historique et de la rue Appia Antica; le Centre des Congrès 	et d&#8217;expositions, l&#8217;auditorium de Flaminio (dont le projet a été 	presenté en 1994 par R. Piano); les nouveaux Marchés 	Généraux, le centre ferroviaire de SetteBagni, le port 	turistique à Ostie, le renouveau du quartier de la Gare 	Termini; l&#8217;agrandissement de la seconde Université, la 	réalisation de la troisième Université et le 	plan du quartier de la gare Ostiense; le reseau  ferroviaire 	metropolitaine, etc. Seuls échappent au blocage la deuxième 	ligne du metro, les projets pour le Mondial de Football <em>Italia 	&#8216;90</em>: le renouveau du stade de football, la nouvelle liaison 	ferroviaire rapide avec l&#8217;aéréoport de Fiumicino, 	outre quelques grands magasins dans la banlieue, des grands 	ensembles et nombreux pavillons illégaux.</p>
</div>
<div id="sdfootnote6">
<p class="sdfootnote"><a class="sdfootnotesym-western" name="sdfootnote6sym" href="#sdfootnote6anc">6</a> Dans ce contexte, il n&#8217;est pas étonnant que les travaux 	publics réalisés en Italie pour le &#8220;rendez-vous- 	spectacle&#8221; du Mondial de football de 1990 aient coûtés, 	selon les évaluations, de 6.500 à 8.000 milliards de 	lires, plus du double coût (en valeurs de l&#8217;époque) des 	Grands Travaux parisiens, ou des investissements de l&#8217;état 	anglais pour les Docklands de Londres (Bellicini 1991). Pendant la 	même période, d&#8217;autre part, la reconstruction de Naples 	après le tremblement de terre a coûté trois fois 	la somme prévue.</p>
</div>
<div id="sdfootnote7">
<p class="sdfootnote"><a class="sdfootnotesym-western" name="sdfootnote7sym" href="#sdfootnote7anc">7</a> Voir à ce propos V. Parlato, “Il blocco edilizio”, in F. 	Indovina, 1973, qui anticipe les études sur le role politique 	de la “<em>growth machine</em>”.</p>
</div>
<div id="sdfootnote8">
<p class="sdfootnote"><a class="sdfootnotesym-western" name="sdfootnote8sym" href="#sdfootnote8anc">8</a> Le siège théorique de la reconcentration est le 	secteur oriental où, dans les années soixantes fut 	désigné le SDO (le Système Directionnel 	Oriental: presque 10 millions de mc. de bureaux, à l&#8217;origine 	même 40 millions, autour d&#8217;un axe infrastructurel). A 	l&#8217;origine, l&#8217;idée était que le SDO puisse être 	considéré comme une opération d&#8217;avantages 	réciproques pour la commune et l&#8217;état: en fait, la 	&#8220;re-localisation&#8221; des Ministères de l&#8217;état 	aurait rationnalisé les sièges administratifs, et 	aurait induit la &#8220;re-qualification&#8221; de la périphérie 	orientale de la ville (permettant entre autres de réaliser 	infrastructures, métro, parcs etc). Au contraire, l&#8217;état 	garde encore plus de 70% de ses propres bureaux dans le centre ou à 	l&#8217;Eur (environ 8 millions de mc.); et il a agrandi les sièges 	ou en a réalisé de nouveaux (3 millions de mc. 	seulement dans les années 80) faisant recours à des 	procédures spéciales qui ne tiennent pas compte du prg 	de la commune. La valeur  du SDO aujourd&#8217;hui est donc presque nulle 	(Perulli 1994): mais on ne sait pas encore quels programmes pourront 	hériter de ce rôle.</p>
</div>
<div id="sdfootnote9">
<p class="sdfootnote"><a class="sdfootnotesym-western" name="sdfootnote9sym" href="#sdfootnote9anc">9</a> Les équipements urbains ont été maintes fois 	réalisés après les quartiers abusifs; le nombre 	des logements publics a été limité dans le 	temps et de toute façon récemment réduit à 	cause du manque de ressources (l&#8217;incidence de la construction 	publique, égale à 60% du total en 1980, s&#8217;est trouvée 	réduite à 11% dix ans plus tard). Le travail 	concernant les infrastructures de transport a été à 	la fois tardif et onéreux (au cours des années 80, il 	est monté de 24,7% à 49,4% des investissements de la 	Commune) (voir: Cremaschi 1991).</p>
</div>
<div id="sdfootnote10">
<p style="margin-bottom: 0pt"><a class="sdfootnotesym-western" name="sdfootnote10sym" href="#sdfootnote10anc">10</a> <span style="font-size: x-small">La présence de la Cité 	du Vatican, des pèlerinages, des audiences, des sièges 	diplomatiques etc., impose de lourds péages d&#8217;organisation à 	la commune de Rome. Prenons comme exemple l&#8217;année Sainte 	(celle de 1950, ou la prochaine, de 2000): il s&#8217;agit d&#8217;un événement 	typiquement urbain, comme une grande foire ou une exposition, qui 	&#8220;consumme&#8221; la ville dans son ensemble pour plusieurs mois 	et nécessite des investissements en hotels, réseaux de 	transports publics, parkings, surveillances etc. C&#8217;est le Vatican 	qui décide des dates (ce qui n&#8217;exclut pas les surprises: 	l&#8217;actuel pape a promu une année Sainte extraordinaire entre 	les deux dates), la tutèle de l&#8217;initiative est attribuée 	par le Concordat de 1984 à l&#8217;état italien, et ce qui 	concerne l&#8217;organisation retombe sur la commune de Rome.</span></p>
</div>
<div id="sdfootnote11">
<p class="sdfootnote"><a class="sdfootnotesym-western" name="sdfootnote11sym" href="#sdfootnote11anc">11</a> A Londres, pendant les années 1987-89 seulement, ont a 	terminé plus de 2,1 millions de mc.<sup> </sup>de bâtiments 	pour les activités tertiaires; plus de 6,1 million de mc. 	étaient en voie de costruction; et on disposait de permis de 	construire 12 millions de mc.<sup> </sup>encore. En région 	Île-de-France pendant les années &#8216;80 on a octroyé 	permis de contruire pour 15 millions de mc. (Bellicini 1991). En 	même temps, à Rome, on a realisé 6 millions de 	mc.<sup> </sup>pour le logement populaire et presque 1 million de 	mc.<sup> </sup>de bâtiments pour les activités 	tertiaires (Cremaschi 1991).</p>
</div>
<div id="sdfootnote12">
<p class="sdfootnote"><a class="sdfootnotesym-western" name="sdfootnote12sym" href="#sdfootnote12anc">12</a> Quoi que la réforme administratif du &#8216;93 ait donné aux 	maires un surplus de légitimité et d&#8217;efficacité 	par rapport au niveau institutionnel central, le &#8220;tournant&#8221; 	vers la deuxième République est encore loin de 	l&#8217;accomplissement. D&#8217;autre part, les procédures dans le 	domaine de l&#8217;urbanisme n&#8217;ont pas changé: le changement 	s&#8217;opère donc dans le cadre législatif et administratif 	connu, sans autre nouveauté que le recours aux outils 	d&#8217;&#8221;autocoordination&#8221; au niveau local pour avancer les 	réformes que l&#8217;état ou les Régions tardent à 	introduire. Ces changements semblent préceder une 	&#8220;ré-orientation&#8221; des politiques urbaines et de la 	culture politique locale (Perulli 1994).</p>
</div>
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		<title>Dopo il neoliberismo: quali politiche?</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Oct 2009 16:50:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editore</dc:creator>
				<category><![CDATA[La pianificazione del liberismo]]></category>
		<category><![CDATA[politiche]]></category>
		<category><![CDATA[Pubblico privato]]></category>
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		<description><![CDATA[Territorio, 46, 	2008, pp. 118-122.
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			<content:encoded><![CDATA[<address>Territorio, 46, 	2008, pp. 118-122.</address>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">Un crescente numero di studi cerca di offrire un quadro interpretativo del cambiamento e dei caratteri innovati delle politiche pubbliche territoriali che, negli ultimi venti anni, sono state sottoposte a un processo di continua ridefinizione. In questa breve nota, si cerca di delineare alcuni caratteri specifici del caso italiano e alcune linee di ricerca generali che appaiono interessanti.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">Finora, i non numerosi tentativi di riflettere sul senso e la direzione del cambiamento in atto (per esempio, Palermo 2001), non hanno ancora avuto la dovuta presa sulle politiche urbane e territoriali. A ben vedere, la cultura urbanistica (italiana, ma non solo) resta fortemente improntata a un modello classico, di ripartizione amministrativa del welfare state. Non sorprende il diffuso scetticismo per un dibattito che oscilla da una parte, tra il rimpianto del piano (e della sacralità dello stato); e un riferimento appena più che strumentale alle politiche dall&#8217;altro. Come se il problema fosse contrapporre piano e politiche, e non discutere di quali politiche siano possibili e opportune.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">Forse è possibile partire da altre premesse. Se l&#8217;interrogativo principale riguarda natura e cambiamento delle politiche pubbliche (in particolare, quelle locali), tenendo conto sia dello sfondo più generale, che delle particolarità del caso italiano, si possono cogliere i caratteri innovativi di questa transizione, ed alcuni elementi in prospettiva che conducono al superamento del modello liberista.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">Sono caratteri innovativi, in primo luogo, le specifiche particolarità istitutive e costituenti del neoliberismo politico, in particolare quelle caratteristiche che ne fanno un processo che non solo distrugge le istituzioni e le politiche del welfare state, ma ne costruisce di nuove. Da questo punto di vista, è meno interessante studiare il principio astratto delle politiche neoliberali (almeno, dal punto di vista del territorio e delle politiche urbane), che non i risultati locali delle sperimentazioni adattative, frutto della revisione dei contesti politici attraverso “adattamenti regolativi, pratiche istituzionalizzate, e compromessi politici” (Brenner e Theodore 2002).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">In secondo, luogo, sono caratteri innovativi (e non secondari) gli esiti dell&#8217;ibridazione tra nuove e vecchie istituzioni, tra nuovi e vecchi attori; tema questo dell&#8217;interrogativo di Donzelot (2008; vedi anche in questo numero) sull&#8217;insorgente &#8216;inflessione sociale&#8217; del liberismo, come pure di molte ricerche in corso sui caratteri dei sistemi nazionali generati dalle commistioni di fine secolo scorso (Leitner et al. 2007).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">Sono caratteri innovativi, infine, le risorgenti, o potenziali, possibilità di manovra degli stati e degli attori operanti in una (nuova?) sfera pubblica, tema che sta al centro di riflessione generali (per esempio, quella di Unger, che supera e per alcuni aspetti corregge la &#8216;terza via&#8217; di Giddens).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">Nelle righe che seguono si prova a trarre indicazioni, in base a un percorso di ricerca ancora molto iniziale, da tre filoni di ricerca: la ricostruzione delle politiche liberiste in Italia, la riflessione sull&#8217;investimento sociale, la sperimentazione delle partnership.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">Privatizzazione vs. denazionalizzazione</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">A partire dagli anni Settanta, lo shock liberista avrebbe dovuto stabilire regole nuove per il funzionamento di mercati un tempo protetti. In certi segmenti &#8211; tradizionali come il credito, in mutazione come le telecomunicazioni- si è fatto gran ricorso alle privatizzazioni, con risultati tutt&#8217;altro che trascurabili. Anche il territorio, le politiche locali e, tra queste, le politiche sociali urbane sono state investite da questo impulso.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">Gran parte delle letteratura, in particolare inglese, di è dedicata all&#8217;esame critico di questa trasformazione, e a rintracciare gli elementi di continuità tra l&#8217;epoca thatcheriana e quella del new labour. In questa prospettiva di ricerca, il campo dell&#8217;urban regeneration è stato un elemento centrale della transizione verso un sistema di pianificazione influenzato dall&#8217;emergente modello liberista. Il dibattito anglosassone è rimasto catturato da questa contrapposizione, e si è diviso tra i critici della deriva rispetto all&#8217;idea di planning al servizio dell&#8217;interesse pubblico, e chi si è occupato di trovare gli elementi di novità nelle forme di collaborazione, di governance, di costruzione interattiva di pratiche luoghi (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote1anc" href="#sdfootnote1sym"><sup>1</sup></a></sup>).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">Una prima critica a questo pur cospicuo dibattito introduce a quei caratteri locali rilevanti per il nostro paese, frutto appunto della revisione delle forme di regolazione dei contesti politico-istituzionali, più che dell&#8217;adozione di modelli puri. Più che di privatizzazione, insomma, si è trattato in Italia (e in numerosi paesi europei) di un processo di de-nazionalizzazione (Cremaschi 1994): una dismissione cospicua di problemi e strutture, consegnati alla responsabilità degli attori locali. Non direttamente un passaggio ai privati, e alle imprese; quanto una riarticolazione tra diverse &#8217;scale&#8217; statuali. Ma più che una compensazione tra livelli di governo, questo ha comportato un adattamento della natura politico-istituzionale sia del governo locale che di quello centrale.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">Un secondo elemento riguarda appunto la natura delle politiche, il loro carattere concreto, di &#8216;pratiche&#8217; costruite dentro a dense relazioni (che le rende, per esempio, irriducibili alla dimensione strumentale rispetto alle decisioni). Il quadro delle politiche nazionali e regionali appare, in questi anni, corrodersi progressivamente e risulta alla fine per molti versi poco influente. Di nuovo, questo processo si manifesta in modo diverso a livello centrale e a livello locale; e tra arene diverse dell&#8217;azione pubblica. Detto in estrema sintesi, lo stato centrale si &#8216;allontana&#8217; e privilegia il governo a distanza, limitandosi quasi solo a politiche regolative, in particolare le più astratte (moneta, fisco, ecc.), o repressive; e si riduce simmetricamente la capacità di investimento diretto e di intervento nella gestione dei conflitti. Quello locale al contrario si trova massimamente impegnato nella costruzione dei nuovi assetti allocativi (in particolare, nella rinata economica immobiliare urbana, ancora colpevolmente ai margini degli studi urbani); e nelle azioni, quasi &#8216;costituzionali&#8217;, di costruzione di nuove soggettualità locali (tra cui figurano molti degli interventi di rigenerazione dei quartieri e di sviluppo locale, ma anche operazioni economiche consistenti nel campo delle ex municipalizzate, delle proprietà immobiliari, dei servizi ambientali e dell&#8217;edilizia).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">Un ultimo elemento, infine, riguarda la crescente consapevolezza dei limiti e responsabilità delle politiche pubbliche, per il modo in cui sono costruite e in cui si trasformano (o non trasformano) in azione. In particolare, questa consapevolezza nasce dall&#8217;originale reinterpretazione dell&#8217;analisi delle politiche pubbliche che ha avuto una specifica vitalità nella interpretazione italiana della formazione sociale del territorio. L&#8217;orientamento costruttivista, e la dimensione sociale, sono i due elementi fertili di questa interpretazione (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote2anc" href="#sdfootnote2sym"><sup>2</sup></a></sup>). In Italia e in questa fase storica, non solo dunque per motivi teorici, i limiti e le debolezze delle politiche pubbliche appaiono in modo perfino impietoso. Questa combinazione è il risultato di una situazione generale, comune a tutti i paesi, e di una specificità tutta italiana.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">Sulle specificità si tornerà nel terzo paragrafo. Per quanto riguarda la situazione generale è la ricollocazione dello spettro degli orientamenti politici, che dalla opposizione novecentesca tra conservatori e progressisti, tradizionalisti i primi, modernisti i secondi, si riarticola su posizioni nuove. Senza voler esaurire una riflessione evidentemente ampia, si può riconoscere che la destra di oggi è più populista che conservatrice, ma al tempo stesso più modernizzatrice che semplicemente reazionaria. Al contrario, la sinistra conserva gran parte del proprio bagaglio ideologico, ma accentua per necessità gli aspetti difensivi dei diritti acquisiti, con un orientamento che assume non di rado toni nazional-corporativi (Donzelot 2008); e al tempo stesso dimostra una crescente insofferenza per le proiezioni moderniste e i rischi che queste implicano.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">La possibilità di una terza via, terza come lo è stata storicamente la socialdemocrazia, è stata annunciata più volte e più volte reclamata anche da posizioni autorevoli, non senza dei suggerimenti interessanti: ma certo, la sua praticabilità e la sua capacità competitiva (non solo in termini elettorali, ma anche di efficacia) resta tutta da esplorare.  Ancorché insufficiente e priva delle necessarie sfumature, questa iniziale dicotomia può rappresentare il punto di partenza di una riflessione sul senso del cambiamento.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">Va da sé che questo schema è utile se aiuterà, e lo vedremo in seguito, ad affrontare alcune delle grandi questioni sul tappeto, per esempio il nuovo sistema di relazioni internazionali, il rapporto tra ambiente ed economia, la coesione sociale (che giustificano le politiche urbane e territoriali).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">Le politiche di &#8216;investimento&#8217; sociale</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">Da qualche anno è in corso, principalmente in ambienti anglosassoni, una riflessione sulle trasformazioni del welfare state e sui caratteri che le politiche sociali hanno assunto nella nuova formulazione dell&#8217;investimento sociale.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">La riflessione sulle vicende del Social Investment State, idea originalmente proposta da Giddens (1998) ma con numerosi e importanti antecedenti (Perkins et al. 2004), si propone di identificare il ruolo dello stato in un&#8217;epoca di superamento dei caratteri più primitivi e dirompenti del liberismo politico. Anzi, a seconda di molti commentatori, gli aspetti emergenti dalle trasformazioni epocali dell&#8217;azione pubblica, dilaniate da opposte pressioni al tempo stesso dissolutrici e rifondatrici, si pongono in quale modo &#8216;oltre&#8217; i caratteri che contraddistinguono l&#8217;era liberista. E&#8217; come se, nel momento in cui si cominciano a riconoscere gli aspetti propri di questa, se ne annunci già il superamento. O, per meglio, dire, mentre si cominciano a riconoscere gli aspetti di rinnovamento anche istituzionale del liberismo, si constata altresì la “relativa imprevedibilità degli esiti locali ai quali questi conducono” (Coppola 2008).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">Al fondo di queste ricostruzioni, si riconoscono alcuni elementi che caratterizzano il modello del Social Investment State. Si tratta di un approccio orientato al futuro che riconosce allo stato un ruolo imprenditoriale; supera la contrapposizione tra regime statalista e deregulation, rilegittimando l&#8217;intervento pubblico nella prospettiva di costruire le nuove basi economiche della competizione globale; incorpora dunque un orientamento produttivista, nel senso che la giustificazione delle politiche pubbliche risiede principalmente nella loro capacità di assicurare il ri-ordinamento produttivista della società (Jessop 2002); legittima il mercato come strumento dell&#8217;interesse pubblico, ma controbilancia la dimensione economica con quelle non economiche, come pure il principio di regolazione con quello di liberalizzazione-deregolazione (Giddens 1998); la finalità dell&#8217;azione pubblica, infine, viene riformulata in termini di benefici individuali, piuttosto che di correzione degli assetti collettivi, con enfasi quindi sulla redistribuzione delle opportunità piuttosto che del reddito.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">In termini pratici, si riscontra facilmente come questo orientamento sia presente in pressoché tutti i settori di politiche, e in misura rilevante in quelli che interessano il territorio. Ne sono tributarie, per esempio, tutte le prospettive che fanno gioco sulla valorizzazione del capitale sociale (dallo sviluppo locale, alle politiche di quartiere); tutte le iniziative che insistono sulla educazione permanente, la mobilità lavorativa, l&#8217;educazione e la cultura in generale.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">In definitiva, mentre ancora il processo di dispiegamento ideologico dei detrattori dello stato e dei sostenitori del razionalismo liberista non è concluso, in numerosi paesi -dove questi processi sono stati esperiti da tempo- non solo il modello liberista appare esaurito, ma emergono possibili reinterpretazioni della sua eredità. Da questo punto di vista, viene sottolineato il &#8216;valore strategico&#8217; (Perkins et al. 2004) di tre principi guida:</p>
<ol>
<li>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">il 	ricongiungimento tra politica economica e sociale, e tra le 	rispettive razionalità: a parte l&#8217;inflazione del riferimento 	al capitale sociale, si pensi alla influenza di questo intreccio 	nella costituzione stessa della &#8216;nuova&#8217; economia cognitiva;</p>
</li>
<li>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">l&#8217;insistenza 	sull&#8217;eguaglianza delle opportunità, e quindi sulla necessità 	di politiche correttive dei fallimenti di mercato, in particolare 	nei confronti di ceti, popolazioni e regioni sfavorite;</p>
</li>
<li>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">il 	sostegno alla partecipazione all&#8217;economia, e in particolare al 	lavoro, con l&#8217;avvertenza che l&#8217;aspirazione a valori di giustizia 	mantiene una sua inconciliabile autonomia dalle aspirazioni 	efficientiste e produttivistiche compatibili con questo principio.</p>
</li>
</ol>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">Sono tutte e tre punti critici. Ma forse l&#8217;elemento del capitale sociale è quello che meglio traduce al momento l&#8217;influenza di questa riarticolazione sulle politiche. L&#8217;enfasi sul capitale sociale è pervasiva, e spesso pretenziosa (Bricocoli in questo stesso numero). Soprattutto al cospetto delle aspettative e delle domande pregresse, che richiederebbero non di rado risposte più semplice ma più consistenti.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">Al tempo stesso, la retorica del capitale sociale mette troppo facilmente a sintesi dei processi sociali fragili e impegnativi. E&#8217; forse opportuno ricordare che la versione corrente banalizza delle concezioni piuttosto esigenti. L&#8217;idea era già presente, per esempio, nella definizione di ‘diritto alla città’ di Lefebvre, che poneva al centro della dimensione della città la possibilità di aver accesso a degli opposti: l’individualità e l’associazione, la privacy e l’abitare insieme… Dove figurava soprattutto il diritto all’operare (e il termine è naturalmente denso), la capacità cioè non solo di partecipare a (anche in termini politici); ma soprattutto di fruire attivamente della costruzione della città (di operare appunto).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">Questo è il dilemma e il limite delle politiche per le periferie, il punto dove l&#8217;inflessione sociale del liberismo (e le prospettive di superamento) si mostra in tutta la sua problematicità: politiche che si vogliono in grado di capacitare, piuttosto che di ordinare, e quindi politiche oltre lo stato, in una dimensione di azione pubblica da ricostruire in modo esteso. Politiche che potrebbero essere intese come la possibilità di fruire –nel senso detto prima- e ricostruire i beni comuni che la città offre, operazione certamente radicata nei processi di attivazione ma che non può che continuare a rimandare in modo problematico alla contemporanea sparizione dei beni comuni prodotti dallo stato.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">Partnership e particolarismo</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">Il riferimento alle partnership è chiaramente una delle caratteristiche della diffusione del modello neoliberista, ancorché il carattere episodico e anarchico delle partnership sia consistente, e nonostante che sotto questa etichetta stiano emergendo “strane formazioni organizzative” (Larner e Craig 2005). A maggior ragione se si considera l&#8217;estensione assunta dal riferimento alle partneship, utilizzata sia per promuovere inclusione sociale che per realizzare investimenti e programmi di sviluppo locale.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">Il terreno operativo delle partnership è dunque di straordinario interesse sia per la pertinente con-fusione di economico e sociale, che per l&#8217;imprevedibilità degli esiti. L&#8217;interpretazione della diffusione delle partnership in Italia non è ancora stata risolta in modo soddisfacente, ma ci sono ragioni per pensarle come un carattere distintivo rispetto alla esperienza  internazionale (Cremaschi 2005).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">La commistione di ruoli tra pubblico e privato è una delle caratteristiche del nuovo quadro di politiche, una delle più dibattute e criticate. E mette in luce la natura critica dei sistemi di regolazione, e il loro difficile temperamento (Donolo, 2001). Rispetto alla questione posta in termini ideologici dalla rivoluzione liberista, il contrasto non è più tra regolazione e de-regolazione (si ricorderanno gli strali contro i lacci e laccioli che ingabbiano l&#8217;intraprendenza sociale). Piuttosto  la domanda riguarda la risorgenza di forme di regolazione, la loro qualità e natura.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">Anche in questo caso, prevale nel dibattito accademico una polarizzazione non reciprocamente esclusiva che testimonia il carattere ambiguo della transizione in corso. Si riproduce sul tema la contrapposizione tra chi sottolinea il ruolo di &#8216;fiancheggiatore&#8217; nel processo di svuotamento dello stato a fronte della persistente inadeguatezza del mercato (Jessop 2002), con il rischio però di insistere eccessivamente su &#8216;cosa è andato perduto&#8217; (Larner 2003); e chi considera con interesse l&#8217;esito dei processi di ibridazione, anche in termini di recupero di forme di regolazione pubblica (Keil 2002), in una prospettiva post-strutturalista che considera i modi in cui il neoliberismo produce nuove regolazioni e nuovi spazi.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">Questa seconda prospettiva sembra particolarmente interessante nella ripresa di studi, tra l&#8217;altro sulle modificazione della vita quotidiana nelle condizioni urbane del neoliberismo, più volte toccate dagli interventi di questo numero di Territorio (ma vedi anche: Balducci e Fedeli 2007).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">Nelle transizione italiana, e nelle condizioni di erosione e riformulazione di scala tipiche del nostro paese, le questioni delle partnership assumono un aspetto centrale. Nell&#8217;irrisolto bilanciamento dei poteri istituzionali, e insieme nel contesto di riforme incrementali e disgiunti, la proliferazione delle partnership appare qualcosa di più di un accomodamento contingente, assume per certi aspetti il carattere di una vera alternativa alla governabilità.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">Questo aspetto ha evidentemente a che fare con la resilienza degli accordi locali e la forza delle formazioni sociali territoriali che caratterizza il nostro paese. Non di rado si insiste sul carattere vitale della dimensione locale, e sulla capacità dei sistemi locali e del &#8216;capitalismo delle famiglie&#8217; di far fronte alle incertezze strutturali congiunte del paese e della globalizzazione.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">C&#8217;è forse un aspetto che risulta marginalizzato in questa prospettiva, e che invece appare centrale nel nuovo ruolo della economia fondiaria e della condizioni urbana del neoliberismo: si tratta della presenza di regimi non funzionali all&#8217;ordine di mercato ma non per questo meno resistenti. Lungi dall&#8217;essere residuali, clientelismo e collusioni hanno spesso contraddistinto le regolazioni sociali delle società mediterranee, nel mezzogiorno ma non solo. Oltre a questo, c&#8217;è uno specifico allarme per la penetrazione delle economie criminali in settori parzialmente nuovi (l&#8217;immobiliare o i servizi alle imprese) fortemente legati alle nuove condizioni urbane.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">Letti insieme, gestioni clientelari, particolarismi e criminalità rappresentano un&#8217;inquietante lettura alternativa della attivazione locale, e rivelano un ulteriore aspetto perverso del riferimento al capitale sociale (Cremaschi 2007a). Naturalmente, va qui distinto il capitale sociale universale e quello che  viene catturato da reti particolariste, frutto di strategie non di rado utilitaristiche. Questa è l&#8217;ambiguità, sovente lamentate, delle partnership e delle coalizioni collusive nelle operazioni di cooperazione tra forze di mercato e istituzioni.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">In particolare, nel nostro paese si evidenzia una condizione -sempre più generalizzabile come tipica dell&#8217;ipercapitalismo- e cioè la produzione di sregolazioni (Donolo 2001), ‘ordini parziali’ il cui esito è mediamente meno soddisfacente per i contraenti, e progressivamente peggiorativo (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote3anc" href="#sdfootnote3sym"><sup>3</sup></a></sup>).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">Spostando l’attenzione dalla regolazione legale al sistema concreto delle regolazioni sociali si acquista una prospettiva più incisiva sulla penetrazione criminale. L’insieme delle regolazioni e delle sregolazioni, infatti, non si contrappone in modo antinomico al potere legale, in un gioco a somma zero. Il gioco tra regolazione sociale, istituzionale e sregolazioni (almeno in parte intenzionali) sembra emergere con evidenza nelle realizzazioni delle politiche urbane.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">In definitiva, un ulteriore elemento specifico della situazione italiana è la fortissima presenza nel nostro paese di regolazioni localiste e particolari, che hanno permeato da tempo la politica locale, ma hanno compiuto un salto di scala con la regionalizzazione, la riforma costituzionale, e la diffusione di forme di economia mista.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">Il localismo si aggiunge alla debolezza storica del corpo politico centrale, alla corrosione delle ideologie e della morale dei soggetti politici, e al tradizionale e strutturale consociativismo della politica conseguente alla necessità di tenere insieme un paese fortemente frammentato. Particolarismo e consociativismo trovano una forma istituzionale congeniale nella partnership tra soggetti pubblici e privati, una forma di commistione tra mercato e responsabilità pubblica che è tipica delle esperienze più avanzate di sperimentazione neoregolativa e post liberista.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">Conclusioni</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">In definitiva, la prospettiva di ricerca che rilegge il processo di incapsulamento del modello liberista nel complesso contesto regolativo degli stati nazioni (sconvolti dalla globalizzazione e dalla riformulazione delle politiche pubbliche), conduce a valorizzare gli aggiustamenti, le pratiche, i compromessi rispetto all&#8217;assetto precedente, più che il confronto tra modelli puri. Da questa prospettiva, gran parte del dibattito critico sul planning sembra viziata da una forte e superflua astrazione; inoltre, sembra insistere su potenzialità di implicazione, da un lato, o limiti strutturali dall&#8217;altro che non solo non sembrano contraddittori e reciprocamente esclusivi, ma probabilmente riguardano caratteri generali dei sistemi sociali, e ne sopravvalutano invece l&#8217;incidenza sul campo di azione legato alle trasformazioni e alla pianificazione urbana.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">Gli elementi fin qui rapidamente scorsi sembrano indicare una prospettiva di approfondimento di un certo interesse e un po&#8217; diversa, in particolare intorno ai tre temi passati in rassegna: la ristrutturazione e ricostruzione delle arene politiche pubbliche, in particolare la &#8216;distanza&#8217; acquisita a livello centrale, e al contrario il coinvolgimento nei processi costituenti a livello locale; l&#8217;accentuazione sociale di politiche che, per motivi e occasioni diverse, spesso ideologicamente opposte, fanno perno sulla attivazione degli attori implicati; la realizzazione di nuovi e instabili accordi a cavallo di reti di attori e istituzioni di diversa provenienza e caratura politica, che marcano il problematico rapporto tra stato e mercato, da un lato; tra interessi comuni e particolari dell&#8217;altro.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-IT" align="justify">
<p style="margin-left: 19.2pt;text-indent: -19.7pt;margin-bottom: 0pt" align="justify">Balducci, A. e Fedeli, V. (2007), a cura di, Territori della città in trasformazione. Tattiche e percorsi di ricerca, Angeli, Milano.</p>
<p style="margin-left: 19.2pt;text-indent: -19.7pt;margin-bottom: 0pt" align="justify">Brenner N., Theodore N., a cura di (2002), Spaces of Neoliberalism: Urban Restructuring in North America and Western Europe, Blackwell, London.</p>
<p style="margin-left: 19.2pt;text-indent: -19.7pt;margin-bottom: 0pt" align="justify">Coppola, A. (2008), “Recensione: Jason Hackworth, &#8216;The neoliberal city&#8217;”, Territorio, 46.</p>
<p style="margin-left: 27.2pt;text-indent: -27.2pt;margin-bottom: 0pt" align="justify">Cremaschi, M. (1994), &#8220;La denazionalizzazione del problema abitativo&#8221;, Urbanistica, 102.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">Cremaschi, M. (2005), “Lo Stato delle partnership”, Territorio, 21.</p>
<p style="margin-left: 27.2pt;text-indent: -27.2pt;margin-bottom: 0pt" align="justify">Cremaschi, M. (2007a), “The dark side of social capital: crime, development, and social regulations in Southern Italy”, Aesop International Conference, Napoli, july.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">Cremaschi, M. (2007b), “Quartieri che cambiano: un’agenda di ricerca”, in A. Balducci e Fedeli V. Cremaschi, M. (2008), a cura di, “Legalità debole, criminalità e periferie”, in Territorio, in stampa.</p>
<p style="margin-left: 19.2pt;text-indent: -19.7pt;margin-bottom: 0pt" align="justify">Crosta, P. L. (2007a), “Interazioni: pratiche, politiche e produzione di pubblico. Un percorso attraverso la letteratura, con attenzione al conflitto”, Critica della Razionalità Urbanistica, 19.</p>
<p style="margin-left: 19.2pt;text-indent: -19.7pt;margin-bottom: 0pt" align="justify">Crosta, P. L. (2007b), “L&#8217;abitare itinerante come &#8216;pratica dell&#8217;abitare&#8217; che costruisce territori e costruisce popolazioni. Politicità delle pratiche”, in A. Balducci e Fedeli V.</p>
<p style="margin-left: 19.2pt;text-indent: -19.7pt;margin-bottom: 0pt" align="justify">Donolo, C. (2001), Disordine. L&#8217;economia criminale e le strategie della sfiducia, Donzelli, Roma.</p>
<p style="margin-left: 19.2pt;text-indent: -19.7pt;margin-bottom: 0pt" align="justify">Donzelot, J. (2008), a cura di, Ville, violence et dépendance sociale, La Documentation Française.</p>
<p style="margin-left: 19.2pt;text-indent: -19.7pt;margin-bottom: 0pt" align="justify">Giddens, A. (1998), The third way, The renewal of social democracy, Polity, London.</p>
<p style="margin-left: 19.2pt;text-indent: -19.7pt;margin-bottom: 0pt" align="justify">Larner, W. (2003) “Guest editorial: Neoliberalism?”, Environment and Planning D: Society and Space 21(5): 309–312.</p>
<p style="margin-left: 19.2pt;text-indent: -19.7pt;margin-bottom: 0pt" align="justify">Larner, W. e Craig, D. (2005), &#8216;After Neoliberalism? Community Activism and Local Partnerships in Aotearoa New Zealand&#8217;, Antipode, 403-424.</p>
<p style="margin-left: 19.2pt;text-indent: -19.7pt;margin-bottom: 0pt" align="justify">Leitner H.,  Peck J., Sheppard E. S.  (2007), a cura di, Contesting Neoliberalism: Urban frontiers, Guilford Press, New York.</p>
<p style="margin-left: 19.2pt;text-indent: -19.7pt;margin-bottom: 0pt" align="justify">Mangabeira Unger, R. (2006), What Should the Left Propose? Verso, Londra (tr. it., Democrazia ad alta energia, Fazi, Roma 2007).</p>
<p style="margin-left: 21.9pt;text-indent: -20.9pt;margin-bottom: 0pt" align="justify">Palermo, P. C. (2001), Prove di innovazione. Nuove forme ed esperienze del governo del territorio in Italia, Angeli, Milano.</p>
<p style="margin-left: 21.9pt;text-indent: -20.9pt;margin-bottom: 0pt" align="justify">Perkins D., Nelms L., Smyth P., (2004), Beyond neo-liberalism: the social investment state?, Social Policy WP 3, Centre for Public Policy, University of Melbourne.</p>
<p style="margin-left: 21.9pt;text-indent: -20.9pt;margin-bottom: 0pt" align="justify">Jessop B. (2002), “Liberalism, neoliberalism and urban governance: A state-theoretical perspective”, Antipode, 34 (3):452–472.</p>
<p style="margin-left: 21.9pt;text-indent: -20.9pt;margin-bottom: 0pt" align="justify">Keil R. (2002), ‘‘Common-sense’’ neoliberalism: Progressive conservative urbanism in Toronto”, Canada, Antipode, 34 (3): 578–601.</p>
<p style="margin-left: 21.9pt;text-indent: -20.9pt;margin-bottom: 0pt">
<div id="sdfootnote1">
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote1sym" href="#sdfootnote1anc">1</a> La letteratura su questo tema è vasta e 	difficilmente riassumibile. Nel contesto britannico, probabilmente 	due posizioni contrapposte sono segnate da Allmendiger e Healey. 	Gran parte della cultura internazionale del planning combina 	elementi delle due posizioni, ma resta catturata da questa 	contrapposizione non sempre fertile.</p>
</div>
<div id="sdfootnote2">
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote2sym" href="#sdfootnote2anc">2</a> In particolare, nel lavoro di Crosta si perviene alla critica più 	decisa del modello funzionalista delle politiche, e a stabilire la 	necessità di interrogarsi sulle politiche non come decisioni, 	ma come momenti che colgono il cambiamento, gli aggiustamenti tra 	attori diversi sul campo (Crosta 2007a).</p>
</div>
<div id="sdfootnote3">
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote3sym" href="#sdfootnote3anc">3</a> La sregolazione è una caratteristica ipertrofica 	dei sistemi legali che viene utilizzata da circoli particolaristici 	per rafforzare il proprio potere di inter-mediazione. Su questa 	possibilità si inseriscono efficacemente gli interessi 	illegali (Cremaschi 2007). La sregolazione riguarda la formazione di 	un ordine che dipende non dalla produzione di decisioni 	regolative, né dalla semplice assenza di decisioni (che 	non impedisce a molte istituzioni, per esempio i dipartimenti 	universitari, di funzionare lo stesso); ma dalla produzione di 	regolazioni non decisive, tali cioè da preservare 	all’infinito il potere di mediazione dei circuiti particolaristici 	e dei mediatori. Questo è stato il tema della seconda parte 	del convegno (Cremaschi 2008, in stampa).</p>
</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La domanda di infrastrutture in Italia</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 15:50:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editore</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scenari e trasformazioni territoriali]]></category>
		<category><![CDATA[Infrastrutture]]></category>
		<category><![CDATA[Pubblico privato]]></category>
		<category><![CDATA[Sviluppo territoriale]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://cremaschi.dipsu.it/scenari-e-trasformazioni-territoriali/la-domanda-di-infrastrutture-in-italia/</guid>
		<description><![CDATA[<p>pubblicato in A. Clementi, a cura di, Infrastrutture e governo del territorio, Palombi, 1996</p>
<p>Il quadro delle riflessioni sulla domanda di infrastrutture in Italia è più disordinato e meno esteso di quanto sarebbe legittimo supporre: in realtà, è difficile ricostruire un quadro unitario per la frammentazione dei singoli passaggi.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">In effetti, fasi procedurali apparentemente [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>pubblicato in A. Clementi, a cura di, Infrastrutture e governo del territorio, Palombi, 1996</p>
<p>Il quadro delle riflessioni sulla domanda di infrastrutture in Italia è più disordinato e meno esteso di quanto sarebbe legittimo supporre: in realtà, è difficile ricostruire un quadro unitario per la frammentazione dei singoli passaggi.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">In effetti, fasi procedurali apparentemente lineari non sono sempre in sequenza. L’ideazione, la deliberazione, la programmazione, la valutazione, il finanziamento e la realizzazione di opere pubbliche dipendono inoltre dal tipo di soggetto proponente (ente locale, stato, azienda pubblica, concessionaria&#8230;) e vanno quindi a finire in documenti e repertori con differente valore e differente probabilità di realizzazione.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">“Biografie” di opere pubbliche emblematiche, per esempio il Grande raccordo anulare (l’opera pubblica che a Roma ha assorbito il maggior volume di risorse (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote1anc" href="#sdfootnote1sym"><sup>1</sup></a></sup>)), mostrerebbero logiche e soggetti differenti che contribuiscono a rendere il campo infrastrutturale quanto mai articolato.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">La programmazione degli interventi avviene infatti attraverso canali molteplici già a livello nazionale: piani di settore (per es., il Piano generale dei trasporti), programmi delle aziende concessionarie, spesso facenti parte delle partecipazioni statali (Eni, Enel e Telecom sono i soggetti delle decisioni sulle reti tecnologiche), leggi di spesa (di settore e annuali, come la Finanziaria), ecc.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Inoltre, gli enti locali partecipano con logiche e programmazione propria sia alla previsioni di opere e attrezzature (e del gioco di priorità di spesa, attraverso la rappresentanza in Parlamento) che alla realizzazione tramite le municipalizzate (decisive in settori come le reti di distribuzione del gas e dell’energia elettrica, del ciclo dell’acqua e dei rifiuti, nonché di varie attrezzature economiche o di interscambio). Una situazione così frammentata che all’inizio del decennio la legge sulle Autonomie affida alle province un ruolo di coordinamento e programmazione della spesa per investimento, peraltro quasi del tutto inattuato.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">In questa situazione, una mappa del campo decisionale sareppe quantomai opportuna. A puro titolo indicativo si propone un promemoria indicativo dei diversi “soggetti” presenti nel campo delle decisioni infrastrutturali e delle opere pubbliche.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">La tavola è sicuramente lacunosa: compilarla sarebbe di per sé un compito di ricerca non indifferente per un buon cultore di diritto amministrativo. In effetti, proprio la delimitazione delle competenze tra soggetti pubblici e privati risulta l’aspetto più in movimento nella evoluzione recente dei sistemi amministrativi, sulla quale si concentra un forte sforzo di ricerca (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote2anc" href="#sdfootnote2sym"><sup>2</sup></a></sup>).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Seppure inadeguata la tavola indica l’articolazione del campo, la presenza di soggetti diversi, e soprattutto il profilo settoriale diverso dei differenti soggetti. Quest’ultimo aspetto fa sì che settori di infrastrutture versino in condizioni antitetiche per effetto della diversa titolarietà (acquedotti  e rete gas, per esempio; autostrade e ferrovie, ecc.).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Tavola 1</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><strong>Promemoria dei soggetti delle decisioni infrastrutturali</strong></p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="4" width="450">
<col width="103"></col>
<col width="112"></col>
<col width="100"></col>
<col width="100"></col>
<tbody>
<tr valign="top">
<td width="103">
<p align="left"><span style="font-size: x-small"><em>Soggetto</em></span></p>
</td>
<td width="112">
<p align="left"><span style="font-size: x-small"><em>Funzione prevalente</em></span></p>
</td>
<td width="100">
<p align="left"><span style="font-size: x-small"><em>Settore</em></span></p>
</td>
<td width="100">
<p align="left"><span style="font-size: x-small"><em>Modo di esercizio</em></span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="103">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Ministeri Trasporti, Lavori Pubblici, 			Ambiente ecc.</span></p>
</td>
<td width="112">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Programmazione e spesa</span></p>
</td>
<td width="100">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Vari</span></p>
</td>
<td width="100">
<p align="left">
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="103">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Enti, aziende, spa dello Stato: Anas, 			FS, ecc.</span></p>
</td>
<td width="112">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Realizzazione di opere e gestione di 			servizi</span></p>
</td>
<td width="100">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Opere civili, trasporti</span></p>
</td>
<td width="100">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">A sovvenzione statale o tariffe; forti 			trasferimenti pubblici</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="103">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Imprese pubbliche: Eni (Agip, Snam e 			Italgas</span><sup><span style="font-size: x-small"><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote3anc" href="#sdfootnote3sym"><sup>3</sup></a></span></sup><span style="font-size: x-small">) 			Enel, Iri-Telecom, Autostrade&#8230;</span></p>
</td>
<td width="112">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Concessionarie di funzioni strategiche 			(prospezione, approvvigionamento)e gestione di reti</span></p>
</td>
<td width="100">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Grandi reti civili e tecnologiche </span></p>
</td>
<td width="100">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Prevalentemente a tariffe; capacità 			di autofinanziamento</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="103">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Agenzie nazionali: di bacino, agenzie 			per opere o eventi speciali</span></p>
</td>
<td width="112">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Programmazione e spesa</span></p>
</td>
<td width="100">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Vari</span></p>
</td>
<td width="100">
<p align="left">
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="103">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Enti locali: regioni, province, comuni, 			Comunità montane, Camere di commercio, Consorzi</span></p>
</td>
<td width="112">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Gestione diretta di un servizio, 			realizzazione di opere (p. es., 316 comuni erogano direttamente 			l’8% del gas metano)</span></p>
</td>
<td width="100">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Reti e servizi per il territorio, la 			popolazione, e l’economia. Potenzialmente, tutti i settori</span></p>
</td>
<td width="100">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Prevalentemente per trasferimento</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="103">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Municipalizzate, talvolta in 			concorrenza con concessionari privati</span></p>
</td>
<td width="112">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Esercizio di un servizio (p.es., 56 			municipalizzate distribuiscono il 4% dell’energia elettrica in 			195 comuni; 137 erogano il 38% del gas, 299 società private 			il 28%)</span></p>
</td>
<td width="100">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Ambiente, acqua, energia, gas, 			illuminazione, trasporti locali ecc.</span></p>
</td>
<td width="100">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">A tariffe, talvolta in forte deficit, 			con consistenti trasferimenti pubblici</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="103">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Società miste partecipate da 			enti locali e privati</span></p>
</td>
<td width="112">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Esercizio di un servizio o 			realizzazione di un’attrezzatura</span></p>
</td>
<td width="100">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Vari, talvolta opere complesse o 			innovative</span></p>
</td>
<td width="100">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Spesso “società di progetto” 			per la realizzazione di un’unica opera</span></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><strong>1. Quattro punti di vista sulle infrastrutture</strong></p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Sul fabbisogno sono riconoscibili posizioni diverse perché provenienti da diversi livelli istituzionali e decisionali oltreché da soggetti diversi. Esistono quindi delle priorità molto diverse, che si articolano sia per livello (per esempio, opere di interesse nazionale o superiore, opere di interesse locale&#8230;), che per settore, che per tecnologia e conseguentemente attivazione di diversi moltiplicatori sulla economia. E’ sembrato possibile presentare fonti diverse caratterizzandole in base al punto di vista: non può sorprendere che il modo di affrontare il problema porti a selezionare priorità congruenti con il punto di vista assunto, quanto la possibilità di sintesi o almeno confronto tra le diverse priorità.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Sembrerevve invece di poter affermare che i repertori che seguono mostrano orientamenti così divaricati da risultare quasi del tutto privi di sovrapposizioni, e sembrano pertanto mostrare dei criteri autonomi di scelta delle priorità. Sono stati scelte le seguenti fonti:</p>
<ul>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">i documenti 	di programmazione europea che illustrano un possibile criterio 	“strategico”, che tratta ovviamente delle grandi opere 	transnazionali secondo gli obbiettivi della coesione sociale e 	strutturale;</p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">la posizione 	della Confindustria che riprende tesi comunitarie sullo sviluppo 	regionale, e che si traduce in una formulazione di criteri 	infrastrutturali per il sostegno al sistema produttivo italiano;</p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">posizioni 	diverse, che esprimono priorità di gruppi di interesse 	differenti ma legati in qualche con i soggetti imprenditoriali del 	mondo delle costruzioni, che sostengono un criterio generalizzato di 	qualità del “quadro costruito” con specifico riferimento 	ai sistemi urbano, insediativo e ambientale;</p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">l’ultimo 	documento è spurio, rispetto ai precedenti, perché non 	definisce un vero fabbisogno, ma recensisce progetti già 	approvati dalle autorità competenti secondo il criterio della 	realizzabilità (potrebbe essere intesa come un gioco di 	specchi, la traduzione amministrativa delle “astratte” 	riflessioni sul fabbisogno).</p>
</li>
</ul>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>Le grandi opere strategiche</em></p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Il quadro nel quale sono proposte i grandi interventi infrastrutturali europei riguarda la competizione economica e il rilancio della occupazione. Rispetto a questi obiettivi, la Comunità opera seguendo tre linee di azione: omogeneizzazione normativa, il sostegno alle piccole e medie imprese, la realizzazione di reti transeuropee di infrastrutture (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote4anc" href="#sdfootnote4sym"><sup>4</sup></a></sup>).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">La realizzazione di reti è a servizo degli obbiettivi classici di efficienza nella circolazione e di riassetto del territorio; in più, serve l’obiettivo specifico di “gettare un ponte” in direzione dell’Europa dell’Est.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Il Libro Bianco di Delors propone interventi sulle reti di informazione (tra cui le “autostrade” dell’informazione) e i grandi progetti prioritari per le infrastrutture. Le opere proposte recepiscono le indicazione dei dodici stati membri dell’epoca, e degli studi promossi a seguito della riforma dei Fondi strutturali a partire dal 1988. Nel 1993 erano stati approvati tre piani orientativi riguardanti rispettivamente: trasporti combinati, strade, vie nabigabili; in seguito altri piani orientativi sono stati preparati relativi a ferrovie tradizionali, aeroporti e porti, elettricità e gas.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Pochi anni dopo, il quadro geopolitico è cambiato notevolmente. La Comunità, divenuta Unione, è allargata a 15 membri con un raddoppio della superficie territoriale; i rapporti di associatura con i paesi dell’Est europeo sono più stretti; il riferimento al Mediterraneo bilancia a Sud l’apertura a Est dell’Unione. In questo contesto, il tema delle disparità regionali e della pianificazione territoriale è stato portato in primo piano: lo “spazio europeo” diventa oggetto di studi e politiche unitarie dell’Unione (fig. 1).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">L’insieme delle opere individuate per l’Italia è il seguente: sono individuati con l’asterisco i progetti prioritari selezionati dalla Commissione Christophersen nel 1993 (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote5anc" href="#sdfootnote5sym"><sup>5</sup></a></sup>):</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em> Ferrovie:</em></p>
<ul>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">alta 	velocità trasporto misto Nord Sud attraverso il Brennero, 	Verona-Monaco-Berlino*</p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">nuova linea 	di trasporto ferroviario ad alta velocità Lione Torino*</p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">alta 	velocità Torino Venezia Trieste con proseguimento indicativo 	misto (trasporto combinato treno-strada) verso la Slovenia, 	Ungheria, Ucraina (necessari studi supplementari secondo la 	commissione Christophersen);</p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">nuova linea 	di trasporto ferroviario ad alta velocità (Brennero) Milano 	Roma Napoli (necessari studi supplementari secondo la commissione 	Christophersen);</p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">rinnovamento 	delle linee ferroviarie per Berna-Zurigo e Tarvisio, considerati 	nodi chiave nello schema europeo dei trasporti</p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">rinnovamento 	delle linee ferroviarie Nord Sud nei due corridoi Adriatico e 	Tirrenico</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em> Aereoporti:</em></p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Aeroporto 	della Malpensa (Milano) *</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em> Strade:</em></p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">la variante 	autostradale per il valico appenninico (necessari studi 	supplementari secondo la commissione Christophersen);</p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">il 	collegamento Cuneo Nizza *</p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">il 	completamento della autostrada per Monaco da Venezia al confine 	austriaco</p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">il 	completamento della superstrada interna Perugia Ravenna Venezia</p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">la rete 	stradale nel meridione, in particolare il completamento della rete 	pugliese Bari-Brindisi-Otranto (da sottoporre a ulteriori studi 	secondo la commissione Christophersen), della costiera ionica, il 	sistema sardo, il completamento della Messina Palermo, il corridoio 	stradale Napoli-Reggio Calabria (necessari studi supplementari 	secondo la commissione Christophersen)</p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">diversi 	piccoli tratti ciascuno importante ma controverso, come la 	pedemontana lombarda, vari collegamenti nella pianura padana, il 	completamento della autostrada tirrenica Livorno Civitavecchia, la 	bretella occidentale a Roma</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em> Rete 	elettrica:</em></p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">collegamento 	elettrico con la Francia*</p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">collegamento 	elettrico sottomarino con la Grecia*</p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">altri 	collegamenti sono previsti con la Svizzera, l’Austria (non ancora 	maturo secondo la commissione Christophersen) e la Tunisia</p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">potenziamento 	dei collegamenti elettrici transappenninici e nel Sud</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em> Rete gas 	naturale</em></p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">raddoppio 	del metanodotto con l’Algeria</p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">nuovo 	metanodotto con la Tunisia e il Mediterraneo orientale</p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">introduzione 	del gasa in Sardegna via Corsica e la Toscana</p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">nuovi 	terminali di gas naturale liquido a Montalto di Castro e in Puglia</p>
</li>
</ul>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>Il sostegno allo sviluppo</em></p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">La Confindustria ha assunto per tempo una posizione istituzionale e di alto profilo e ha promosso studi originali a sostegno della rivendicazione di un maggior impegno dello stato. Sul tema infrastrutture per lo sviluppo -a rete, di trasporto e tecnologiche- il Centro Studi Confindustria ha pubblicato delle valutazioni di fabbisogno frutto di un programma di ricerca promosso nel 1988 ma esito di studi precedenti (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote6anc" href="#sdfootnote6sym"><sup>6</sup></a></sup>).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Il “progetto infrastrutture” della Confindustria considera anche temi collaterali. La rivendicazione del potenziamento dei servizi è finalizzata a favorire la competitività economica del sistema indutriale (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote7anc" href="#sdfootnote7sym"><sup>7</sup></a></sup>) in vista, tra l’altro, dell’apertura del mercato europeo nel 1993. Accanto alle infrastrutture fisiche a rete, vengono considerati anche l’ambiente economico in senso lato (sistema formativo, nuove tecnologie, turismo e territorio&#8230;), le risorse e le procedure.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Le infrastrutture sono definite come “stock di capitale collettivo” (opposto alla accumulazione privata direttamente produttiva) la cui distribuzione territoriale crea differenziali di produttività tra regioni e paesi e condiziona i costi di produzione. I caratteri intrinseci alle infrastrutture sono ripresi dalla teoria dei beni pubblici: immobilità, indivisibilità, non sostituibilità, polivalenza. In altre parole, l’infrastruttura è definita sia come bene capitale che come bene pubblico.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Le infrastrutture considerano quindi aspetti economici (trasporto, comunicazione, energia, acqua) e aspetti sociali (istruzione, sport e turismo, cultura, attività sociali). Nell’impostazione originaria, si tiene conto anche del capitale umano (agenzie di pianificazione ecc.). Un’impostazione -ripresa dalla comunità europea- che allarga notevolmente il campo, ma che ancora non tiene conto della trasformazione dell’economia post-industriale e in particolare del carattere reticolare, degli effetti di sistema e della integrazione (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote8anc" href="#sdfootnote8sym"><sup>8</sup></a></sup>).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Il fabbisogno è definito indirettamente dal confronto della dotazione italiana con quella di altri paesi europei (tab. 1), frutto della somma di punteggi attribuiti a indicatori diversi (km di rete per tipo, centrali elettriche, telefonate&#8230;; con i noti problemi di disomogeneità degli indicatori). Risulta in generale che il livello infrastrutturale corrisponde al livello di sviluppo; dal confronto con gli altri paesi risulta anche un “<em>gap</em>” chiaramente elevato al Sud ma consistente pure per le regioni settentrionali (tab. 2 e 3).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">I divari più ampi si registrano per le infrastrutture economiche (trasporti, comunicazione, energia, acqua: fig. 2), con divari sensibili ma inferiori anche per le infrastrutture sociali (scuola, sanità, assistenza sociale in senso stretto, sport e cultura: fig. 3). Un fattore importante di differenziazione risulta la presenza (ma solo al Nord) di grandi città capoluogo e la specializzazione produttivo-industriale di certe aree.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Al momento di passare a informazioni in dettaglio, una certa priorità sembra assegnata a strade, ferrovie, porti e acquedotti (con riferimento al Piano decennale per la viabilità del 1982, al PGT del 1986 e all’ipotesi di riforma che sfoceranno nella legge Galli sui bacini), coinvolgendo a questo fine esperti che sono espressione degli stessi ambienti che governano gli investimenti pubblici.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Rispetto a questi temi, rimangono in ombra settori come l’energia e le comunicazioni, oggetto però di studi ad hoc nell’ambito del medesimo “progetto infrastrutture”. Infatti, preoccupazione per la ridotta capacità di produrre energia elettrica sono state successivamente espresse da Confindustria anche in sedi istituzionali (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote9anc" href="#sdfootnote9sym"><sup>9</sup></a></sup>).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">L’inadeguatezza rispetto all’Europa è misurata anche in termini soggettivi rilevando le valutazioni di campioni di top-managers. Uno delle fonti che ricorre è “The Word Competitiveness Report”, promosso da due istituti svizzeri, la fondazione Word Economic Forum, e la scuola internazionale di management IMD. L’Italia è posizionata agli ultimi posti tra i paesi sviluppati nella graduatoria internazionale, appena prima della Grecia, con punteggi deficitari su tutti i settori (tranne, in parte, le strade).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>La ricchezza della nazione (o il fabbisogno finanziario)</em></p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">La valutazione finanziaria aggregata è una misura meno ricca di indicazioni qualitative ma consente di valutare il fabbisogno in relazione alla frazione del prodotto interno che bisogna investire per soddisfare la domanda di infrastrutture.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Per esempio, Savona valuta in 530.000 mld. nel 1994 il fabbisogno finanziario per l’ammodernamento delle infrastrutture in Italia, secondo una rapida valutazione che considera soltanto l’insieme degli investimenti sull’aggregato del prodotto lordo (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote10anc" href="#sdfootnote10sym"><sup>10</sup></a></sup>). Questa somma viene considerata non iperbolica, se rapportata alle capacità finanziarie del paese e ai potenziali vantaggi in termini di produttività economica delle imprese. Inoltre, l’indotto economico, le ricadute erariali e occupazionali risultano argomenti utili al sostegno del realismo dell’operazione. Questa considerazione viene presentata a più riprese ai convegni dei costruttori edili, ai quali interessa sostenere la necessità di alti livelli di investimento e l’opportunità delle ricadute economiche.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Una stima diversa proviene da una valutazione più analitica del Censis-Rur, effettuata sulla base dei programmi di investimento per attrezzature collettive nel 1991. Il corrispettivo del fabbisogno risultante da una disanima dei programmi di investimento dei grandi operatori  ammonta a 237.700 miliardi di lire, di cui 190 mila per le grandi reti (acqua, energia, trasporti, telecomunicazioni e ambiente) e il resto per attrezzature collettive di scala urbana.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">A queste però vanno aggiunte almeno in parte le stime degli investimenti dei progetti di scala urbana (non tutti attuabili e anzi in qualche modo inflazionati dal clima del decennio precedente) che lo stesso studio valuta in circa 90.000 mld. di lire, di cui più di due terzi per le grandi città (più di 300 mila ab.) e il resto per gli altri capoluoghi (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote11anc" href="#sdfootnote11sym"><sup>11</sup></a></sup>). La somma complessiva è lontana dalla valutazioni presentate in sede Ance (330 mila mld contro 530 mila mld), ma le due valutazioni rappresentano effettivamente i due estremi di una forbice: il Censis considera gli investimenti compresi in programmi approvati a breve termine, Savona indica invece un ordine ottimale di grandezza. Non sembra incongruo supporre che un ordine corretto di investimenti a medio periodo si situi pertanto a metà strada.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Nel conteggio Censis figurano le seguenti voci:</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Tavola 2</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><strong>Fabbisogno di investimenti</strong></p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="4" width="280">
<col width="168"></col>
<col width="94"></col>
<tbody>
<tr valign="top">
<td width="168">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small"><em>Settore</em></span></p>
</td>
<td width="94">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small"><em>Stima 			Censis 1991</em></span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="168">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Acquedotti ecc.</span></p>
</td>
<td width="94">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">20.000</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="168">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Energia</span></p>
</td>
<td width="94">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">64.500</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="168">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Ferrovie</span></p>
</td>
<td width="94">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">27.500</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="168">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Strade</span></p>
</td>
<td width="94">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">24.000</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="168">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Autostrade</span></p>
</td>
<td width="94">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">5.600</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="168">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Aeroporti</span></p>
</td>
<td width="94">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">2.000</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="168">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Porti</span></p>
</td>
<td width="94">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">8.000</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="168">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Telecomunicazioni</span></p>
</td>
<td width="94">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">36.000</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="168">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Ambiente</span></p>
</td>
<td width="94">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">3.000</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="168">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Università</span></p>
</td>
<td width="94">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">4.800</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="168">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Sanità</span></p>
</td>
<td width="94">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">30.000</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="168">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Scuole</span></p>
</td>
<td width="94">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">10.000</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="168">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Mercati 			agro-alimentari</span></p>
</td>
<td width="94">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">2.300</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="168">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Totale</span></p>
</td>
<td width="94">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">237.700</span></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Da allora è possibile qualche aggiornamento. L’Enel ha stimato in 80.900 mld di lire (1991) il costo dell’ampliamento della potenza installata; 48.000 mld. di investimenti sono stati programmati per il periodo 1994-98, contro i 64.500 mld. preventivati per il periodo 1991-95.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Un ordine di investimento tra i 42.000 e il 60.000 mld (o forse più) appare necessario anche per l’apparato di raccolta e distribuzione dell’acqua (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote12anc" href="#sdfootnote12sym"><sup>12</sup></a></sup>), di entità non dissimile a quello previsto in Gran Bretagna ad opera di soggetti privati.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Per quanto riguarda le reti di telecomunicazione, va tenuto presente che tra il 1984 e il 1993 sono stati investiti circa 96.000 mld di lire, con una spesa procapite tra le più elevate nel mondo (su livelli doppi di paesi come la Gran Bretagna, Francia e Usa); le previsioni per i prossimi anni sono di un leggero decremento.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">L’enfasi sulla capacità moltiplicativa delle infrastrutture ha comunque un limite. La spesa per investimento non necessariamente si traduce in incremento del servizio: incremento non solo della qualità complessiva, ma anche solo delle quantità fisiche.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Per esempio, le FS hanno investito tra il 1972 e il 1990 circa 64 mila mld. (prezzi costanti 1990), con tassi annui crescenti nel periodo più recente. Non si tratta nel complesso di una cifra granché dissimile come ordine di grandezza da quella investita nella realizzazione di autostrade (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote13anc" href="#sdfootnote13sym"><sup>13</sup></a></sup>).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Inoltre, le FS registrano una spesa di investimento notevolmente più elevata rispetto a quella delle altre aziende europee: negli stessi anni, con investimenti comparabili se non inferiori, “la SNCF ha realizzato la linea Alta velocità Parigi-Lione, mentre in Italia non appaiono risultati di rilievo né in termini di servizi offerti né in termini di costi di esercizio” (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote14anc" href="#sdfootnote14sym"><sup>14</sup></a></sup>). Si può ancora allargare il campo considerando il diverso tenore delle “economie politiche” delle opere pubbliche: valga a titolo d’esempio la considerazione che le grandi opere degli anni Ottanta sono costate di più in Italia (e hanno prodotto prevalentemente stadi e metro) dei Grands Travaux parigini, del villaggio Olimpico a Barcellona, dei Docklands londinesi, tutte e tre “grandi” occasioni di sviluppo e ridefinizione del posizionamento della città (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote15anc" href="#sdfootnote15sym"><sup>15</sup></a></sup>).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>L’efficacia</em></p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">La ricognizione operata dalla Presidenza del Consiglio nel 1995 offre uno spaccato dei “grandi” progetti (più di 50 mld. di importo) già definiti sul piano progettuale e con copertura finanziaria assicurata o ragionevolmente reperibile (nell’ambito di incertezza consentito per questo genere di previsione).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Come si evince dalla tabella, gli investimenti previsti dai progetti ammontano ad oltre 61 mila mld. di lire, di cui il 29% ricadrebbe nelle regioni del Nord, il 25% nel Centro e il resto al Sud (44%), salvo una ridotta quota non localizzabile. Il 77% degli investimenti riguarda le infrastrutture a rete, principalmente ferrovie, energia e autostrade.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Il profilo settoriale è inegualmente distribuito. La maggior parte degli investimenti al Centro Nord è relativo al settore dell’alta velocità ferroviaria (64%), il 20% alla viabilità. Al Sud la viabilità assorbe il 35% degli investimenti, per il resto ampiamente distribuiti tra gli altri settori.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Dal punto di vista finanziario, gli interventi più problematici sono quelli relativi a strade e autostrade, al regime delle acque e al completamento delle opere di industrializzazione delle aree coinvolte nel sisma dell’Irpinia.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Ma dalla tabella di vede anche che due terzi circa delle opere descritte dipendono dai programmi di investimento di concessionarie e aziende pubbliche, dotate di autonomia finanziaria (Eni, Enel, Autostrade) e di capacità di programmazione pluriennale (FS).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Le altre voci di spesa sono più problematiche sia per l’assenza di flussi finanziari altrettanto prevedibili, sia per la mancanza di un agente o percorso decisionale altrettanto definito.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">In particolare, su questi ultimi settori opera la curiosa contraddizione che caratterizza la spesa per infrastrutture in Italia: la programmazione delle opere e la previsione della spesa sono pressoché indipendenti, divaricazione che viene parzialmente risolta se il soggetto è un’azienda.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Tavola 3</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><strong>Opere “immediatamente” cantierabili</strong></p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="4" width="328">
<col width="117"></col>
<col width="118"></col>
<col width="67"></col>
<tbody>
<tr valign="top">
<td width="117">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small"><em>Settore</em></span></p>
</td>
<td width="118">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="left"><span style="font-size: x-small"><em>Libro 			Bianco 1995</em></span></p>
</td>
<td width="67">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="left"><em><span style="font-size: x-small">Copertura 			finanziaria</span></em></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="117">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Ambiente+ PTTA</span></p>
</td>
<td width="118">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">3.022,0</span></p>
</td>
<td width="67">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="left"><span style="font-size: x-small">Stato</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="117">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Parchi Naz. PTTA</span></p>
</td>
<td width="118">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">252,4</span></p>
</td>
<td width="67">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="left"><span style="font-size: x-small">Stato</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="117">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Energia</span></p>
</td>
<td width="118">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">7.841,0</span></p>
</td>
<td width="67">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="left"><span style="font-size: x-small">Enel</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="117">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Esplorazione Idroc.</span></p>
</td>
<td width="118">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">1.500,0</span></p>
</td>
<td width="67">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="left"><span style="font-size: x-small">Eni</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="117">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Ferrovie Alta Vel.</span></p>
</td>
<td width="118">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">21.627,0</span></p>
</td>
<td width="67">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="left"><span style="font-size: x-small">Parziale</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="117">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Ferrovie ordinarie</span></p>
</td>
<td width="118">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">3.341,8</span></p>
</td>
<td width="67">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="left"><span style="font-size: x-small">FS</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="117">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Idrico</span></p>
</td>
<td width="118">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">3.250,8</span></p>
</td>
<td width="67">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="left"><span style="font-size: x-small">Problematica</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="117">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Infrastr. Irpinia</span></p>
</td>
<td width="118">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">583,5</span></p>
</td>
<td width="67">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="left"><span style="font-size: x-small">Problematica</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="117">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Interporti</span></p>
</td>
<td width="118">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">143,0</span></p>
</td>
<td width="67">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="left"><span style="font-size: x-small">Min. 			Trasporti</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="117">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Irrigazione</span></p>
</td>
<td width="118">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">2.469,0</span></p>
</td>
<td width="67">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="left"><span style="font-size: x-small">Problematica</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="117">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Metanizzazione</span></p>
</td>
<td width="118">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">1.925,0</span></p>
</td>
<td width="67">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="left"><span style="font-size: x-small">Eni</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="117">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Trasporti Marittimi</span></p>
</td>
<td width="118">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">420,0</span></p>
</td>
<td width="67">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="left"><span style="font-size: x-small">Stato</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="117">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Autostrade</span></p>
</td>
<td width="118">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">6.601,0</span></p>
</td>
<td width="67">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="left"><span style="font-size: x-small">Da tariffe</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="117">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Strade</span></p>
</td>
<td width="118">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">8.052,6</span></p>
</td>
<td width="67">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="left"><span style="font-size: x-small">Problematica</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="117">
<p style="margin-right: -0.1pt"><span style="font-size: x-small">Totale</span></p>
</td>
<td width="118">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="right"><span style="font-size: x-small">61.327,1</span></p>
</td>
<td width="67">
<p style="margin-right: -0.1pt" align="left">
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Più in dettaglio, gli interventi considerati sono i seguenti.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>Ambiente</em></p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Bonifica dei siti industriali di Bagnoli e Piano triennale per l’ambiente, che prevede principalmente interventi finalizzati alla gestione del patrimonio idrico e del risanamento dei corpi idrici nonché diversi piani di risanamento ambientale in zone a rischio del paese (dal Lambro a Gela).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>Energia elettrica</em></p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Progetti a totale carico dell’Enel principalmente per adeguamenti di centrali elettriche esistenti e per gli elettrodotti di collegamento internazionale con Francia e Grecia.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>Esplorazione Idrocarburi</em></p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Interventi vari a totale carico dell’Eni.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>Ferrovie</em></p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Si tratta delle voce di spesa più consistente. Comprende l’intera alta velocità e interventi vari di ammodernamento della rete.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>Idrico</em></p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Interventi vari (88 progetti) con problemi di copertura finanziaria.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>Infrastrutture per l’industrializzazione Irpinia e aree sisma </em></p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Si tratta del completamento di opere viarie e attrezzature a sostegno del sistema produttivo iniziate a seguito degli eventi sismici di Avellino, Potenza e Salerno.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>Interporti</em></p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Realizzazione degli interporti di Segrate in Lombardia, Guasticce in Toscana e Marcianise-Nola in Campania, per i quali sono disponibili le coperture finanziarie ma sono presenti dei problemi amministrativi.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>Irrigazione</em></p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Si tratta di 32 progetti  in parte volti al completamento di infrastrutture già operanti e parte di più ampi interventi idrici. Manca il finanziamento e la progettazione può risultare datata in più di un caso.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>Metanizzazione</em></p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Si tratta di progetti interamente finanziati dall’Eni, per la maggior parte dell’impegno finanziario relativi al potenziamento del collegamento con l’Algeria lungo tutta la dorsale. Problemi vari di carattere amministrativo.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>Trasporto marittimo</em></p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Interamente destinati al potenziamento del tuttora inattivo porto di Gioia Tauro.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>Autostrade</em></p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">In prevalenza, gli impegni sono prospettati per la variante di valico; altri interventi sono relativi al raddoppio della Torino-Savona e all’ammodernamento della Napoli Pompei Salerno.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>Strade</em></p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">In gran parte destinate alla riqualificazione della autostrada Salerno Reggio Calabria; altro cospicuo intervento sull’area romana. Manca comunque la copertura finanziaria.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>Un quadro riassuntivo</em></p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Dalle informazioni raccolte esce una serie piuttosto vasta ma eterogenea di suggerimenti sulle priorità e il tipo delle infrastrutture necessarie in Italia. A mò di sintesi, nella due tavole che seguono, viene proposto un riepilogo dei giudizi e dell’articolazione del fabbisogno. Le due tavole sono state costruite integrando le informazioni delle fonti già introdotte con altri repertori (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote16anc" href="#sdfootnote16sym"><sup>16</sup></a></sup>).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Una delle principali osservazioni che risulta dalla lettura di documenti tanto diversi riguarda la differente capacità finanziaria dei diversi settori: la suddivisione mostra che in diversi settori sono già presenti strutture societarie privatistiche e che sono in corso procedimenti per ulteriore liberalizzazione dell’accesso.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Le infrastrutture considerate nella tavola 4 appaiono in grado spesso di autofinanziarsi completamente, e per lo meno di produrre profitto dagli esercizi direttamente collegati.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Nella tavola 5, invece, figurano infrastrutture che non riescono a trovare situazioni di equilibrio, per ragioni prevalentemente normative e regolative, come nel settore idrico, o finanziarie, come in quello autostradale, e infrastrutture a totale o prevalente contributo pubblico.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Tavola 4</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><strong>Settori dinamici</strong></p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="4" width="505">
<col width="92"></col>
<col width="93"></col>
<col width="93"></col>
<col width="93"></col>
<col width="93"></col>
<tbody>
<tr valign="top">
<td width="92">
<p align="left"><span style="font-size: x-small"><em>Settore</em></span></p>
</td>
<td width="93">
<p style="margin-bottom: 0pt" align="left"><span style="font-size: x-small"><em>Condizione/</em></span></p>
<p align="left"><span style="font-size: x-small"><em>Fabbisogni</em></span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small"><em>Organizzazione </em></span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small"><em>Aspetti territoriali</em></span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small"><em>Caratteri dell’innovazione</em></span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="92">
<p align="left"><span style="font-size: x-small"><em>gas</em></span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">potenziamento in corso della dorsale, 			degli impianti e dei collegamenti con le fonti all’estero;</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">soggetti locali e imprese nazionali 			concessionarie</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">numerose regioni del Sud e isole ancora 			sprovviste; problematica localizzazione dei nuovi impianti</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">integrazione con altri settori,  			cogenera-zione, ecc.); diversi-ficazione delle fonti; 			problematiche comuni delle reti sotterranee urbane</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="92">
<p align="left"><span style="font-size: x-small"><em>energia</em></span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">produzione procapite pari alla metà 			della Francia; incremento necessario previsto del 50% entro il 			2000</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">enel, produttori privati e 			municipalizzate; in prospettiva, privatizzazione e maggior libertà 			ai produttori privati</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">insufficienza della produzione al Sud; 			nuova localizzazione dell’apparato produttivo rispetto alla rete 			storica</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">riduzione delle emissioni, 			diversificazione delle fonti</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="92">
<p align="left"><span style="font-size: x-small"><em>telecomunicazione</em></span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">rapido sviluppo della domanda, 			arretratezza del servizio in particolare delle grandi reti di 			distribuzione dati</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">settore pubblico in via di 			ridefinizione; nuova concorrenza; nuovi soggetti imprenditoriali 			per le grandi reti (cfr. Fs, Autostrade&#8230;)</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">possibilità di cablare le città 			sfruttando le reti tecnologiche sotterranee</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">riorganizzazione di servizi ai 			cittadini e alle imprese: p.es., riconversione di servizi locali; 			apprendimento a distanza; telelavoro&#8230;</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="92">
<p align="left"><span style="font-size: x-small"><em>aeroporti</em></span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">raddoppio dei passeggeri in ventanni; 			arretratezza degli scali </span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">in parte privati (Linate e Malpensa, 			Bergamo e Torino) o in concessione; mercato in via di 			liberalizzazione, possibile ingresso di capitale straniero</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">sottodotazione di aeroporti rispetto 			agli altri paesi (5 per 10.000 kmq. contro i 18 in D, 15 in GB, 8 			in F); numerosi collegamenti charter con le città 			turistiche</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">integrazione con le altre modalità 			di trasporto, in particolare con i trasporti urbani e le grandi 			infrastrutture</span></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="left">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">La distinzione tra le due tavole incide sulle valutazioni del fabbisogno e sulle modalità di programmazione: da un lato, chiarisce l’entità diversa del contributo dello stato; dall’altro, aiuta a rendere espliciti i criteri dell’intervento pubblico. Per esempio, è stato calcolato che lo spostamento di circa il 10% dell’utenza privata del traffico urbano sui mezzi pubblici consentirebbe un minor costo sociale (tempo perso, sicurezza, inquinamento&#8230;) di circa 11.500 mld., pari circa al doppio dei trasferimenti pubblici necessari a mantenere il pareggio del servizio di trasporto pubblico locale (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote17anc" href="#sdfootnote17sym"><sup>17</sup></a></sup>). Analoghe osservazioni possono essere avanzate per quanto riguarda la scelta delle modalità di trasporto delle merci, su ferro o su strada, come pure -in maggior dettaglio- i comportamenti decisionali dell’ente ferroviario in relazione agli attraversamenti urbani dell’alta velocità (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote18anc" href="#sdfootnote18sym"><sup>18</sup></a></sup>).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Tavola 5</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><strong>Settori problematici</strong></p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="4" width="505">
<col width="92"></col>
<col width="93"></col>
<col width="93"></col>
<col width="93"></col>
<col width="93"></col>
<tbody>
<tr valign="top">
<td width="92">
<p align="left"><span style="font-size: x-small"><em>Settore</em></span></p>
</td>
<td width="93">
<p style="margin-bottom: 0pt" align="left"><span style="font-size: x-small"><em>Condizione/</em></span></p>
<p align="left"><span style="font-size: x-small"><em>Fabbisogni</em></span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small"><em>Organizzazione </em></span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small"><em>Aspetti territoriali</em></span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small"><em>Caratteri dell’innovazione</em></span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="92">
<p align="left"><span style="font-size: x-small"><em>idrico, igienico e idraulico</em></span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">problemi nel repe-rimento e gestione 			dell’acqua nel 34% dei comuni; 27% di perdite nella 			distri-buzione; problemi per rifiuti speciali, discariche e dighe</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">soggetti prevalentemente locali; 			necessità di revisione delle tariffe; autorità di 			bacino ancora lontane dalla efficacia</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">forti fabbisogni arretrati al Sud e 			nelle città medie; problematica localizzazione dei nuovi 			impianti; 15.000 km di fognature da rifare</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">trattamento dell’intero ciclo 			ambientale; problematiche comuni delle reti sotterranee urbane; 			bonifiche dei suoli</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="92">
<p align="left"><span style="font-size: x-small"><em>ferrovie</em></span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">oltre 10 mila mld annui di 			trasferimento dello stato, traffici in aumento, </span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">ente ferrovie, tariffe in aumento, 			diversificazione delle aree operative</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">forti investimenti nei nodi urbani, 			alta velocità tra le principali città, servizio 			pendolare sotto dimensionato</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">nuove tecnologie per il trasporto 			veloce; nuovi servizi e diversificazione imprenditoriale</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="92">
<p align="left"><span style="font-size: x-small"><em>trasporto locale</em></span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">grave sottodotazione, oltre 6.000 mld. 			di trasferimenti dello stato e deficit annuo</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">soggetti prevalentemente locali; 			tariffe in aumento </span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">decremento dei passeggeri trasportati 			dai servizi pubblici urbani; congestione; carenza di aree per la 			sosta</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">nuovi sistemi automatizzati; 			integrazione delle reti regionali e locali; nuove attrezzature di 			interscambio</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="92">
<p align="left"><span style="font-size: x-small"><em>strade e autostrade</em></span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">rete vasta con forti esigenze di 			manutenzione e qualche necessità di adeguamento</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Anas più competenze a tutti i 			livelli</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">carenze al Sud; problemi di 			attraversamento delle grandi aree metropolitane</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">nuovi servizi e diversificazione 			imprenditoriale; realizzazione di reti telematiche</span></p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="92">
<p align="left"><em><span style="font-size: x-small">attrezzature collettive (edilizia 			scolastica, universitaria, ospedaliera, strutture per 			l’economia&#8230;)</span></em></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">settori estramente diversificati, con 			forte domanda arretrata accumulata</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Competenze a tutti i livelli; 			confusione sulla competenza programmatoria</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Forti scompensi tra città 			maggiori e città minori; creazione di nuove polarità 			e nuove aggregazioni (p.es., i distretti eco-nomici; i centri per 			l’innovazione ecc.)</span></p>
</td>
<td width="93">
<p align="left"><span style="font-size: x-small">Tipologie in rapido mutamento e forte 			integrazione tra attività pubbliche e private, e tra 			ricerca, servizi e produzione</span></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Le due tavole mettono altresì in luce le principali caratteristiche dei settori relativamente a fabbisogni, condizioni organizzative e territoriali, innovazioni nelle forme di offerta.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Viene quasi sempre evidenziato un problema specifico per il Mezzogiorno e le città, una forte tensione alla innovazione del “prodotto” infrastrutture e al problema dell’integrazione tra le diverse infrastrutture.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Un esempio eclatante sono i due aeroporti internazionali. L’aeroporto della Malpensa è inserito tra i progetti prioritari europei e ricade in un’area dove sono previste nuove linee ferroviarie ad alta velocità, rifacimento dei collegamenti internazionali tradizionali, nuove autostrade regionali, passanti ferroviari cittadini, ecc. L’aeroporto di Fiumicino è stato collegato a Roma con una linea apposita nonostante a poca distanza passasse una linea ferroviaria nazionale, l’alta velocità non interessa il settore dove è collocatol’aeroporto, sono però previsti sia il rifacimento che il raddoppio delle infrastrutture viarie e una nuova tangenziale a Ovest della città.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Infine, un settore particolarmente delicato è costituito dall’eterogeneo settore delle grandi attrezzature urbane, sulle quali andrebbe sviluppato ex novo una specifica riflessione, sia in termine di coerenza e qualità urbana, sia in termini di programmazione nazionale (piano delle università, ecc.).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><strong>2. Quattro commenti</strong></p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>Epoche</em></p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Per la riflessione sulla domanda di infrastrutture si possono proporre due date di rilievo, entro le quali collocare e “datare” i ragionamenti proposti.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">La data di partenza viene fatta spesso coincidere con la metà degli anni Settanta quando si registra -secondo un’affermazione schematica che patisce di qualche approssimazione- il sostanziale arresto della espansione infrastrutturale del primo dopoguerra. In realtà, l’arresto non riguarda tutti i settori ma colpisce sicuramente quelli tradizionali (strade, ferrovie, impianti di base&#8230;).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">L’estensione della rete stradale e autostradale per esempio aumenta di pochi punti percentuali nei seguenti ventanni. La rete di trasporto ferroviario deve aspettare l’alta velocità perché l’orizzonte degli investimenti venga riaperto, sia pure con carattere di duplicazione o rinnovo di tratte esistenti più che di estensione della rete. Seguono anni di limitata espansione, costi crescenti e difficoltà di bilancio, ma anche di crescita intensa dei flussi, con conseguente congestione e accelerata usura delle reti di trasporto (praticamente senza eccezioni) e tecnologiche (si pensi a telefoni e acquedotti).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Successivamente, si ridimensionano anche settori come le centrali elettriche (che sul nucleare sono costrette addirittura alla retromarcia; il referendum che blocca le centrali nucleari è del 1987).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Le reti energetiche (principalmente il metano) e tecnologiche, in particolare le comunicazioni telefoniche, conoscono invece una stagione di forti investimenti.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Come fanno rilevare i successivi studi di settore, in questi anni giunge a maturazione la dotazione infrastrutturale italiana; dopo di allora i maggiori programmi di investimento vengono ritenuti esauriti, oppure bloccati per ragioni finanziarie, oppure ancora incominciano a incontrare la resistenza dei nascenti movimenti ambientalisti.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Il confronto tra realizzazioni in esaurimento e domanda in crescita comincia così a apparire in termini di <em>deficit </em>infrastrutturale: nella definizione del deficit entrano in gioco naturalmente valutazioni strategiche genuine e interessi di categoria (principalmente dei settori economici colpiti dalla riduzione degli investimenti). Particolarmente importanti sono dunque le posizioni dei “fornitori” di infrastrutture, che in Italia sono chiaramente distinti in due grandi ambiti: civile (opere pubbliche, a loro volta con pochi -o nessuno- grandi contractor, numerose imprese delle partecipazioni statali e molte piccole imprese) e industriale (forniture e impianti elettro-meccaniche, ferroviarie, condutture ecc., in gran parte grandi imprese pubbliche tra cui alcune di quelle tradizionalmente più dinamiche e redditizie).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">La seconda data importante è il 1993, anno della integrazione economica nel mercato unico europeo che espone il nesso infrastrutture-sviluppo a una verifica comparativa con altri paesi più dinamici.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Opere pubbliche innovative, dimensioni inusuali, grandi riforme normative e di assetto giuridico: il panorama dei settori tradizionali -ferrovie, distribuzione idrica, trasporto aereo- appare fortemente scosso dalle innovazioni sperimentate in altri paesi europei. La realizzazione e gestione stessa di opere pubbliche esce dalla esclusiva dello stato, sia pur con processi non sempre semplici o lineari (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote19anc" href="#sdfootnote19sym"><sup>19</sup></a></sup>). Un’altra componente non secondaria in questo ambito è l’apertura dei mercati delle opere pubbliche e della progettazione tecnica (sopra ad una certa soglia) alla concorrenza delle building companies e delle engineering firms europee.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Si sottolinea usualmente l’aspetto benefico degli investimenti in infrastrutture sul piano della bilancia dei pagamenti, per esempio sul quel 15% di consumo interno di energia elettrica per far fronte alla quale si ricorre alle importazioni (principalmente da Svizzera, Francia e Germania, paesi con valuta forte). D’altra parte, la concorrenza europea può causare ripercussioni interne, nonostante la provvisoria tutela di alcuni settori “esclusi” (acqua, energia, trasporti e telecomunicazioni) per i quali la liberalizzazione entrerà in vigore in tempi successivi  (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote20anc" href="#sdfootnote20sym"><sup>20</sup></a></sup>). In questi casi, il confronto tra imprese pubbliche e private tende a assumere rilievo discriminante tra diversi settori infrastrutturali: per esempio, i settori dell’approvvigionamento idrico e del trattamento rifiuti civili e industriali sono centrali nelle strategie di <em>business</em> dei concessionari privati ma sono difesi in modo altrettanto efficace dalle municipalizzate; le ferrovie sono il settore pubblico più aggressivo rispetto al mercato politico e, via diversificazione produttiva, entrano in settori privati (immobiliare, trasporto automobilistico, turismo, credito&#8230;); altri settori restano più tranquilli sotto il profilo imprenditoriali, e maturano forse maggiori iniziative (è il caso delle reti di distribuzione del gas, dove la catena Eni, Agip, Snam, Italgas garantisce una forte tenuta settoriale, sia in termini politici che economici).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Ma l’accento è messo sulla competitività del “sistema paese”, dizione evocativa che indica la necessità di coordinare opere, reti e servizi alla finalità della concorrenza internazionale. In questo caso, l’accento è posto sulla qualità delle nuove opere necessarie per “portare il paese in Europa”, sul carattere “innovativo” degli investimenti e delle nuove procedure proposte. La dizione di sistema allude però anche al ruolo nuovo delle infrastrutture in un’economica ad alta contenuto di informazione, dove all’infrastruttura è dato un significato allargato non solo al fattore gestionale e di servizio, ma anche alla capacità di dinamica e adattamento.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-left: 28.4pt;margin-right: -0.1pt;text-indent: -28.4pt;margin-bottom: 0pt"><em>Retoriche</em></p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Il tema della dotazione infrastrutturale in Italia viene più volte affrontato nel corso degli anni Novanta sia da soggetti istituzionali che da “rappresentanze” di interessi. Considerazioni diverse sono proposte a seconda se venga assunto come rilevante il fronte “esterno” della congiuntura nel quale si inserisce il dibattito, oppure il fronte “interno” della definizione della quantità e tipo di fabbisogno. Molto brevemente si possono richiamare alcuni argomenti, due tra i principali invocati a sostegno dei due modi di affrontare il tema.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>La riflessione sulle infrastrutture sembra svilupparsi prevalentemente in reazione a critiche spesso fondate sulla gestione della spesa pubblica. </em>Questa è infatti fortemente contrastata in questi stessi anni, sia pur con argomenti diversi: la scarsa capacità di programmazione e spesa, le privatizzazioni, l’apertura ad operatori e finanza straniera&#8230;. Salvo pochissime eccezioni  gli interventi assumono inevitabilmente un sapore difensivo: manca cioè uno spirito di riforma e un quadro di obiettivi condiviso.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>L’alveo della discussione infrastrutturale sembra ignorare la questione territoriale. </em>E’ da segnalare che il dibattitto sulla domanda di nuove infrastrutture sembri privilegiare le problematiche finanziarie (coinvolgimento dei privati) e organizzativa (legge sugli appalti) (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote21anc" href="#sdfootnote21sym"><sup>21</sup></a></sup>); il quadro di coordinamento territoriale appare per opposizione, come vincolo più che come strumento e obbiettivo. L’ispirazione originaria che lega dotazione infrastrutturale e sviluppo regionale, prevalente tuttora in Europa, è ripresa significativamente da Confindustria, che ne fa una questione di interesse nazionale. I costruttori dell’Ance si fanno intelligentemente bandiera delle infrastrutture urbane soprattutto per individuare nicchie di mercato. E’ a livello istituzionale che manca una sensibilità al nesso territorio, sviluppo, investimenti, riduzione delle spese correnti, opzione strategiche. E’ significativo anche che l’atteggiamento prevalente corrisponda al sentimento dei tecnici del bilancio che, da premesse condivisibili, giungono poi a raccomandazioni restrittive (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote22anc" href="#sdfootnote22sym"><sup>22</sup></a></sup>): adottare la scala dimensionale adeguata alla decisioni degli investimenti, collegare funzionalmente la pianificazione urbanistica e la programmazione degli investimenti pubblici (subordinando la prima), dotare gli uffici di personale competente alla valutazione e programmazione, (si legga di economisti).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>C’è una certa confusione tra la questione della nuova domanda di infrastrutture e della domanda di nuove infrastrutture. </em>La spesa per investimenti viene ripetutamente tagliata, e di conseguenza si enfatizza l’argomento del moltiplicatore economico e la possibilità del coinvolgimento dei privati; questo è l’argomento principale a sostegno di grandi investimenti infrastrutturali a rinnovo di tutta la rete. D’altronde, la nozione di infrastruttura è sottoposta a revisione per effetto dei cambiamenti tecnologici e delle nuove forme di organizzazione territoriale, e proprio dove la domanda è più forte si sperimentano modelli innovativi.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>Il livello nazionale di riflessione sulle infrastrutture non sembra coordinare e valorizzare l’elaborazione e le rivendicazioni regionali e locali. </em>Se c’è un passaggio significativo nella ricerca sulla dotazione infrastrutturale del decennio passato, è proprio l’emergere del dato locale: la problematica urbana, le reti di città, la differenziazione e specializzazione della attrezzatura infrastrutturale regionale, l’integrazione delle reti e dei servizi alla scala sovranazionale dei bacini produttivi in comune con regioni transfrontaliere (Nord Est e Germania o Est europeo; Lombardia e Svizzera; Piemonte e area del Rodano; Liguria e Provenza).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>Categorie</em></p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Una prima domanda riguarda della definizione di infrastruttura utilizzata nei diversi lavori. Si può osservare la presenza di versioni diverse, per esempio: stock di capitale collettivo a supporto della ricchezza e crescita economica di una regione, ma anche capitale sociale comprendente le attrezzature a servizio della collettività ecc. Sembra opportuno tenere conto di quattro possibili scansioni nella definizione dell’argomento:</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">a) l’uso restrittivo o esteso della nozione di infrastrutture rispetto alle analisi economiche. Sono invalse terminologie come: infrastrutture storiche o tradizionali (principalmente quelle di trasporto: strade, ferrovie ecc.); sociali (case, scuole, l’insegnamento superiore soprattutto acquista il senso di una nuova importante infrastruttura per lo sviluppo decentrato); innovative per contenuto tecnologico, legate principalmente alle nuove tecnologie della comunicazione, e comunque alla modernizzazione di tecnologie divenute rapidamente obsolete (telefoni, tv da una parte; reti tecnologiche dall’altra). Altra distinzione tipica è tra infrastrutture puntuali, a rete, di sotto-sistema (combinazione delle prime due), di sistema (combinazioni delle precedenti che permettono di migliorare l’accesso ad altre infrastrutture) (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote23anc" href="#sdfootnote23sym"><sup>23</sup></a></sup>).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Forse si affaccia una nuova generazione di opere che supera la distinzione tra manufatti e servizi; alcune nuove infrastrutture nascono concettualmente come episodi che incorporano reti, opere e servizi (poli tecnologici, i centri servizi ecc.)&#8230; E’ significativo l’esempio dell’intervento pubblico in campo economico. Tre esempi di azione pubblica definiscono tipi di infrastrutture e politiche a complessità crescente: il polo di sviluppo è un’infrastruttura puntuale tradizionale, e consiste in un’area attrezzata che consente una forte innovazione di “prodotto” territoriale rispetto alla offerta localizzativa tradizionale; l&#8217;inserimento del polo in un sistema territoriale produce un’innovazione di processo che porta a un’organizzazione di livello superiore del sistema; la terza generazione di intervento, i “centri tecnologici” clonati da Sophia-Antipolis, è un’infrastruttura di sistema e ad alto contenuto informativo, che consente innovazioni al tempo stesso di prodotto <em>e</em> di processo, e implica l&#8217;adozione di una forma aperta di intervento ad “alta intensità di servizi” la cui realizzazione è, in qualche misura, dialettica tra i soggetti interessati.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">b) la relazione con l’organizzazione territoriale (e gli effetti di sistema nelle infrastrutture); Intuitivo il confronto che si crea con l’armatura complessiva del territorio. Il tema delle infrastrutture sembra porsi a cerniera tra la storica ricerca sul divario territoriale (Terza Italia, mezzogiorno, confronti internazionali), e la riflessione avviata nello stesso periodo relativa alla organizzazione urbana “reticolare”. Significativo da questo punto di vista l’avviarsi di una riflessione sui “nodi” infrastrutturali o di interscambio, dove l’infrastruttura esistente è il pretesto per ripensare il sistema complesso delle relazioni tra servizi e attrezzature (cfr. per esempio il ruolo di Metropolis per le Fs).</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">c) il contenuto tecnologico tradizionale o innovativo (e il dato temporale che vi si associa strettamente); anche se in Italia mancano programmi sulle “autostrade telematiche” o il telelavoro le nuove tecnologie modificano radicalmente il panorama delle infrastrutture anche tradizionali (cfr. l’alta velocità, forse il caso più significativo di innovazione tecnologica di un certo rilievo). Proprio questa domanda di infrastrutture resta inevasa per la mancanza di corrispondenti capacità programmatorie e operative delle amministrazioni, come si afferma anche in ambito istituzionale (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote24anc" href="#sdfootnote24sym"><sup>24</sup></a></sup>). il tema diventa particolarmente interessante allorquando nuove tecnologie aprono prospettive inattese a reti esistenti e soggetti imprenditoriali tradizionali. E’ il caso delle autostrade e delle FS che scoprono improvvisamente di avere titolo a entrare nel settore delle reti di comunicazione, e di poter svolgere questo ruolo per altri attraverso opportune formule di ingegneria societaria. Discorso non diverso per i comuni e le reti telematiche urbane.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">d) la varietà di percorso e titolarità amministrativa di ogni singola competenza infrastrutturale, che appare -come per le professioni- più consolidata per le infrastrutture tradizionali (per esempio, a strade e ferrovie corrispondono un ministero e un ente o azienda pubblici monopolisti; diverso è il caso per gli acquedotti, per l’energia, il trasporto aereo ecc.). Un tema che viene affrontato e frequentemente dibattuto all’inizio degli anni ‘90 è il numero dei decisori in materia di opere pubbliche e infrastrutture e i modi per ricondurre i centri di decisione a un numero controllabile (per la promozione di opere pubbliche, si considera di solito un ordine di grandezza di una dozzina di migliaia di soggetti decisori). La riduzione dei decisori è l’altra faccia della programmazione delle opere pubbliche e, in generale, del coordinamento delle amministrazioni dello stato a tutti i livelli. Va notato che con la riforma delle Autonomie locali e la legge Merloni sul regime delle opere pubbliche veniva introdotto uno strumento per la programmazione triennale delle opere pubbliche da parte degli enti locali, che risulta a tuttoggi disatteso. I percorsi possibili sono numerosi, e vengono previste (sulla falsariga del problema del numero degli enti locali) sia forme associative volontarie che forme coattive o sostitutive in caso di inadempienza (<sup><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote25anc" href="#sdfootnote25sym"><sup>25</sup></a></sup>). Va detto che in generale le idee e le attese in questo settore sono elevate, ma che le riforme portate a buon esito negli ultimi venti anni sono quasi nulle.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt"><em>Domande</em></p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">L’ultimo commento riguarda la nozione di domanda e di fabbisogno. In generale, come in tutta la riflessione sui beni pubblici e sul patrimonio pubblico, anche per le infrastrutture viene messa in luce in questi anni l’eterogeneità e il carattere storicamente (e tecnologicamente) caratterizzato di ogni singolo artefatto.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Qui si cela un paradosso. Il coacervo dei beni pubblici, del patrimonio, delle infrastrutture non appare sempre in modo evidente come di pubblica utilità. A fronte di critiche rivolte al merito della titolarietà pubblica, occorre sovente ricostruire il percorso non semplice delle ragioni che hanno portato a collocare una frazione di capitale nell’ambito pubblico.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Il dibattito sulle privatizzazioni si inserisce evidentemente su questa traccia. In questi anni si moltiplicano gli esempi dell’intervento del capitale privato nelle opere pubbliche, e l’armonizzazione europea impone l’apertura di settori protetti o “esclusi” dal mercato. Vengono tra l’altro introdotte nuove norme che consentono la presenza anche maggioritaria dei privati nel capitale delle società pubbliche finalizzate a realizzare (tra l’altro) nuove infrastrutture.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Con questo ultimo passaggio, il senso di una valutazione del “fabbisogno” viene evidentemente rovesciato; la decisione di realizzare una infastruttura potrebbe essere affidata al mercato (come in alcuni casi di privatizzazione nel Reghno Unito). In ogni caso, viene a dipendere da un criterio di redditività che incorpora il confronto con il mercato.</p>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">La questione riguarda come vengono elaborate e proposte domande di infrastrutture. Da un punto di vista tecnico-metodologico si possono distinguere quattro modelli diversi, che misurano fenomeni peraltro piuttosto differenziati:</p>
<ol>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">La misura 	del gap: confronto in base alle dotazioni censite secondo indicatori 	di misura fisica (Confindustria 1990) o finanziari (Savona 1991) per 	categoria omogenea. Altri esempi in alcune pubblicazioni europee.</p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">I deficit 	tematici, che accostano misure diverse (dotazione, performance ecc.) 	di uno spettro vario di infrastrutture e attrezzature finalizzate a 	descrivere situazioni omogenee (in questo caso le città: cfr. 	Ance 1990, SPS 1988)</p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Programmi 	generali per settore, che appaiono controintuitivamente abbastanza 	rari (Piano decennale per la viabilità del 1982, Piano 	Generale dei Trasporti 1986, Cee 1994,  e il dibattito alla Camera 	nel 1995 per il rinnovo delle leggi di spesa); anche a voler 	considerare rapporti documentari a fine prevalentemente descrittivo 	(Conto generale dei trasporti 1995) la presenza istituzionale sul 	tema non è estesissima. Va riflettuto in questi casi al 	rapporto abbastanza intricato tra programmazione tecnica (a volta 	interna alle aziende pubbliche, pur dipendente da protocolli di 	intesa: Fs, Anas, ecc.) e programmazione della spesa (leggi di 	bilancio) e al ruolo di strumenti nuovi (cfr. gli accordi di 	programma con le regioni).</p>
</li>
<li>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Il rovescio 	del modello precedente, e cioè l’elenco delle opere 	proposte, allo studio, o finanziate (Rur 1992, Presidenza del 	Consiglio 1995, Cresme 1995 per reti transanazionali) che considera 	le logiche risultanti dalla sommatoria di casi individuali di 	infrastrutture (o attrezzature), e si incarica di evidenziare o 	l’aspetto operativo dei programmi a breve termine, o gli effetti 	inattesi della somma di programmi non coerenziati. Si potrebbe 	inoltre considerare una ulteriore modalità, la promozione di 	opere singole (per esempio, il Ponte sullo Stretto e, in generale, 	le società di scopo) o eventi eccezionali (Mondiali, 	Giubileo, ecc.).</p>
</li>
</ol>
<p style="margin-right: -0.1pt;margin-bottom: 0pt">Nessuno di questi approcci sembra in grado però di affrontare la questione più rilevante, l’invenzione cioè di attrezzatture e infrastrutture innovative e di infrastrutture di sistema, secondo la definizione di Biehl, di interconnessione cioè tra diversi elementi preesistenti.</p>
<div id="sdfootnote1">
<p class="sdfootnote" style="margin-left: 0pt;text-indent: 0pt;line-height: 100%"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote1sym" href="#sdfootnote1anc">1</a> W. Tocci, <em>Roma, che ne facciamo</em>, Editori Riuniti, Roma, 	1993</p>
</div>
<div id="sdfootnote2">
<p class="sdfootnote" style="margin-left: 0pt;text-indent: 0pt"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote2sym" href="#sdfootnote2anc">2</a> Cfr. su questo aspetto S. Cassese, C. Franchini, a cura di, <em>Tendenze 	recenti della riforma amministrativa in Europa</em>, il Mulino, 	Bologna, 1989, e i lavori del Progetto finalizzato Cnr 	“Organizzazione e funzionamento della Pubblica Amministrazione”.</p>
</div>
<div id="sdfootnote3">
<p class="sdfootnote" style="margin-left: 0pt;text-indent: 0pt"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote3sym" href="#sdfootnote3anc">3</a> In realtà è  una consociata Snam al 46%, con 	un’interessante modello, in progressiva attuazione, di “<em>public 	company</em>”, di proprietà dei dipendenti e degli utenti, 	su un modello dichiarato di “impresa fabiana”: cfr. C. Da Molo, 	<em>Intervista</em>, Bari, Laterza, 1990.</p>
</div>
<div id="sdfootnote4">
<p class="sdfootnote" style="margin-left: 0pt;text-indent: 0pt;line-height: 100%"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote4sym" href="#sdfootnote4anc">4</a> Commissione Europea, <em>Crescita, competitività, occupazione, 	Le sfide e le vie da percorrere per entrare nel XXI secolo</em>, 	Libro Bianco (detto di Delors), Lussemburgo, 1994; cfr. anche 	Commissione Europea, <em>Europa 2000, Prospettive per lo sviluppo del 	territorio comunitario, </em>Bruxelles, 1992 e <em>Europa 2000+</em>, 	Bruxelles 1995.</p>
</div>
<div id="sdfootnote5">
<p class="sdfootnote" style="margin-left: 0pt;text-indent: 0pt;line-height: 100%"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote5sym" href="#sdfootnote5anc">5</a> The Group of Personal Representatives of the Heads of State or 	Government, <em>Trans-European Networks, Repor</em>t, Lussemburgo, 	1995</p>
</div>
<div id="sdfootnote6">
<p class="sdfootnote" style="margin-left: 0pt;text-indent: 0pt;line-height: 100%"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote6sym" href="#sdfootnote6anc">6</a> Ecoter-Confindustria, Di Palma M., <em>Le infrastrutture a rete, 	dotazioni e linee di intervento</em>, Confindustria, Sipi, 1990. Per 	i precedenti vedi: Bracalente B., Di Palma M., “Infrastrutture e 	sviluppo regionale in Italia: un’analisi multidimensionale”, 	<em>Note economiche</em>, 4, 1982; Biehl D. et al., <em>The 	Contribution of Infrastructure to Regional Development</em>, Document 	of the Commission of  EE.CC., Bruxelles, 1982; Bracalente B., 	“Caratteristiche regionali e ruolo delle infratrutture economiche 	e sociali in Italia”, <em>Note economiche</em>, 5/6, 1993; 	Bracalente B., Mazziotta C., “Infrastrutture del territorio e 	sviluppo economico”, in Centro Studi Confindustria, a cura di,  	<em>Risorse per lo sviluppo</em>, Sipi editore, 1986.</p>
</div>
<div id="sdfootnote7">
<p class="sdfootnote" style="margin-left: 0pt;text-indent: 0pt;line-height: 100%"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote7sym" href="#sdfootnote7anc">7</a> Per una sintesi giornalistica vedi: Alò C., G. Di Rosa, <em>Il 	Grande Gap, Infrastrutture: l’Italia ai margini dell’Europa</em>, 	Sipi, Roma, 1990.</p>
</div>
<div id="sdfootnote8">
<p class="sdfootnote" style="margin-left: 0pt;text-indent: 0pt;line-height: 100%"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote8sym" href="#sdfootnote8anc">8</a> Cfr. L’intervento di P. Savona “Le opere pubblica utilità 	nel postproduttivo”, Seminario Ance, <em>Il mercato delle opere di 	pubblica utilità</em>, Fiuggi, 26 nov. 1991.</p>
</div>
<div id="sdfootnote9">
<p class="sdfootnote" style="margin-left: 0pt;text-indent: 0pt;line-height: 100%"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote9sym" href="#sdfootnote9anc">9</a> Cfr. Ceep, Situazione energetica e politiche di intervento, collana 	Progetto Infrastrutture, SIPI, 1990; Confindustria, “I sistemi a 	rete: i fattori di competitività”, in Cnel, <em>I sistemi 	infrastrutturali a rete</em>, Documenti Cnel, 1, 1992.</p>
</div>
<div id="sdfootnote10">
<p class="sdfootnote" style="margin-left: 0pt;text-indent: 0pt;line-height: 100%"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote10sym" href="#sdfootnote10anc">10</a> Cfr. P. Savona, “Fabbisogni di capitale, redditività degli 	investimenti e costo del danaro, un difficile equilibrio”, in 	<em>Mondo Bancario</em>, Atti della XXVIII Giornata del Credito, Roma, 	dic. 1994. Rispetto a tre anni prima, la stima è cresciuta: 	“In un’economia moderna il rapporto capitale/prodotto è 	di circa 4 a 1. La metà del capitale è rappresentato 	da infrastrutture. Tenuto conto del prodotto interno loro del paese 	e del divario esistente tra noi e la Germania e la Francia &#8230; si 	perviene a una stima del fabbisogno finanziario per il completamento 	di una rete europea avanzata di infrastrutture pari a 300 mila mld 	di lire”: P. Savona, 1991, <em>op. cit.</em></p>
</div>
<div id="sdfootnote11">
<p class="sdfootnote" style="margin-left: 0pt;text-indent: 0pt;line-height: 100%"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote11sym" href="#sdfootnote11anc">11</a> Censis-Rur, <em>Città e impresa, una regola per i progetti 	urbani</em>, Roma, Ed. Rur, 1992.</p>
</div>
<div id="sdfootnote12">
<p class="sdfootnote" style="margin-left: 0pt;text-indent: 0pt;line-height: 100%"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote12sym" href="#sdfootnote12anc">12</a> Cfr. M. Pelloso, “Il settore idrico: problemi e prospettive alla 	luce della nuova legge”, <em>Economia Pubblica</em>, 3, marzo; cfr. 	anche SPS, <em>Rapporto sullo stato dei servizi locali</em>, Roma, 	1991.</p>
</div>
<div id="sdfootnote13">
<p class="sdfootnote" style="margin-left: 0pt;text-indent: 0pt;line-height: 100%"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote13sym" href="#sdfootnote13anc">13</a> G. Sciarrone, “Il trasporto stradale in Italia”, in 	Ecoter-Confindustria, 1990, <em>op. cit.</em>, che riporta i risultati 	 di uno studio Cnr-Progetto Finalizzato Trasporti “<em>Scenari 	dell’Italia al 2000</em>”.</p>
</div>
<div id="sdfootnote14">
<p class="sdfootnote" style="margin-left: 0pt;text-indent: 0pt;line-height: 100%"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote14sym" href="#sdfootnote14anc">14</a> M. Ponti, “Trasporti ferroviari”, in Fondazione Rosselli, <em>I 	servizi di pubblica utilità in Italia</em>, <em>Rapporto ‘93 	sullo stato e sulle condizioni di sviluppo</em>, La Rosa, Torino, 	1993.</p>
</div>
<div id="sdfootnote15">
<p class="sdfootnote" style="margin-left: 0pt;text-indent: 0pt;line-height: 100%"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote15sym" href="#sdfootnote15anc">15</a> Cfr. per la stima: L. Bellicini, “La produzione fisica della nuova 	città economica”, in Cresme, Credito Fondiario, a cura di 	L. Bellicini, <em>La costruzione della città europea</em>, 	Roma, 1991; in generale, A. Becchi, Opere pubbliche, <em>Meridiana, 	&#8230;</em></p>
</div>
<div id="sdfootnote16">
<p class="sdfootnote" style="margin-left: 0pt;text-indent: 0pt"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote16sym" href="#sdfootnote16anc">16</a> Ance-Cresme, <em>Una città da ricostruire, Bisogni, 	opportunità e nuovi mercati per la città italiana 	degli anni ‘90</em>, Roma, feb. 1990; Arel, “<em>Il ciclo 	dell’acqua per usi civili, situazioni attuali e prospettive</em>”, 	Arel Informazioni, 2, 1983; Censis, <em>Lo shock edilizio</em>, 	Angeli, Milano, 1994; Fondazione Rosselli, <em>I servizi di pubblica 	utilità in Italia</em>, Torino, La Rosa, 1993 e 1995; SPS, 	<em>Rapporto sullo stato dei poteri locali</em>, Roma, vari anni 	(1988-1994).</p>
</div>
<div id="sdfootnote17">
<p class="sdfootnote"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote17sym" href="#sdfootnote17anc">17</a> Ance-Cresme, <em>La città del futuro, L’inefficienza della 	gestione del territorio</em>, Roma, s.d.</p>
</div>
<div id="sdfootnote18">
<p class="sdfootnote"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote18sym" href="#sdfootnote18anc">18</a> M. Ponti, “Trasporti ferroviari”, in Fondazione Rosselli, 1995, 	<em>op. cit.</em></p>
</div>
<div id="sdfootnote19">
<p class="sdfootnote" style="margin-left: 0pt;text-indent: 0pt;line-height: 100%"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote19sym" href="#sdfootnote19anc">19</a> L’esempio più clamoroso, il tunnel della Manica, finanziato 	da un pool di banche, soffre di imprevisti maggiori oneri 	finanziari. Politiche dissonanti tra paesi diversi fanno sì 	che uno stato possa candidarsi ad operare all’estero tramite sue 	società nell’ambito delle privatizzazioni promosse da 	un’altro stato (è il caso della Francia sulla distribuzione 	dell’acqua e sulle ferrovie). Comunque, il finanziamento privato 	delle opere pubbliche diventa senza ostacoli una parola d’ordine 	di successo in Italia, dove è però appare come uno 	strumento non conflittuale con la promozione pubblica, come “<em>una 	tecnica, una cultura, una politica”</em>, come recita il 	sottotitolo del volume recentemente dedicatogli da uno dei massimi 	interpreti, il presidente di Mediocredito Centrale G. Imperatori, <em>Il 	Project Financing</em>, il Sole XXIV Ore Libri, 1995 (che aveva 	promosso l’Istituto per la finanza del territorio allo scopo 	specifico di diffondere lo strumento del project financing). Sullo 	stesso tema si schierano associazioni di categoria come l’UIDA 	(Unione itaiana imprese difesa ambiente), interessate a aprire un 	settore fortemente controllato dalle municipalizzate. Occorre 	l’intervento limpidamente liberista del Ragioniere Centrale dello 	stato per mantenere distinte responsabilità di esercizio e di 	controllo: vedi la relazione di Monorchio al convegno Igi-Imi, “<em>Il 	finanziamento privato delle opere pubbliche</em>”, Roma, 8 nov. 	1990.</p>
</div>
<div id="sdfootnote20">
<p class="sdfootnote" style="margin-left: 0pt;text-indent: 0pt;line-height: 100%"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote20sym" href="#sdfootnote20anc">20</a> Uno studio della Ernst&amp;Young  per la Commissione europea ha 	stimato l’esito dell’apertura dei mercati nei “settori 	esclusi” nel 1990/91: è stato calcolato un potenziale 	risparmio del 10% nei costi di approvvigionamento per effetto della 	maggior efficienza delle imprese europee su quelle italiane, che 	metterebbero però a rischio 96.000 occupati in Italia e lo 	0,4 del valore aggiunto. Proprio i settori esclusi sono riserva 	delle società pubbliche e delle partecipazioni statali, 	particolarmente nei settori metalmeccanici, produzioni ferroviarie e 	mezzi di trasporto e dell’elettricità, sulle quali più 	pesanti sarebbero le conseguenze economiche. Cfr. M. Cremaschi, 	“Crisi annunciata nel settori esclusi”, <em>Oice Temi e Notizie</em>, 	2, 1992.</p>
</div>
<div id="sdfootnote21">
<p class="sdfootnote" style="margin-left: 0pt;text-indent: 0pt;line-height: 100%"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote21sym" href="#sdfootnote21anc">21</a> Diventa interessante da questo punto di vista il confronto con un 	modo di procedere diverso (cfr. per esempio il dibattito 	sull’<em>aménagement</em> del territorio in Francia, pur con 	tutti i conflitti tra le agenzie tecniche dello stato) dove la 	valutazione delle singole infrastrutture viene formulata entro un 	serrato confronto tra modalità e contenuti “dello sviluppo 	territoriale e della organizzazione dello spazio”.<strong> </strong>Attraverso 	diverse proposte mirate ai singoli settori, si sostiene 	l&#8217;irrobustimento e l’autonomia della funzione pubblica di 	investimento a fronte di quella connessa al bilancio, con la 	proposta limite di consentire, separatamente dalle spese correnti, 	il deficit di bilancio per gli investimenti<span style="font-size: small">.</span></p>
</div>
<div id="sdfootnote22">
<p class="sdfootnote" style="margin-left: 0pt;text-indent: 0pt;line-height: 100%"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote22sym" href="#sdfootnote22anc">22</a> <em>La spesa per investimenti degli enti locali</em>, a cura di A. 	Giarda e A. Petretto, in Osservazioni e raccomandzioni della 	commissione tecnica per la spesa pubblica, 2, ott., 1991. 	L’argomento è sviluppato per gli enti locali, per i quali 	si propongono innovazioni in materia di autonomia impositiva e 	ricorse ai mercati finanziari successivamente introdotte, ma ha 	rilievo più generale. Critica recisamente l’obsolescenza, 	il dettaglio, la dispersività, la “solennità” dei 	prg: “la programmazione degli investimenti non può essere 	subordinata in modo rigido ai contenuti e alle procedure di adozione 	dei prg. Maggiore attenzione deve essere spostata sui contenuti 	economici, sulle valutazioni, sui progetti di fattibilità e 	sulle modalità di gestione e utilizzo, nonché sulle 	interdipendenze con altri settori e altre opere”.</p>
</div>
<div id="sdfootnote23">
<p class="sdfootnote" style="margin-left: 0pt;text-indent: 0pt;line-height: 100%"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote23sym" href="#sdfootnote23anc">23</a> Biehl, 1986, <em>op. cit.</em></p>
</div>
<div id="sdfootnote24">
<p class="sdfootnote" style="margin-left: 0pt;text-indent: 0pt;line-height: 100%"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote24sym" href="#sdfootnote24anc">24</a> Presidenza del Consiglio dei Ministri,<em> Libro Bianco sul rilancio 	delle grandi opere infrastrutturali per lo sviluppo 	dell’occupazione, Roma, 1995</em></p>
</div>
<div id="sdfootnote25">
<p class="sdfootnote" style="margin-left: 0pt;text-indent: 0pt;line-height: 100%"><a class="sdfootnotesym" name="sdfootnote25sym" href="#sdfootnote25anc">25</a> Le pubbliche amministrazioni possono trovare forme opportune di 	collaborazione scegliendo tra numerose forme giuridiche, che possono 	però essere ricondotte a due alternative principali:  per 	l&#8217;esercizio coordinato di una funzione è possibile far 	ricorso alla convenzione ex art. 24 della l. 142/90; ancora più 	specificatamente, per “l&#8217;espletamento delle procedure relative ad 	appalti di opere pubbliche”, gli enti locali possono avvalersi di 	un&#8217;apposita “unità specializzata istituita dal presidente 	della giunta regionale presso ciascun ufficio del genio civile” ai 	sensi dell&#8217;art. 14 della l. 203/1991; tale struttura può 	essere un utile strumento di appoggio tecnico-organizzativo per le 	amministrazioni e la società pubblica; “al fine di 	promuovere lo sviluppo economico e civile delle comunità 	locali” è possibile inoltre costituire una società 	pubblica ad hoc, oppure una società mista ai sensi dell&#8217;art. 	22, c.2, lett. e) della l. 142/90 (a capitale prevalentemente 	pubblico) o, se del caso, dell&#8217;art. 12. della l. 498/92 (a capitale 	prevalentemente privato) che consente, anche per la realizzazione di 	opere di interesse pubblico, la costituzione di una società 	per azioni senza il vincolo della proprietà maggioritaria 	pubblica. Una formula equivalente, dal punto di vista operativo, è 	la concessione a privati, che però è in corso di 	ridefinizione normativa e comunque non risulta essere compatibile 	con l&#8217;esecuzione di lavori. Tali norme sono state riprese dal DL 	406/91, dalla l. 109/94, e dalla l.216/95. Cfr. anche G. Alpa, F. 	Sbrana, “Le società per azione miste per la gestione dei 	pubblici servizi locali”, in Fondazione Rosselli, 1995, <em>op. 	cit.</em></p>
</div>
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		<title>Le grandi opere</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 15:44:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editore</dc:creator>
				<category><![CDATA[Scenari e trasformazioni territoriali]]></category>
		<category><![CDATA[Infrastrutture]]></category>
		<category><![CDATA[Pubblico privato]]></category>
		<category><![CDATA[Sviluppo territoriale]]></category>

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			<content:encoded><![CDATA[<p>Secondo un diffuso e comune sentire, l’Italia è patria di eroi e navigatori, ma non di grandi opere. Non che abbondino neanche le piccole, le comuni infrastrutture che alimentano la qualità della vita urbana. Ma se per grande opera si intende una realizzazione che impegna l’intera nazione (alla stregua del tunnel sotto la Manica, per esempio) sembra difficile evitare la conclusione che le grandi opere in Italia non si fanno: per incapacità gestionale, come testimonia l’Alta velocità e mille altri possibili esempi; o per indecisione politica come nel caso del ponte sullo Stretto e della navigazione del Po. Una carenza particolarmente drammatica a fronte della programmazione di grandi reti infrastrutturali e di trasporto a scala europea (il programma Europa 2000+ è del 1995, lo Schema direttore dello spazio europeo del 1999) che solleva il problema dell’inserimento nel sistema infrastrutturale continentale; e che viceversa riceve una risposta inadeguata dal protagonismo locale incapace di visione prospettiva e votato alla reiterazione competitiva delle stesse opere (come insegna la corsa delle comunità locali a dotarsi di aeroporti e interporti). Il punto di partenza nonché elemento di sostanziale accordo di tutte le analisi è dunque la carenza quantitativa di attrezzature adeguate alla fase di sviluppo attraversato dall’Italia, un’analisi che è variamente argomentata (Cremaschi 1996) ma che condivide alla radice il “paradigma della dote” secondo il quale più è consistente la dotazione infrastrutturale, maggiore è lo sviluppo economico; ma i criteri per valutare il contenuto della dote -lo sviluppo, l’occupazione, l’interconnessione, i vantaggi competitivi- sono eterogenei, nessuno pare più in grado di sostenere principi universali, e l’accumularsi degli elenchi di priorità concorre a impedire un confronto significativo.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-CH" align="justify">
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-CH" align="justify">
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-CH" align="justify">Sulla distinzione tra grandi opere e infrastrutture si possono suggerire tre considerazioni introduttive.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-CH" align="justify">In primo luogo, la distinzione non è di natura fisica, ma di maturità organizzativa, effetti di scala e naturalmente stagione storica. La grande infrastruttura è conformativa e rende omogeneo un grande spazio; la grande opera è innovativa e si inserisce in un contesto. In termini solo apparentemente più evocativi, le infrastrutture disegnano un sistema proto-gerarchico, con una precisa distinzione funzionale di ruoli e accessi e la subordinazione del territorio attraversato al nodo che lo collega al resto del mondo; le grandi opere invece manifestano il formarsi di una deutero-organizzazione, dove l’accento è posto sulla sovrapposizione delle reti, e il luogo influenza l’ integrazione dei nodi di reti diverse. Se c’è dunque solo una parziale sovrapposizione tra infrastrutture e grandi opere, e sorgono alcuni problemi di definizione, qual è il senso di questa categoria? L’ambigua aggettivazione mette in luce una tensione che costituisce una chiave di lettura del mezzo secolo trascorso. La grande opera ha un preciso significato politico: proprio perché non è scontata nella storia delle città d’Italia, ha legittimato progetti altrimenti non giustificabili dalla mera “ragioneria” urbanistica palesando la volontà dei governanti anche al di là delle prudenze dei tecnici. Al contrario dunque delle pratiche di governo volte a soddisfare i fabbisogni “ordinari” (che spesso languono per decenni) si parla di grandi opere proprio per sottolineare un evento eccezionale rispetto al corso “normale” del cambiamento urbano.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-CH" align="justify">In secondo luogo, non è la dimensione a farle grandi, bensì gli obiettivi; ed è su questi che si è sedimentata un’ambiguità frutto delle epoche in cui è stata elaborata per la prima volta una “riflessione infrastrutturale”. L’ambiguità è relativa alla nozione di rete e di flusso, che satura la prima metà di questo cinquantennio ma ha radici lontanissime. Nella memoria di ingegneri ed economisti, di politici e capitani di industria, sembrano essere rimaste soprattutto le tipologie di opere antiche, quelle elaborate a partire dal ‘700 nel crogiolo dalla prima industrializzazione, all’epoca in cui per prima è stata concettualizzata la società “dei flussi”. Nella filosofia mercantilista, che sta alla base del pensiero sulle infrastrutture, il fine è lo sviluppo del commercio e delle opere private, l’espansione degli scambi che è l’antidoto naturale alla frammentazione locale e al disequilibrio nella distribuzione dei fattori di crescita economica (risorse naturale, lavoro, capitale, ecc.) (Mattelart 1994). E’ allora che si sviluppa il repertorio delle opere che l’ingegnere finalizza all’unificazione fisica del territorio, e quindi dello stato. La fenomenologia di queste opere è retta da un’idea dei flussi materiali di masse e merci instradate in appositi condotti: strade ferrate, canali, trafori, stazioni, ecc. Si inventa uno spazio che prima non c’era, ignaro dei territori che attraversa, alla stregua del nuovo stato che ingloba gli staterelli feudali. E’ l’epoca della Cassa per il Mezzogiorno, dei programmi autostradali, dell’elettrificazione ma anche del completamento delle opere che il Fascismo aveva lasciato incompiute: le bonifiche, la ri-organizzazione dell’agricoltura, l’avvio dello sviluppo edilizio e delle aree industriali.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-CH" align="justify">La terza ed ultima considerazione riguarda la dimensione politica delle opere. Se pure la nozione di grande opera nasconde un garbuglio concettuale, non va celato che svolge comunque una funzione precisa nella storia politica repubblicana: è il tema inverso e simmetrico del fabbisogno, quel calcolo tecnico dei bisogni &#8211; inevitabilmente destinato a tradursi in standard di dotazione e parametri quantitativi &#8211; che ha incantonato rapidamente l’”immaginazione urbanistica” e ha frustrato l’ambizione delle leadership a gestire le strategie urbane. In questo chiasmo logico, il campo infrastrutturale si associa a un dominio quantificabile e valutabile in cui una ricca dotazione di opere è sinonimo di sviluppo; e quello delle grandi opere al regno della volizione in cui un grande progetto genera uno “shock” di cui la città beneficia sia pure in modo non sempre misurabile. Queste due rappresentazioni sottostanno ai due periodi in cui è possibile dividere il cinquantennio trascorso. Una storia che ha però prodotto scarsi risultati nei due casi: un mediocre soddisfacimento dei bisogni di base, e poca progettualità di grande respiro.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-CH" align="justify">
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-CH" align="justify">Nel periodo del boom economico, l’Italia segue il percorso svolto due secoli prima dai primi stati moderni cercando di recuperare il distacco. L’elenco delle opere di questo primo periodo è variegato (come insegna il dibattito sulle infrastrutture: Bellicini 1996) e probabilmente difficile da circoscrivere: è vaga la tipologia delle opere; le realizzazioni riguardano pressoché tutti i settori; ma soprattutto, l’elenco è progressivamente superato dall’evoluzione tecnologica che introduce nuove voci (come il telefono e le telecomunicazioni, sui quali è talvolta più facile recuperare il ritardo accumulato su tecnologie più hard, ecc.); infine, nessun censimento è esclusivo, perché le tecnologie (vedi il caso delle poste) e la gestione (vedi il caso dell’energia elettrica) possono sconvolgere un intero settore in pochi anni, in particolare per quel che attiene al ruolo pubblico. Senza dubbio un paese ferito dalla guerra e della arretratezza richiedeva interventi di prima necessità. Ma probabilmente la metafora costruttiva va estesa per sottolineare la natura originale del tipo di sforzo infrastrutturale che si veniva realizzando. Le opere proposte ed eseguite durante i due primi decenni postbellici implicano infatti una funzione radicalmente costruttiva, sono dei veri e propri progetti in grande scala: non solo nel senso ovvio, dell’edilizia e della costruzione materiale di edifici, ma soprattutto nel senso della trasformazione e conformazione del territorio. L’intervento nel Mezzogiorno aveva alla radice quest’aspirazione comprensiva, con il gergo dell’unione europea si direbbe oggi un progetto ‘integrato’. E se si inventa il territorio, se cioè lo stato inventa argini, canalizzazioni, vie d’acqua o sterrate, nonché valore fondiario incorporato nel suolo, è per delle finalità che devono essere universali, pubbliche e di chiara utilità, tali cioè da garantire vantaggi esponenziali, una “moltiplicazione” &#8211; che deve essere cospicua per essere a prova di conflitto &#8211; dei vantaggi privati e collettivi, un aspetto quest’ultimo che non manca di sollecitare nel circuito politico la prospettiva di vantaggi indiretti non sempre attinenti alla motivazione prima dell’opera.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-CH" align="justify">
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-CH" align="justify">Il saldo di questo prima fase non è del tutto confortante. Il quadro empirico di quanto è stato fatto, quali logiche l’hanno guidato, quali percorsi sono stati seguiti non è stato interamente ricostruito. Ma quando qualcuno si è preso la briga di fare i conti, è stata accertata una grande e sostanziale carenza nei confronti dei paesi più avanzati, in particolare nelle reti tecnologiche (comunicazioni, energia, acqua) e nei trasporti (tab. 1). La lentezza obbligata delle realizzazioni infrastrutturali fa sì che il recupero dei ritardi sia lento, e che i risultati del grande sforzo intrapreso negli anni Cinquanta divenga percepibile solo molto dopo; e comunque il tendenziale recupero di posizioni nei confronti della media europea non altera il dualismo territoriale Nord Sud (tab. 2: i dati più recenti sembrano confermare questi trend). Anche se recentemente il divario sembra ridursi, restano però le forti penalizzazioni nelle regioni meridionali (Di Palma, 1990). Ma soprattutto si è verificato un cambiamento qualitativo. Nel gioco politico, è stato dato il via ad uno slittamento perverso del significato stesso di opera pubblica (Collidà 1990): inizialmente giustificata perché di pubblica utilità, è divenuta in seguito portatrice di sviluppo ancorché non di rado i benefici apparissero oscuri e la ragione stessa delle proposte si esaurisse nell’attesa di finanziamenti, finanziamenti che talvolta sono risultati superflui o addirittura controproducenti rispetto ad un efficace sviluppo economico.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-CH" align="justify">
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-CH" align="justify">tab. 1</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-CH" align="justify">Livello di dotazione di infrastrutture produttive nei paesi Cee 1985</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="2" width="412">
<tbody>
<tr valign="top">
<td width="124" height="10"></td>
<td width="53">
<p align="right">Trasporti</p>
</td>
<td width="57">
<p align="right">Comunicazioni</p>
</td>
<td width="49">
<p align="right">Energia</p>
</td>
<td width="53">
<p align="right">Istruzione</p>
</td>
<td width="53">
<p align="center">Nel 			complesso</p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="124" height="10">Germania</td>
<td width="53">
<p align="right">163,1</p>
</td>
<td width="57">
<p align="right">124,4</p>
</td>
<td width="49">
<p align="right">92,6</p>
</td>
<td width="53">
<p align="right">134,3</p>
</td>
<td width="53">
<p align="right">126,0</p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="124" height="10">Francia</td>
<td width="53">
<p align="right">119,0</p>
</td>
<td width="57">
<p align="right">123,1</p>
</td>
<td width="49">
<p align="right">180,8</p>
</td>
<td width="53">
<p align="right">94,9</p>
</td>
<td width="53">
<p align="right">126,3</p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="124" height="10">Italia</td>
<td width="53">
<p align="right">105,1</p>
</td>
<td width="57">
<p align="right">70,2</p>
</td>
<td width="49">
<p align="right">80,4</p>
</td>
<td width="53">
<p align="right">104,8</p>
</td>
<td width="53">
<p align="right">88,8</p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="124" height="10">Gran 			Bretagna</td>
<td width="53">
<p align="right">152,0</p>
</td>
<td width="57">
<p align="right">103,1</p>
</td>
<td width="49">
<p align="right">109,2</p>
</td>
<td width="53">
<p align="right">81,2</p>
</td>
<td width="53">
<p align="right">108,6</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-CH" align="justify">estratto da Di Palma et al. 1990</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-CH" align="justify">
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-CH" align="justify">
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-CH" align="justify">tab. 2</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-CH" align="justify">Dotazione di infrastrutture (trasporti, comunicazioni, energia e istruzione)</p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="2" width="241">
<tbody>
<tr valign="top">
<td width="124" height="10"></td>
<td width="53">
<p align="right">1970</p>
</td>
<td width="53">
<p align="right">1985</p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="124" height="10">Nord</td>
<td width="53">
<p align="right">117,4</p>
</td>
<td width="53">
<p align="right">114,4</p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="124" height="10">Centro</td>
<td width="53">
<p align="right">94,1</p>
</td>
<td width="53">
<p align="right">95,2</p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="124" height="10">Sud</td>
<td width="53">
<p align="right">65,3</p>
</td>
<td width="53">
<p align="right">65,5</p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="124" height="10">Italia</td>
<td width="53">
<p align="right">100</p>
</td>
<td width="53">
<p align="right">100</p>
</td>
</tr>
<tr valign="top">
<td width="124" height="10">Italia 			su media Cee pari a 100</td>
<td width="53">
<p align="right">53,6</p>
</td>
<td width="53">
<p align="right">88,8</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">Elaborazioni su Di Palma et al. 1990</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-CH" align="justify">
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">Se l’impegno infrastrutturale caratterizza la prima metà del dopoguerra, nella seconda, le grandi opere sono soprattutto opere urbane. Ma se la definizione di infrastruttura è ambigua, a maggior ragione è rischiosa quella delle grandi opere urbane. Una grande opera non coincide quasi mai con una singola infrastruttura, e nemmeno con un complesso nodo di infrastrutture e attrezzature; alla fine degli anni Ottanta il termine di fatto indica un complesso progetto di trasformazione urbana (come si verifica nel censimento in Indovina, a cura di, 1990). Addirittura, in alcuni casi, il criterio che costituisce le grandi opere come un campo di osservazione distinto non è il contenuto ma il perimetro, il fatto cioè che si rivolgano ad una parte di città (è il caso frequente delle aree dismesse). Nei grandi progetti urbani si cerca di riproporre – in un contesto mutato- i due effetti positivi che erano attesi dalle grandi infrastrutture nell’epoca precedente: la conformazione del contesto, e la moltiplicazione dei benefici. In diverse occasioni è stato fatto notare che l’assetto territoriale odierno ricorda la libertà d’associazione a più riprese rivendicata dalle arti del novecento contro la tradizione e i moduli progettuali. La rinuncia all’uso di repertori scrive nuovi panorami urbani per successione di episodi liberi l’uno dall’altro. La funzione d’innovazione si precisa in relazione al contesto, ai “materiali” esistenti e già disposti al territorio. Quest’idea delle pratiche costruttive come un’“arte di fare” decentrata sollecita una nuova ambizione: la grande opera rappresenta allora nell’immaginario politico e culturale -nella filosofia del progetto urbano in auge negli anni Ottanta- il corto circuito utile a condensare l’amalgama disperso dei materiali eterogenei del territorio, come testimoniato dai concorsi del Lingotto di Torino del 1983, della Bicocca di Milano del 1985, della Tiburtina di Roma del 1996. Le tipologie diverse nelle due metà di questo cinquantennio sembrano giustificate sia dal progressivo diradamento dell’impegno infrastrutturale, che dall’emergere di una problematica urbana, che non sempre però riesce a tradursi in realizzazioni. Nel frattempo, si completano o si esauriscono i programmi delle grandi reti tecnologiche (gas, energia, alta velocità…) di solito indifferenti alle ricadute territoriali. A partire dagli anni Ottanta, dunque, la richiesta di adeguare le città ai nuovi requisiti dell’economia globale è passata in modo preferenziale per la domanda di operazioni che configurano un uso “intensivo” di parti della città stessa (Indovina 1990): operazioni cioè che hanno concentrato e centralizzato, o meglio, ri- concentrato e ri-centralizzato secondo moduli innovativi le funzioni canoniche di comando dei vasti territori sorti dalla dispersione insediativa e diffusione produttiva degli anni Settanta. I grandi progetti -che in linea di principio sono possibili su qualsiasi settore (e all’estero sembrano privilegiare le attrezzature di prestigio e le grandi infrastrutture)- appaiono più frequenti in questo periodo in due ambiti: nel settore terzario-direzionale, e in quello latamente riconducibile all’industria culturale.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">Nel passaggio appena descritto matura una nuova consapevolezza che consente di evidenziare alcuni caratteri più specifici delle opere urbane, in particolare due modalità di innovazione. Da un lato, l’esigenza delle “grandi” opere viene fatta dipendere dalla configurazione delle gerarchie territoriali, e pertanto aumenta la pressione dei gruppi che cercano di capitalizzare le nuove geografie economiche, fondiarie e funzionali. La veste “scientifica” di questa analisi è la definizione di città “come economia del movimento”, un dispositivo cioè che distribuisce nello spazio i flussi di persone e condiziona pertanto le economie esterne (Hillier 1996), in particolare le funzioni associate alla presenza di pubblico (principalmente il commercio). Dall’altro, i grandi eventi frequenti nelle città generano una domanda di opere che il sistema politico locale tende ad interpretare come un’occasione per accelerare lo sviluppo urbano; per analogia, potremmo definire gli eventi i dispositivi che distribuiscono nel tempo il “movimento” di grandi folle, e determinano pertanto economie di scala (Cremaschi e Piccinato 1998). Nella capitale, per esempio, questo cinquantennio è un rosario di eventi che generano episodi urbani: la mancata esposizione universale (del 1942, ma verrà realizzata nel dopoguerra), le olimpiadi (1960), il mondiale di calcio del 1990 e il Giubileo del 2000. Tutte occasioni che lasciano un’eredità complessivamente cospicua, ancorché descrescente in termini fisici ed esemplari: il distretto direzionale dell’Eur è tuttora imponente e regge il confronto con i più importanti business district europei; il villaggio olimpico e le attrezzature sportive al Flaminio sono in povere condizioni ma hanno dato un contributo virtuoso alla città; gli stadi, le stazioni, e le attrezzature fantasma di Italia ’90 e lo scarso programma di opere giubilare rischiano invece l’autoreferenzialità, di mancare quel ruolo moltiplicativo e conformativo che è nella genetica delle grandi opere.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">Alla fine del cinquantennio, l’orizzonte temporale e la rilevanza territoriale delle grandi opere sembra restringersi. Le denuncie delle parti sociali e imprenditoriali si fanno più numerose nel corso degli anni Novanta e maggiormente consapevoli delle poste strategiche in gioco. La dottrina della compatibilità di bilancio applicata dal ’93 e le normative europee costringono a una revisione delle regole implicite ed esplicite. Non senza travaglio, si cercano nuove regole e regimi più trasparenti. Un nuovo assetto del sistema degli appalti nasce da un duro confronto con le parti sociali conflitto e da una lunga mediazione parlamentare (il primo disegno di legge quadro predisposto dall’on. Merloni è del 1992; il testo della cosiddetta Merloni-Ter è stato approvato in via definita nel novembre 1998, sei anni dopo). Manca invece un atto di programmazione che metta ordine tra i diversi elenchi di opere che hanno ritualmente canonizzato la nozione di ritardo senza riuscire a proporre un criterio di selezione e di priorità, se non una vera e propria strategia (Cremaschi 1996). In conclusione, si esce dal secolo senza aver sciolto il dilemma di quale programma e quale combinazione di opere e di infrastrutture siano davvero necessari per i molti territori che compongono il paese. Domanda che sollecita una radicale revisione del paradigma della dote ben più di quanto consentito dalla riflessione sulle opere urbane. A fronte di una domanda crescente di attrezzature che ri-concentrino i flussi non più materiali dei tanti centri in cui si articola il territorio, l’insieme della società si espande grazie alle nuove tecnologie e alle nuove modalità di organizzazione produttiva. In particolare le nuove tecnologie insidiano il binomio consolidato da più di due secoli tra infrastrutture e territorio; anzi, spezzano quel legame che era costitutivo nel pensiero ingegneristico sopravvissuto al periodo della ricostruzione in Italia. Una varietà di strategie appare possibile, entro il continuum tra un programma di grandi opere (come nei programmi europei o in parte in Ministero 1999), o un grande programma di piccole opere (Secchi 1996). Qualsiasi forma assumerà il processo di programmazione, non potrà però evitare il nodo dell’innovazione in campo infrastrutturale, dove la posta si gioca sulla interconnessione delle infrastrutture esistenti con le occasioni aperte alla competizione urbana: in altre parole, con la capacità d’integrare le esternalità positive che il milieu esplica in un dato momento e di materializzare il ruolo di “catalizzatore” che le città devono svolgere in condizioni di sviluppo sempre più turbolente e veloci (Dematteis 1995).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" lang="it-CH" align="justify">
<p style="margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">A. Becchi, “Opere pubbliche”, in Meridiana, 9, 1990</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">L. Benevolo, L’Italia da costruire, un programma per il territorio, Laterza, Roma, 1996</p>
<p style="margin-bottom: 0pt;line-height: 6pt" align="justify">M. Di Palma, a cura di, Le infrastrutture a rete, Dotazioni e linee di intervento, Confindustria, Sipi, 1990</p>
<p style="margin-bottom: 0pt;line-height: 6pt" align="justify">B. Bracalente, M. Di Palma, C. Mazziotta, “Le infrastrutture ‘minori’”, in G. Fuà, a cura di, Orientamenti per la politica del territorio, il Mulino, Bologna, 1991</p>
<p style="margin-bottom: 0pt;line-height: 6pt" align="justify">A. Clementi, a cura di, Infrastrutture e piani urbanistici, Palombi, Roma 1996</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">M. Cremaschi e G. Piccinato, a cura di , Città e grandi eventi, Urbanistica Dossier 18, 1998</p>
<p style="margin-bottom: 0pt;line-height: 6pt" align="justify">M. Cremaschi, “Domanda e fabbisogno, si riparte da zero”, in A. Clementi, 1996</p>
<p style="margin-bottom: 0pt;line-height: 6pt" align="justify">G. Dematteis, Progetto implicito, Angeli 1995</p>
<p style="margin-bottom: 0pt;line-height: 6pt" align="justify">B. Hillier, “City as movement economies”, in Space is the machine, Cambridge UP, 1996</p>
<p style="margin-bottom: 0pt;line-height: 6pt" align="justify">F. Indovina, La città di fine millenio, Angeli, Milano, 1990</p>
<p style="margin-bottom: 0pt;line-height: 6pt" align="justify">A. Mattelart, L’invenzione della comunicazione, Saggiatore, Milano, 1994</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">Ministero del Bilancio e della Programmazione, Orientamenti per il programma di sviluppo del Mezzogiorno 2000-2006, Roma, 1999</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">B. Secchi, “Un’interpretazione delle fasi più recenti dello sviluppo italiano”, in Clementi 1996</p>
<p style="margin-bottom: 0pt" align="justify">M. Venturi, Grandi eventi, la festivalizzazione delle politiche urbane, Il Cardo, Venezia 1994</p>
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		<title>Sortie du blocage: nouvelles stratégies locales pour Rome</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 15:42:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editore</dc:creator>
				<category><![CDATA[En français]]></category>
		<category><![CDATA[Partnerships, strategie e governance del territorio]]></category>
		<category><![CDATA[Pubblico privato]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Ce papier utilise les principes de blocage et souplesse pour l&#8217;analyse de politiques urbaines, et les verifie pour le cas de Rome; en particulier, on cherche à expliquer le blocage comme un système de filtre des opérations urbaines dans une conjoncture politique particulière. Les innovations auxquelles on assiste aujourd&#8217;hui essayent d&#8217;obtenir une plus grande flexibilité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce papier utilise les principes de blocage et souplesse pour l&#8217;analyse de politiques urbaines, et les verifie pour le cas de Rome; en particulier, on cherche à expliquer le blocage comme un système de filtre des opérations urbaines dans une conjoncture politique particulière. Les innovations auxquelles on assiste aujourd&#8217;hui essayent d&#8217;obtenir une plus grande flexibilité et de meilleurs résultats en faisant recours à une notion stratégique de plan.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">À ce propos, il est curieux que la législation de l&#8217;état enregistre un profond retard en ce qui concerne l&#8217;aspect technique, urbanistique et le droit foncier. En conséquence, de nouveaux instruments et des procédures innovatrices sont expérimentées localement, avec un intéressant processus qui ressemble à une espèce d&#8217;&#8221;auto-réforme locale&#8221; de l&#8217;action publique en urbanisme.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Pour conclure, on peut formuler l&#8217;hypothèse qu&#8217;un transfert de responsabilités du contexte national au contexte local est en cours, transfert dans lequel on peut entrevoir certaines intéressantes innovations dans les combinaisons d&#8217;état, marché, politique et technique. Il est encore trop tôt pour dire si ce mélange peut se révéler heureux ou singulier. Mais il serait inutile de supposer dans les politiques urbaines locales cette idée d&#8217;unité qui est excessive en ce qui concerne la méthode scientifique. Si on s&#8217;inspire de la formule de Georges Balandier &#8220;le mouvement, plus l&#8217;incertitude&#8221; pour qualifier le désordre, on peut considérer le cas de Rome d&#8217;une façon plus générale, comme une <em>figure de la transition</em> en cours vers de nouvelles politiques urbaines.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-bottom: 0pt"><em>Trois étapes de la planification urbaine </em>(<sup><span style="font-size: xx-small"><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote2anc" href="#sdfootnote2sym"><sup>1</sup></a></span></sup>)</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">La loi urbanistique fondamental de 1942 a caractherisé le plan, instrument principal de l&#8217;action urbanistique, avec deux adjectives forts, qui le qualifient de manière apodictique: le plan est &#8220;regolatore&#8221; (&#8221;réglementateur&#8221;) et &#8220;generale&#8221; (général), c&#8217;est le gouvernail et aussi bien la carte de tout processus de transformation du territoire. L&#8217;execution du plan général demande la redaction des piani attuativi (plans executives) par portions homogènes du territoire. En réalité, pendant la periode de validité du plan (qui le plus souvent est indeterminée), on peut rediger des varianti (variantes) qui modifient l&#8217;instrument général soi sous tous les rapports (variant général), soit sous un seul rapport (variant pour les espaces verts, ou pour les services), soit encore relativement a un espace localisé (variant pour modifier certaines destinations determinées). Pour ce qui en concerne l&#8217;approbation, les variantes et le plan suivent le même chemin administrative.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">L&#8217;aménagement du territoire et l&#8217;urbanisme font partie en Italie des compétences privilégiées des organes périphériques de l&#8217;État, et notamment des environ 8.000 communes. Dès 1977, avec la réforme de l&#8217;administration qui a institué les régions, la fonction urbanistique a été essentiellement divisée a 50% entre les régions e les communes (Merloni et. al. 1982)</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Chaque municipalité se donne un &#8220;piano regolatore&#8221; qu&#8217;identifie les reseaux des infrastructures, les travaux publics prioritairs, les terrains à batir, les zones à proteger et les fonctions et l&#8217;intensité d&#8217;utilisation de chaque partie du territoire; et indique les zones pour lesquelles la concession des permis à batir est subordonné a des certains limites ou à des procedures spéciales (comme, par exemple, les quartiers anciens du centre des villes). Il n&#8217;est que récentement, par la nouvelle loi fondamental sur les organes périphériques de l&#8217;État (loi 142/90) qu&#8217;on a introduit un rôle de coordination pour les provinces (niveau institutionel à peu près equivalent aux départements) et pour les nouvelles &#8220;aree metropolitane&#8221;, encore à réaliser. Étant donnée la faible présence de tout aménagement de quelque importance soit à niveau national (à part les grands travaux d&#8217;équipements, tels que les lignes des chemins de fer à grand vitesse) ou régional (des plans régionaux sont à l&#8217;étude depuis peu d&#8217;années), on peut dire que la plus grand partie des décisions publics concernant le territoire et le marché fonçière est prise par les communes.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">L&#8217;hipothèse qu&#8217;il puisse y avoir des différents <em>modèles </em>du plan d&#8217;urbanisme et succession de modèles et cultures différentes n&#8217;est plus aujourd&#8217;hui une source de difficultés. Dans ce processus, plusieurs diménsions s&#8217;entrecroisent: la transformation des structures du territoire, des disciplines, des cultures professionelles, des formes de la décision.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Pendant le passage dès années &#8216;50 aux &#8216;60 se produit la première &#8220;rupture&#8221; dans les formes d&#8217;organisation territoriale de la societé italienne, du aux ingents transformations territoriales amorcées par le processus de modèrnisation, avec l&#8217;industrialisation du Nord et l&#8217;émigration massive en diréction des villes. Vu d&#8217;aujourd&#8217;hui, le plan de ce pèriode semble être caractèrisé, pour suivre la formulation de Secchi, par une spéciale autonomie &#8220;éthico-déductive&#8221;: il s&#8217;agit d&#8217;un processus de séléction des altérnatives, que l&#8217;expert-urbaniste exerce par la valutation &#8220;optimal&#8221; et le &#8220;calcul&#8221; des conséquences. Le plan trouve sa légittimité dans les principes universales (beauté, justice, efficacité, verité) que l&#8217;urbanisme modèrne a tiré de la tradition &#8220;illuministe&#8221; de la societé et du gouvernement.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Avec les années &#8216;60, commencent cértaines difficultés. Les raisons en sont nombreuses: entre elles, la faiblesse de la culture &#8220;phisiciste&#8221; du plan, et la concurrence d&#8217;autres disciplines sociales plus forts et plus favorisé par les exchanges internationales. Synthètiquement, l&#8217;urbanisme cherche dans les années &#8216;60 de se qualifier comme une des procedures rationelles au service du gouvernement social. Le modèle du plan, aussi bien par l&#8217;influence du planning américain et de la culture rational-comprehensive de sciènces régionales tend à s&#8217;aplatir sur le processus décisional, avec toute l&#8217;ambiguité que donne le rencontre (où naiveté et optimisme ne manquent guère) entre politique et rationalité technique. Le &#8220;plan-processus&#8221; comme on l&#8217;appelle à l&#8217;époque, ne peut pas être concu comme un simple artifact particulier, mais est articulé en plusieurs phases, d&#8217;analyse, de projet et d&#8217;actuation, reglés, dans les intentions, par une sequence logique systèmique. Le résultats sont evidentement très différenciés, en raison du contexte. Dans la Milan réformiste des années &#8216;60, l&#8217;organisation du processus décisionel politicise le plan, et politicise aussi les structures techniques des communes, avec de résultats disputés mais certainement intéressants dans le domaine de l&#8217;urbanisme.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Ailleurs, à Rome par exemple et dans une grand partie du Sud, l&#8217;urbanisme formel serà plutôt substitué par la logique politique: les mouvements des squatters, par exemple, obtiennent de la région d&#8217;abord, et de l&#8217;État successivement, la légittimation de leurs réalisations hors plan; la réalisation des grands travaux troverà sa place, dans une période encore successive, avec des dispositions spéciales (Cremaschi 1991). C&#8217;est dans cette période que vient en evidence la faiblesse de la structure administrative: l&#8217;État céntral, avec la constitution des régions, se trouve par dégrés émarginé des problématiques urbanistiques; l&#8217;opérativité des régions rétarde; les techniciens des administrations locales se révélent peu homogènes, par leur culture professionnelles et oriéntation politique, à l&#8217;action des nouvelles administrations municipales (dans la période le nombre des villes gerés par la gauche croît sans arrêt).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Dès le années &#8216;80 s&#8217;opère le dernier changement, avec l&#8217;affirmation général (non sans argument et discussion) d&#8217;une dimension négocial de la décision d&#8217;urbanisme; le rôle de promoteur (et non seulement de controleur) du sujet publique en résulte légittimé vis-à-vis des sujets privés qui proposent souvent des actions concerté d&#8217;aménagement. Dans ce processus, les administrations locales se concentrent sur les projets particuliers plutôt que sur les plans, sur le caractère strategique de chaque action particulière de la main publique plutôt que sur l&#8217;aspect prévisionel et la cohérence du plan. On peut dire qu&#8217;en cette phase l&#8217;urbanisme accroît son rôle <em>cognitive</em>: pour utiliser une methaphore tiré de la languistique, il gagne des fonctions performatives en outre à celle de narration.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Dans deux interventions tipiques de ces années, les grand travaux et les friches industrielles, on reconnait un procédé emblematique: le <em>projet urbain </em>délimite des espaces, les identifie et les nomme, les catégorise et lance des confrontations, invoque des connexions par analogie ou par imitation, etc. Le changement d&#8217;echelle a encore une autre consequence: le rôle du concepteur trébuche au déla de la figure de l&#8217;urbaniste. Pour autant que le sujet publique se configure comme manager, pour autant devient ouvert la dinamique de la conception.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Autour des nœuds du projet urbain souvent se réalisent des &#8220;coalitions de projet&#8221;, qui font rentrer des strategies promotionnelles entre les proposition d&#8217;aménagement pour la ville ou pour une zone. Si la culture du projet urbain est par définition pluraliste, la légitimation du concepteur n&#8217;utiliserà forcement la confrontation culturelle, mais fera recours aux nombreuses réthoriques du projet: du récit urbanistique à la culture du <em>project management</em>; de la force des arguments de la finance, au marketing du consensus.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-bottom: 0pt"><em>En quête de la flexibilité</em></p>
<p style="margin-bottom: 0pt">En Italie, l&#8217;urbanisme est surtout une affaire locale, au même das les limites des lois d&#8217;orientation nationale et régionale. On se trompe peu en affirmant que le niveau &#8220;supracomunal&#8221; conditionne faiblement les choix du niveau comunal. En principe, l&#8217;aménagement municipal est hiérarchique et à tout azimut. En réalité, la pratique de l&#8217;aménagement &#8211; en raison, entre autres, du lourd mécanisme d&#8217;approbation &#8211; s&#8217;est éloignée par degrés de sa matrice d&#8217;origine.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Ayant étudié les procédures pour l&#8217;approbation d&#8217;un prg (&#8221;piano regolatore generale&#8221;) Martinotti rt Vicari (1994) donnent une idée des problèmes administratifs. Le temps minimum entre l&#8217;envoi du dossier et l&#8217;approbation du plan est de deux ans, alors qu&#8217;en moyenne on arrive presque à huit ans. En général, selon la même recherche, les prg sont plutôt vieux (le prg moyen a 12 ans d&#8217;âge; mais pour plus de la moitié des communes de l&#8217;échantillon, l&#8217;âge est plus avancé). Il est certain qu&#8217;en absence de plans, ou avec des plans et projets veillis, l&#8217;incertitude en matière d&#8217;urbanisme augmente, et ajoute à l&#8217;incertitude de l&#8217;économie.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">D&#8217;une autre part, l&#8217;espérance de vie des administrations locales (avant la réforme électorale de 1993) était de moins de deux ans, seulement un quart du temps nécessaire en moyenne pour conclure le cheminement pour l&#8217;approbation d&#8217;un prg: on pourrait donc soutenire la thèse que le cycle politico-électoral et le cycle administratif du plan ont presque toujours été dissociés, avec évidente faiblesse de l&#8217;un et de l&#8217;autre.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Dans cette situation, le problème administratif devient vite un problème technique et politique: c&#8217;est-à-dire, comment rendre plus flexible les choix des plans par rapport à la rigidité temporelle et technique des vieux instruments de planification.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Pendant les dix dernières années, on a en effet assisté en Europe à une extraordinaire fragmentation des formes du plan, soit juridiquement légitimées (comme effet de l&#8217;introduction de nouvelles procédures dans la réglementation nationale: le contrat de ville, en Italie les &#8220;accords de programme&#8221;&#8230;), soit ayant au contraire seulement une valeur informelle et locale (le Plan Programme pour l&#8217;Est parisien, en Italie des &#8220;délibérations programmatique&#8221; des municipalités&#8230;).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">C&#8217;est le cas encore des &#8220;grands projets&#8221;, qui peuvent être separés du contexte de l&#8217;aménagement ordinaire pour suivre des parcours d&#8217;évaluation et d&#8217;approbation différenciés. Dans les plans généraux plus récents on voit, parfois, un surcroît d&#8217;attention donné à la définition détaillée des aspects concernant la réalisation de manière à ne pas avoir à approuver des plans executifs ultérieurs avant de réaliser les travaux. Enfin, on a vu la diffusion de l&#8217;institut du &#8220;plan préliminaire&#8221;, sorte de schéma directeur sans efficacité légale, qui annonce les principales interventions visées.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Toujours dans la recherche indiquée (Martinotti, Vicari 1994), cette situation est bien illustrée: en tout cas, 65% des communes a en cours la &#8220;révision&#8221; du prg, une procédure beaucoup plus simple qu&#8217;un nouveau plan.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">La révision est une parmi plusieurs éscamotages ou ruses pour introduire une ligne à double voie: le <em>status quo </em>et le nouveau dossier, donc des règles et le projet de règles nouvelles. Cette duplicité potentiellfse des règles peut être considérée comme un des indicateurs possibles d&#8217;une souplesse, à la fois institutionelle et culturelle, du rapport à la norme publique, souplesse qui a caracterisé sans doute l&#8217;expérience italienne de l&#8217;urbanisme des dernières années.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-bottom: 0pt"><em>Le blocage</em></p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Le années &#8216;80 marquent un clivage dans le processus de développement de la capitale. Par rapport aux années passées, les transformations physiques de la ville sont limitées, c&#8217;est-à-dire que les réalisations sont peu nombreuses; les transformations touchent des zones peu étendues, les changements dans les fonctions principales sont limités. Si on regarde le programme exposé par le délégué à l&#8217;Urbanisme pendant la III Conference municipale sur l&#8217;urbanisme de 1986, on voit une liste d&#8217;interventions prioritaires qui n&#8217;ont pas encore été realisées (<sup><span style="font-size: xx-small"><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote3anc" href="#sdfootnote3sym"><sup>2</sup></a></span></sup>).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Mais le blocage n&#8217;est pas un dispositif total. La production immobilière a avancée, mais souvent au ralenti; la ville a changée. C&#8217;est un changement qui se déroule tout à l&#8217;intérieur du cadre bâti et du cadre normatif donné, par un accroissement continu mais léger et par des ruptures innovatrices des usages; d&#8217;autrepart (Cremaschi 1991), on a emprunté à la polémologie contemporaine l&#8217;image du conflit &#8220;à basse intensité&#8221; pour décrire le soudain blocage ou les accélérations forcées du cours des décisions. C&#8217;est un changement à &#8220;<em>basse</em> <em>intensité</em>&#8221; par rapport à la violente croissance urbaine à partir des années trentes jusqu&#8217;aux années Soixantes; c&#8217;est une transformation qualitative et fonctionelle de l&#8217;usage, des rôles, de la hiérarchie des diverses partie de la ville.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt"><em>Le blocage a opéré, dans une situation d&#8217;incertitude et de mouvement comme un système de filtrage</em>. De fait, le blocage signifie la &#8220;dé- légitimation&#8221; autant des procédures de décision basées sur des critères techniques que celles basées sur des critères politiques: l&#8217;administration finit par favoriser un critère de sélection &#8220;opportuniste&#8221;, qui récompense la coalition des intérêts plus habiles et plus résistants. Le paradoxe du blocage se révèle ainsi être une ressource inestimable pour le pouvoir politique: depuis les années soixante, on a utilisé un système de planning immobile et fossilisé pour faire des projets au coup par coup, avec de douteux résultats: pas d&#8217;opposition univoque autour de la même question, pas de compétition non plus, pas de programmes à moyen ou long terme; mais en revanche, la perpétuelle recherche de l&#8217;association parmi tous les promoteurs et la faiblesse de toute proposition qui innove.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">De ce point de vue, il est important de souligner que le blocage (de l&#8217;immobilier, du foncier, de l&#8217;économie urbaine) est à la fois une ruse de la rhétorique du gouvernement, et l&#8217;inverse &#8220;symmétrique&#8221; de la souplesse italienne du rapport à la norme publique.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Une souplesse tout simplement &#8220;dérèglementaire&#8221; tendra à avoir &#8220;pour fondement les pratiques clientélistes dans la distribution des biens publics, et pour effet les pratiques négatives illégales ( abus des autorisation de construire)&#8221; (Verpraet 1994); mais, en même temps, une flexibilité plus orientée tendra au contraire à contourner les blocages administratifs &#8220;par le développement par fragment de nouvelles formes d&#8217;organisation plus productives sur les lacunes du secteur public&#8221; (<em>ibidem</em>).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-bottom: 0pt"><em>Deux capitales et trois sujets publics </em></p>
<p style="margin-bottom: 0pt">C&#8217;est une géographe française qui, il y a quelques années (Seronde Babonaux 1980), a révélé qu&#8217; à Rome la construction massive des quartiers du dix-neuvième siècle d&#8217;abord, puis de la périphérie moderne, ne s&#8217;est pas produite à la suite d&#8217;un développement endogène, mais grâce à l&#8217;aide d&#8217;un corps étranger, c&#8217;est-à-dire le jeune état italien qui en 1870 s&#8217;empara de la capitale pontificale. Seronde Babonaux utilise la contraposition physique de l&#8217;&#8221;urbe&#8221; papale à la ville &#8220;piémontaise&#8221;, devenue italienne en suite, qui l&#8217;entoure, comme guide pour la description géographique et l&#8217;explication de ce qui la différencie des autres villes européennes (et italiennes). En réalité, l&#8217;&#8221;urbe&#8221; ancienne est plus imbriquée dans la ville moderne que ce que l&#8217;on croit, mais l&#8217;effet miroir du conflit au niveau social entre les &#8220;deux villes&#8221; est doublé du conflit institutionnel entre la ville et la capitale.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Pour comprendre l&#8217;évolution des politiques urbaines, il est donc nécessaire de tenir compte de la présence singulière de plusieurs souverainetés dans le même territoire, c&#8217;est-à-dire l&#8217;état et l&#8217;église. A un niveau tout à fait différent, la ville aussi, en principe soumise au faible contrôle de la région, est responsable de presque toutes les grandes décisions concernant le plan d&#8217;urbanisme, du génie urbain, du logement, des services, du réseau de transport en commun, etc.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Par exemple, tous les efforts de renouveau de l&#8217;urbanisme et les programmes des grands projets de Rome sont liés à la (re)localisation des services de l&#8217;état; mais ces &#8220;affaires d&#8217;état&#8221; sont menées face à une compétence municipale sur l&#8217;urbanisme; et d&#8217;autre part, la municipalité revendique la reconnaissance financière du rôle même de capitale, contribution que l&#8217;état a de la peine à concéder dans la mesure demandée. Sans volonté de collaborer ou, au contraire, sans pouvoirs de coercition, le jeu entre la commune et l&#8217;état tend souvent à annuler n&#8217;importe quelle initiative.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">La présence de la Cité du Vatican, des pèlerinages, des audiences, des sièges diplomatiques etc., impose de lourds péages d&#8217;organisation à la commune de Rome. Prenons comme exemple l&#8217;année Sainte (celle de 1950, ou la prochaine, de 2000): il s&#8217;agit d&#8217;un événement typiquement urbain, comme une grande foire ou une exposition, qui &#8220;consumme&#8221; la ville dans son ensemble pour plusieurs mois et nécessite des investissements en hotels, réseaux de transports publics, parkings, surveillances etc. C&#8217;est le Vatican qui décide des dates (ce qui n&#8217;exclut pas les surprises: l&#8217;actuel pape a promu une année Sainte extraordinaire entre les deux dates), la tutèle de l&#8217;initiative est attribuée par le Concordat de 1984 à l&#8217;état italien, et ce qui concerne l&#8217;organisation retombe sur la commune de Rome.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Le jeu entre les &#8220;trois têtes&#8221; institutionnelles des politiques urbaines romaines- état, commune et Vatican- est très vieux mais depuis peu se renouvelle, surtout en ce qui concerne l&#8217;importance croissante du rôle de la commune. Bien que capitale de l&#8217;Italie, et accueillant un état étranger &#8211; le Vatican- Rome n&#8217;a jamais joui d&#8217;un statut différent de celui des autres communes. A cause de cela justement, les rapports entre les trois sujets ne sont pas hiérarchisés d&#8217;une manière formelle; d&#8217;autre part, les connexions fonctionnelles, juridiques et opérationnelles sont extrêmement complexes.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">En ce qui concerne certains aspects des politiques urbaines, on peut dire que trois souverainetés se confrontent, dissemblables et relativement indépendantes; les relations entre ces trois sujets n&#8217;ont presque jamais été linéaires, pas même au moment de la rédaction des programmes. La superposition institutionnelle est donc le double de celle d&#8217;autres capitales, où elle se manifeste pourtant dans divers rapports (districts fédéraux etc). De plus, chaque sujet est en réalité multiple: par exemple, autant l&#8217;industrie publique que les finances du Vatican ont &#8220;joué&#8221; de manière autonome par rapport à l&#8217;état et à l&#8217;Eglise, participant directement à l&#8217;industrie de la construction de la capitale.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Cette cohabitation de trois sujets souverains (la commune n&#8217;est à proprement parler souveraine que dans le cadre des attributions précisées par une loi de l&#8217;état.) et territoriaux &#8211; surtout la commune- est en effet plutôt singulière. Notre réflexion sur les sujets institutionnels pourrait s&#8217;approfondir encore; ce que nous voudrions surtout souligner est la multiplicité des logiques d&#8217;organisation qui en résultent.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-bottom: 0pt"><em>Les logiques du développement urbain </em></p>
<p style="margin-bottom: 0pt">On peut déterminer, du point de vue analytique, au-moins trois logiques d&#8217;action soutenant différentes organisations urbanistiques.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Chacune de ces logiques peut peut être interprétée comme un &#8220;type ideal&#8221; de stratégie de développement de la ville, dans laquelle s&#8217;inscrivent -à divers degrés- les éventuels programmes d&#8217;action des sujets publics et privés. Ces logiques d&#8217;organisation sont <em>alternatives</em> par essence (elles fournissent diverses solutions à des problèmes comuns: par exemple, à la localisation du tertiaire urbaine, ou à la typologie et au taux de dispersion des nouveaux logements),  mais naturellement elles produisent des effets qui, bien que contradictoires, sont <em>présents</em> <em>en même temps</em>. On peut donc considérer que la &#8220;hétérogénéité&#8221; des politiques urbaines de Rome, qui souvent désoriente autant le spécialiste que l&#8217;observateur, remonte à ce brassage (Cremaschi 1994a).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Dans la schématisation qui suit sont reportés quelques exemples illustrant la manière dont les trois principaux sujets publics contribuent à chacune des <em>logiques</em> de développement, quoique de toute évidence chacune contribue de manière prédominante à une logique spécifique:</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.2pt;margin-bottom: 0pt">- 	la <em>logique de la capitale </em>affronte le problème de l&#8217;organisation du &#8220;poste de commandement&#8221; de l&#8217;état, et s&#8217;est surtout manifestée avec des projets de &#8220;re-concentration&#8221; directionnelle et de création des districts de business modernes, tel que l&#8217;a été en son temps l&#8217;Eur, quartier des ministères choisi par le régime fasciste pour l&#8217;Exposition de 1942. Sur le papier, il existe un secteur privilégié de la périphérie pour la &#8220;re-concentration&#8221; des bureaux publics; en pratique, la concentration continue autour de la ville politique. Le siège théorique de la reconcentration est le secteur oriental où, dans les années soixantes fut désigné le SDO (le Système Directionnel Oriental: presque 10 millions de <em>m<span style="font-size: x-small"><sup>2</sup></span></em> de bureaux, à l&#8217;origine même 40 millions, autour d&#8217;un axe infrastructurel). Le fait que ce projet soit encore inachevé démontre la faiblesse de cette logique d&#8217;action et le manque d&#8217;accord de fond avec la commune, ainsi que l&#8217;ambiguité de l&#8217;état. A l&#8217;origine, l&#8217;idée était que le SDO puisse être considéré comme une opération d&#8217;avantages réciproques pour la commune et l&#8217;état: en fait, la &#8220;re-localisation&#8221; des Ministères de l&#8217;état aurait rationnalisé les sièges administratifs, et aurait induit la &#8220;re-qualification&#8221; de la périphérie orientale de la ville (permettant entre autres de réaliser infrastructures, métro, parcs etc). Au contraire, l&#8217;état garde encore plus de 70% de ses propres bureaux dans le centre ou à l&#8217;Eur (environ 8 millions de m2); et il a agrandi les sièges ou en a réalisé de nouveaux (3 millions de m2 seulement dans les années 80) faisant recours à des procédures spéciales qui ne tiennent pas compte du prg de la commune. La valeur  du SDO aujourd&#8217;hui est donc presque nulle (Perulli 1994): mais on ne sait pas encore quels programmes pourront hériter de ce rôle.</p>
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.1pt;margin-bottom: 0pt">-	la <em>logique des villes globales </em>(pas tant de la politique et de la finance, comme New-York, Tokyo etc., mais de l&#8217;esprit, comme Jérusalem, Calcutta) affronte le problème des fonctions d&#8217;excellence au niveau mondial (religion, tourisme, culture, sport, diplomatie) et s&#8217;est manifestée dans les propositions de grandes infrastructures: aéroports, transports en commun, liaisons variées, centres technologiques, grands aménagements de musées et centres culturels etc. Au point de vue du territoire, cette logique ne privilégie pas un lieu spécifique, et même d&#8217;une certaine façon se désintéresse du centre traditionnel. Eventuellement, on privilégie le décentrage sélectif de certaines fonctions importantes vers les pôles périphériques, mettant en évidence le caractère différencié des &#8220;vocations&#8221; fonctionnelles des secteurs territoriaux de la ville. Cette deuxième logique implique une modernisation diffuse qui peut procéder par projets graduels et est relativement indifférente au rôle de capitale institutionnelle de Rome. Il s&#8217;agit en apparence d&#8217;une logique plus concurrentielle que la première, qui nécessite de nouveaux acteurs et promoteurs dans divers domaines, tels que les domaines religieux, culturel, cinématographique, sportif, etc. Un exemple important bien que presque ignoré est la présence d&#8217;un &#8220;quartier des affaires&#8221; du Vatican. En fait, les instituts religieux et les grandes congrégations ont réussi à réaliser, dans les tournures du prg, une sorte de centre directionnel religieux dans le Secteur Ouest, au service de toute la chrétienté.</p>
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.1pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.1pt;margin-bottom: 0pt">-	la <em>logique de la métropole</em>, enfin, affronte -comme dans toutes les grandes métropoles du monde- le problème de l&#8217;organisation urbaine, en particulier le problème du logement et, plus récemment, le problème des transports et de la mobilité (l&#8217;identité des grands quartiers périphériques, la spécialisation fonctionnelle des secteurs urbains, les liaisons entre le centre et les communes de l&#8217;aire métropolitaine, etc, sont d&#8217;autres problèmes importants). Il serait laborieux de rendre compte des actions des administrations de diverses époques et des indications politiques, mais en résumé nous pouvons affirmer qu&#8217;on a toléré une dispersion élevée des interventions (Cremaschi 1991) ainsi qu&#8217;une considérable production informelle de logements illégaux. Les équipements urbains ont été maintes fois réalisés après les quartiers abusifs; le nombre des logements publics a été limité dans le temps et de toute façon récemment réduit à cause du manque de ressources (l&#8217;incidence de la construction publique, égale à 60% du total en 1980, s&#8217;est trouvée réduite à 11% dix ans plus tard). Le travail concernant les infrastructures de transport a été tardif et très onéreux (au cours des années 80, il est monté de 24,7% à 49,4% des investissements de la Comune). En ce qui concerne le territoire, on ne définit pas de claires stratégies si pas en termes négatifs envers la ville existante: en fait, la construction informelle abusive a privilégié la dispersion résidentielle; tandis que le logement public a privilegié la banlieue.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-bottom: 0pt"><em>Entre logiques et politiques</em></p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Le &#8220;désordre&#8221; parmi les logiques d&#8217;actions des sujets publics et leurs stratégies se réfléchit donc dans le décalage des politiques urbaines, dans l&#8217;absence d&#8217;un programme unitaire, dans l&#8217;effort croissant pour soutenir l&#8217;incertitude.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">D&#8217;ailleurs, un aspect commun à toutes les définitions de politique urbaine est le mélange des effets inattendus avec les cours des actions intentionnelles: dans une démarche pragmatique, comme un &#8220;programme d&#8217;action&#8221; de l&#8217;autorité publique ou gouvernementale (Thoenig 1985); en termes systémiques et régulatifs, comme un &#8220;processus de médiation sociale&#8221; (Muller 1990); ou encore, d&#8217;un point de vue constructiviste, comme l&#8217;outil d&#8217;une analyse, &#8220;construit&#8221; par l&#8217;observateur (Crosta 1990).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">La politique donnée est le résultat (et donc pas seulement un programme) d&#8217;un processus d&#8217;interaction sociale, mais d&#8217;un processus ouvert par essence, qui implique de nombreux acteurs (et pas seulement les acteurs dévoués à la politique à cause de la bureaucratie ou par impératif de la fonction sociale).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">La démarche qui caractérise cette définition de la politique est l&#8217;ampleur et la variété potentielle du <em>network</em> d&#8217;acteurs sociaux engagés dans la politique, plutôt que le problème que la politique donnée vise à résoudre. Il n&#8217;est donc pas impossible d&#8217;avoir plusieurs niveaux de politique urbaine en même temps objet et résultat des <em>networks</em> des différents acteurs. De ce fait, on ne peut pas ignorer que la principale différence entre les logiques de développement est justement l&#8217;importance diverse de la cohésion du <em>network</em> des acteurs.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">A ce stade, on peut introduire des liaisons entre logiques et politiques. La condition pour la réalisation de la première logique était une forte intentionnalité, et l&#8217;accord décidé par au-moins deux sujets publics, l&#8217;état et la commune; éléments qui au contraire sont venus tous deux à manquer. Les ressources de consensus à mobiliser devaient donc être beaucoup plus fortes que celles impliquées dans d&#8217;autres conduites. En réalité, le SDO a été la plus célèbre victime du blocage du système.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Au contraire, les logiques ayant obtenu du succès ont été celles capables de s&#8217;insérer dans les interstices du système administratif et de décider d&#8217;accords avec le système politique. C&#8217;est par exemple le cas du directionnel qui s&#8217;est beaucoup développé à Rome aussi, bien que moins qu&#8217;en Europe (<sup><span style="font-size: xx-small"><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote4anc" href="#sdfootnote4sym"><sup>3</sup></a></span></sup>), et dans lequel la &#8220;déconcentration&#8221; dans la périphérie métropolitaine des sièges ou des services techniques publics (Banca d&#8217;Italia, Université, Istat&#8230;) a pris un poids considérable. C&#8217;est aussi le cas des actions informelles, des &#8220;nouveaux castors&#8221; et des travaux publics réalisés pour le Mondial de football (remaniement du stade, liaison ferroviaire avec l&#8217;aéroport, tangentiale etc.)</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Le système du blocage a vite laissé voir les conséquences négatives, surtout en termes de choix tout sauf optimaux, inefficacité économique, corruption et coûts croissants. Une des raisons en est la faiblesse des fonctions qui, en France notamment, &#8220;sont associées à la maîtrise d&#8217;ouvrage publique et privée (programmation, évaluation, édification&#8221;) (Verpraet 1994), dont la rationalisation se heurte à la faiblesse de l&#8217;administration publique surtout au niveau local, autant du point de vue technique que du point de vue des ressources économiques (la taxation locale est encore étroitement limitée, tandis que les normes gérées par l&#8217;état imposent des standards techniques élevés); en général, on inpute à l&#8217;instabilité et l&#8217;incertitude politique la déstructuration de l&#8217;appareil technico-administratif de l&#8217;état.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Dans ce contexte, il n&#8217;est pas étonnant que les travaux publics réalisés en Italie pour le &#8220;rendez-vous- spectacle&#8221; du Mondial de football de 1990 aient coûtés, selon les évaluations, de 6.500 à 8.000 milliards de lires, plus du double coût (en valeurs de l&#8217;époque) des Grands Travaux parisiens, ou des investissements de l&#8217;état anglais pour les Docklands de Londres (Bellicini 1991). Pendant la même période, d&#8217;autre part, la reconstruction de Naples après le tremblement de terre a coûté trois fois la somme prévue (SPS 1991).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Donc, le blocage a été la &#8220;formule&#8221; d&#8217;une conjoncture qui a administré des avantages illicites par des choix qui n&#8217;étaient ni publics ni optimaux, mortifiant en même temps la raison technique et politique: sa limite n&#8217;est pas simplement une limite d&#8217;<em>efficacité</em> de l&#8217;action publique. D&#8217;autres résultats auraient pu être assurés seulement à condition que les objectifs du système aient été changés d&#8217;avantage.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Mais il vaut mieux souligner ce que le blocage a en commun avec ce qui caractérise l&#8217;action publique depuis toujours (de Lara 1993): elle peut apparaître comme soit <em>trop politisée</em> (quand les problèmes techniques sont réglés par des choix politiques); soit, au contraire, <em>pas assez politisée </em>(quand les choix techniques s&#8217;avèrent étrangers aux règles de la représentation politique et au jeu des coalitions décisionnelles).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Le mélange correct est donc un problème qui concerne tous les systèmes de plan, en particulier ceux qui s&#8217;adressent aux situations innovatrices (où la &#8220;puissance&#8221; publique opère un transfert de responsabilité politique vers des sujets privés); ces dernières étant des situations de mobilisation &#8220;des acteurs publics et privés, dans le cadre d&#8217;une action conjointe, visant des objets de négociation jugés réalisables dans une zone spécifique&#8221; (Crosta 1991).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-bottom: 0pt"><em>Retour de la politique?</em></p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Le manque d&#8217;efficacité est un reproche typiquement libéral: la vague libériste voudrait étendre au plan d&#8217;urbanisme la flexibilité, la spécialisation, la réduction des délais, la mobilité dans l&#8217;espace, les caractères de la production industrielle plus moderne (<sup><span style="font-size: xx-small"><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote5anc" href="#sdfootnote5sym"><sup>4</sup></a></span></sup>). Le marché remplacerait la formule étatique classique, qui associait technique et politique dans l&#8217;action publique, par le recours aux forces du marché: deréglementation et dépolitisation, donc, progresseraient ensemble. Ce remarque a été justement inversé (Crosta 1991): au contraire, le retour de la politique affecterait les entreprises privées elles-mêmes.</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Les nouvelles expériences en cours au niveau local, à Rome comme ailleurs, paraissent suivre pour le moment ce second modèle: la sortie du blocage est suivie de l&#8217;extension des règles publiques et de l&#8217;approbation de programmes politiques. La réforme a donné aux maires un surplus de légitimité et d&#8217;efficacité par rapport au niveau institutionnel central: en effet, le &#8220;tournant&#8221; vers la deuxième République est encore loin de l&#8217;accomplissement. D&#8217;autre part, les procédures dans le domaine de l&#8217;urbanisme n&#8217;ont pas changé: le changement s&#8217;opère donc dans le cadre législatif et administratif connu, sans autre nouveauté que le recours aux outils d&#8217;&#8221;autocoordination&#8221; au niveau local pour avancer les réformes que l&#8217;état ou les Régions tardent à introduire. Ces changements semblent préceder une &#8220;ré-orientation&#8221; des politiques urbaines et de la culture politique locale.(Perulli 1994).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Jusqu&#8217;à aujourd&#8217;hui, le plan général d&#8217;urbanisme, jugé inadéquat du point de vue technique et par rapport à la séquence temporelle, était contourné par les projets d&#8217;aires ou grâce aux grands travaux publics (approuvés par des procédures spéciales). Maintenant qu&#8217;on a annoncé de nouveaux plans pour des villes importantes (Milan, Catane, Palerme, Bologne, Vincenza) on n&#8217;assistera pas à l&#8217;exhumation du vieil outillage. Car <em>&#8220;the era of the grand plan has passed&#8221;</em> (comme on le récite à la London Docklands Development Corporation), les villes nécessitent un <em>programme </em>qui soit&#8221; un programme politique, qui puisse définir avec clarté les buts, les objectifs, les secteurs et les lieux où on désire intervenir&#8221; (Folin 1990).</p>
<p style="margin-bottom: 0pt">Un tel programme est l&#8217;objet, en ce moment, d&#8217;une sorte d&#8217;&#8221;autoréforme&#8221; locale (Cremaschi 1994b): au-delà des expérimentations en cours (plan directeur, pacte pour le developpement local, projet d&#8217;aire, etc.), l&#8217;adjectif commun à chacune est &#8220;stratégique&#8221; (<sup><span style="font-size: xx-small"><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote6anc" href="#sdfootnote6sym"><sup>5</sup></a></span></sup>), c&#8217;est-à-dire la thématique du rapport entre les nombreux sujets et les raisons diverses (publiques et privées) (<sup><span style="font-size: xx-small"><a class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote7anc" href="#sdfootnote7sym"><sup>6</sup></a></span></sup>).</p>
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.2pt;margin-bottom: 0pt"><strong>Ouvrages cités</strong></p>
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.2pt;margin-bottom: 0pt">
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.2pt;margin-bottom: 0pt">Bellicini L., 1991, a cura di, <em>La costruzione della città europea negli anni &#8216;80</em>, Roma, Credito Fondiario.</p>
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.2pt;margin-bottom: 0pt">Cremaschi, M., 1991, &#8220;Urbanistica a bassa intensità: il caso di Roma&#8221;, in L. Bellicini, <em>cit</em>.</p>
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.2pt;margin-bottom: 0pt">Cremaschi M., 1994a, &#8220;L&#8217;organizzazione territoriale dell&#8217;area romana. Dinamiche e rappresentazioni degli anni Ottanta&#8221;, in A. Fubini, a cura di, <em>I problemi delle grandi aree metropolitane</em>, F. Angeli.</p>
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.2pt;margin-bottom: 0pt">Cremaschi M., 1994b, &#8220;La denazionalizzazione del problema abitativo&#8221;, <em>Urbanistica</em> 102</p>
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.2pt;margin-bottom: 0pt">Crosta P.L., 1990, &#8220;La politica urbanistica&#8221;, in B. Dente, a cura di, <em>Le politiche pubbliche in Italia</em>, il Mulino, Bologna</p>
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.2pt;margin-bottom: 0pt">Crosta P.L., 1991, &#8220;Politiche urbanistiche, nuovi attori e trasformazione della città&#8221;, in L. Bellicini, <em>cit.</em></p>
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.2pt;margin-bottom: 0pt">de Lara Ph., &#8220;Les langages de l&#8217;état&#8221;, in <em>Le futur de l&#8217;état</em>, convegno del Ministère del l&#8217;Equipement-PCA, Paris, 17 feb. 1992.</p>
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.2pt;margin-bottom: 0pt">Folin M., 1990, Il piano che è fallito, <em>MicroMega</em>, 1</p>
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.2pt;margin-bottom: 0pt">Martinotti G., Vicari S., 1994, &#8220;La formazione del piano regolatore generale&#8221;, in AA.VV., <em>Le decisioni di opera pubblica e di urbanistica nelle città</em>,. Archivio Isap, Nuova Serie, 7, Giuffré, Milano</p>
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.2pt;margin-bottom: 0pt">Merloni F., Santantonio V., Torchia L., 1988, <em>Le funzioni del governo locale in Italia</em>, Milano, Giuffré.</p>
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.2pt;margin-bottom: 0pt">Muller P., 1990, <em>Les politiques pubbliques</em>, Puf, Paris</p>
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.2pt;margin-bottom: 0pt">Perulli P., 1994, &#8220;La costruzione delle nuove politiche urbane&#8221;, in <em>Casabella</em>, pp. 23 e ss.</p>
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.2pt;margin-bottom: 0pt">Seronde Babonaux A.M., 1980, <em>De l&#8217;Urbs à la ville: Rome. Croissance d&#8217;une capitale</em>, Edisud, Aix en Provence, (tr. it. 1983)</p>
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.2pt;margin-bottom: 0pt">SPS, 1991, <em>8° Rapporto sullo stato dei poteri locali</em>, Roma.</p>
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.2pt;margin-bottom: 0pt">Thœnig J.-C., 1985, &#8220;L&#8217;analyse des politiques publiques&#8221;, in M. Grawitz, J. Leca, <em>Traité de science politique</em>, t. IV, Puf, Paris</p>
<p style="margin-left: 14.2pt;text-indent: -14.2pt;margin-bottom: 0pt">Tocci W., 1993, <em>Roma, che ne facciamo</em>, Editori Riuniti, Roma.</p>
<p class="sdfootnote">Verpraet G., 1994, &#8220;Plans et projets en horizon flexible, trajectoire Franco-Italiennes&#8221;, en <em>Recherches sur le projet et les concepteurs</em>, Ministère du Logement-Pca, Paris (Actes du séminaire Euro-conception, Paris, 28-29 sept. 1993</p>
<p class="sdfootnote">
<div id="sdfootnote1"></div>
<div id="sdfootnote2">
<p class="sdfootnote"><a class="sdfootnotesym-western" name="sdfootnote2sym" href="#sdfootnote2anc">1</a> Ce paragraphe est partiellement repris, avec modifications, d&#8217;une 	communication de l&#8217;auteur au séminaire: “Euro-conception, 	Recherches sur le projet et les concepteurs”, Paris, 28-29 sept. 	1993.</p>
</div>
<div id="sdfootnote3">
<p class="sdfootnote"><a class="sdfootnotesym-western" name="sdfootnote3sym" href="#sdfootnote3anc">2</a> Le blocage frappe d&#8217;abord la réalisation du SDO; le projet de 	Gregotti e Benevolo pour le grand Parc Archéologique du 	Centre Historique et de la rue Appia Antica; le Centre des Congrès 	et d&#8217;expositions, l&#8217;auditorium de Flaminio (dont le projet a été 	presenté en 1994 par R. Piano); les nouveaux Marchés 	Généraux, le centre ferroviaire de SetteBagni, le port 	turistique à Ostie, le renouveau du quartier de la Gare 	Termini; l&#8217;agrandissement de l&#8217;Université II, la réalisation 	de l&#8217;Université III et le plan du quartier de la gare 	Ostiense; le complément de l&#8217;anneau ferroviaire etc. Seuls 	échappent au blocage la deuxième ligne du metro, les 	projets pour le Mondial de Football Italia &#8216;90: le renouveau du 	stade de football, la nouvelle liaison ferroviaire rapide avec 	l&#8217;aéréoport de Fiumicino, outre quelques grands 	magasins dans la banlieue, des grands ensembles et nombreux 	pavillons illégaux.</p>
</div>
<div id="sdfootnote4">
<p class="sdfootnote"><a class="sdfootnotesym-western" name="sdfootnote4sym" href="#sdfootnote4anc">3</a> A Londres, pendant les années 1987-89 seulement, ont a 	terminé plus de 2,1 millions de m<sup>2 </sup>de bâtiments 	pour les activités tertiaires; plus de 6,1 million de m<sup>2</sup> étaient en voie de costruction; et on disposait de permis de 	construire 12 millions de m<sup>2 </sup>encore. En région 	Île-de-France pendant les années &#8216;80 on a octroyé 	permis de contruire pour 15 millions de m<sup>2</sup> (Bellicini 	1991).  En même temps, à Rome, on a realisé 6 	millions de m<sup>2 </sup>pour le logement populaire et presque 1 	million de m<sup>2 </sup>de bâtiments pour les activités 	tertiaires (Cremaschi 1991).</p>
</div>
<div id="sdfootnote5">
<p class="sdfootnote"><a class="sdfootnotesym-western" name="sdfootnote5sym" href="#sdfootnote5anc">4</a> La méfiance répandue envers le plan d&#8217;urbanisme est 	esemplifié par la remarque contenue dans une étude 	redigée pour le Ministère du Bilan et du Plan: &#8220;un 	programme d&#8217;investissement ne peut pas être subordonné 	d&#8217;une façon rigide aux contenus et aux procédures 	d&#8217;élaboration des plans d&#8217;urbanisme&#8221;.</p>
</div>
<div id="sdfootnote6">
<p class="sdfootnote"><a class="sdfootnotesym-western" name="sdfootnote6sym" href="#sdfootnote6anc">5</a> Par planification stratégique on entend &#8220;un processus 	(soutenu par des instruments analytiques et techniques) d&#8217;adaptation 	et d&#8217;exploration, construit de façon non séquentielle, 	mais par phases de définition/redéfinition, de 	développement et évaluation d&#8217;alternatives multiples, 	de compréhension et construction des interactions parmi les 	acteurs&#8221; (Perulli 1994).</p>
</div>
<div id="sdfootnote7">
<p class="sdfootnote"><a class="sdfootnotesym-western" name="sdfootnote7sym" href="#sdfootnote7anc">6</a> A Rome, en particulier, a été proposée 	l&#8217;articulation en dix zones qui devraient unir les &#8220;municipalità&#8221; 	(c&#8217;est à dire les arrondissements qui naîtront du 	partage de la commune actuelle) et les communes de la proche 	banlieue; en outre, une &#8220;confèrence permanente&#8221; 	dévra coordonner les sujets publics locaux. On est en train 	de rédiger un &#8220;plan directeur métropolitain&#8221; 	et des projets locaux, par zones (&#8221;progetti d&#8217;area&#8221;) ou 	par secteurs (aires naturelles, parcs publics, zones industrielles, 	voiries, transports en commun, grands équipements 	commerciaux). L&#8217;&#8221;occupation des sols&#8221; sera réglée 	par des prg de zones dont la responsabilité portera sur 	chaque commune métropolitaine. De plus, les problèmes 	de coordination avec les communes environnantes et la programmation 	économique font de nouveau partie de l&#8217;agenda politique 	local.</p>
</div>
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		<title>Partenariato e scambi tra pubblico-privato nelle trasformazioni urbane e territoriali</title>
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		<pubDate>Sun, 11 Oct 2009 14:34:15 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Partnerships, strategie e governance del territorio]]></category>
		<category><![CDATA[Partnership]]></category>
		<category><![CDATA[Pubblico privato]]></category>
		<category><![CDATA[Ricerca applicata/Rapporti]]></category>
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		<description><![CDATA[<p style="text-indent: 18pt;margin-bottom: 0pt">Partenariato e scambi pubblico-privato 2006</p>
<p>Il tema del partenariato pubblico-privato si presta a una confusione tanto radicata quanto generica. Da tempo, almeno venti anni, è stato fatto notare che nel dibattito sono profondamente intrecciate le riflessioni originate dalla evoluzione delle pratiche di piano e quelle scaturite dalle critiche ideologiche all&#8217;orientamento riformista (della retorica, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-indent: 18pt;margin-bottom: 0pt"><a href="http://cremaschi.dipsu.it/files/2009/10/Diapositiva11.JPG"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-95" src="http://cremaschi.dipsu.it/files/2009/10/Diapositiva11-200x150.jpg" alt="Diapositiva11" width="200" height="150" /></a><a href="http://cremaschi.dipsu.it/files/2009/10/Partenariato-e-scambi-pubblico-privato-2006.pdf">Partenariato e scambi pubblico-privato 2006</a></p>
<p>Il tema del partenariato pubblico-privato si presta a una confusione tanto radicata quanto generica. Da tempo, almeno venti anni, è stato fatto notare che nel dibattito sono profondamente intrecciate le riflessioni originate dalla evoluzione delle pratiche di piano e quelle scaturite dalle critiche ideologiche all&#8217;orientamento riformista (della retorica, del battage dottrinale, talvolta perfino del livore ideologico).</p>
<p><span id="more-92"></span>In particolare dagli anni ottanta una vigorosa iniziativa culturale e amministrativa cerca di promuovere forme di piano ‘orientate al mercato’, un termine composito che significa orientamento al sostegno dell&#8217;economia e in particolare degli interessi di alcune categorie di operatori (imprenditori e promotori immobiliari, soprattutto nel più rapido e redditizio settore degli uffici); quando non forme di de-regolazione e privatizzazione tout-court.</p>
<p>E viceversa, l’evoluzione normativa è proceduta fortemente nella direzione della regolazione mista pubblico-privato dello sviluppo fondiario. Negli ultimi venti anni è innegabile che una rilevante quantità di iniziative e politiche pubbliche abbia fatto perno su una varietà o strumenti di incitazione alle partnership.</p>
<p>La caratteristica tipica di queste esperienze incrementali è però di proporsi come pratiche modeste, dai confini spesso incerti e dalla incidenza limitata. Non per questo meno interessanti o problematiche, ma certo quantitativamente poco esaltanti. Ha commentato a questo proposito un protagonista autorevole di questa stagione: “…i programmi delle opere pubbliche contengono ancora richieste molto scontate: parcheggi, opere pubbliche minori di urbanizzazione, e poco altro. Non ho trovato negli elenchi il soddisfacimento di opere di rilievo più complesso: un auditorium, una struttura museale, un centro culturale, un complesso polivalente…” (<a name="sdfootnote1anc" href="#sdfootnote1sym"><sup>1</sup></a>).</p>
<p>Quindi, la prima difficoltà che si trova ad affrontare qualsiasi discussione del ruolo delle partnership nella regolazione fondiaria riguarda il contrasto tra il peso degli argomenti ideologici, e la grana fine delle pratiche. Va subito anticipato che queste ultime sono sempre più limitate e specifiche (anche se non in peso aggregato) di quanto astrattamente possibile. Questo lavoro cercherà quindi di porsi il più possibile ‘a ridosso’ delle pratiche, pur affrontando in via preliminare il contesto più ampio nel quale si pongono, in particolare per limitare la portata del riferimento automatico alle pratiche di mercato.</p>
<p>La seconda questione riguarda la specificità territoriale delle partnership. Anche in questo caso vale una avvertenza: mentre i singoli istituti e accordi sono oggetto di manualistiche specialistiche, per quanto riguarda la trasformazione fondiaria un carattere specifico viene dal contesto territoriale e urbanistico (che influenza fortemente il valore potenziale); e dal contesto programmatico e normativo (dal quale dipende la fattibilità), nel quale i singoli ‘scambi’ sono inseriti. In altre parole, è necessario porre l’attenzione sul fatto che questi ‘scambi’ avvengono sul terreno della regolazione urbanistica, che non è un vero mercato, e che pertanto richiedono l’attivazione di una varietà di strumenti (come vedremo, di accordo locale, di valutazione dei progetti, ecc.).</p>
<p>Lo sviluppo della forma dello scambio nei processi decisionali che riguardano il territorio è materia di diversi approcci e pratiche disciplinari. Con la dizione di PPP si fa solitamente riferimento a un’ampia varietà di fattispecie. La definizione prevalente è estensiva, ed include tutti quegli interventi che comportano uno scambio di risorse (anche finanziarie, ma non solo), diritti, e quote patrimoniali, al fine di realizzare interventi di trasformazione del territorio. Questi ultimi possono essere sia opere pubbliche (infrastrutture e attrezzature: comunque gestite, eventualmente in regime di Project financing); oppure iniziative di interesse privato eventualmente integrate in più ampi progetti. Ci sono dei vantaggi evidenti nel mantenere questa ampiezza di sguardo, dato il carattere in movimento del panorama complessivo.</p>
<p>In seguito, però, si preferirà distinguere due ambiti intermedi:</p>
<ul>
<li>le partnership nel senso 	più vasto, dove sono preponderanti  gli scambi  immateriale 	tra autorità pubblica e soggetti privati, imprenditoriali e 	non, che costituisce un po’ lo sfondo dei processi di evoluzione 	della regolazione amministrativa dello sviluppo fondiario; è 	opportuno ricordare che questo ampia definizione sottolinea gli 	orientamenti di più lungo periodo, e che il problema 	affrontato è principalmente quello di apprendimento 	collettivo (di nuove forme di azione e intervento), mentre gli 	aspetti operativi possono non essere al centro dell’attenzione;</li>
<li>lo scambio tra soggetti 	privati, per lo più a carattere imprenditoriale, e autorità 	pubbliche su singoli interventi, che comporta una specifica forma 	organizzativa, un orientamento politico-strategico, un regime di 	accordo, dove avvengono gli scambi di risorse in contesti altamente 	regolati.</li>
</ul>
<div id="sdfootnote1">
<p><a name="sdfootnote1sym" href="#sdfootnote1anc">1</a> Paolo Urbani, docente di diritto ed esperto di Urbanistica 	negoziata, titolo appunto di un suo libro importante (Bollati 	Boringhieri, Torino, 2000).</div>
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